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mardi 12 janvier 2016

L’implacable intégration des systèmes d’information et son impact sur l’externalisation

Source : theconversation.com (11/01/2016)

Les Systèmes d’Information (SI) de gestion font face depuis une vingtaine d’années à un implacable et irréversible processus d’intégration des données, des processus et des applications au sein des entreprises. Ce processus donne lieu à une forte augmentation des volumes de données stockés et manipulés au sein des SI. Le terme d‘infobésité est d’ailleurs souvent évoqué.

L’intégration des SI est directement et indirectement liée à un autre phénomène majeur, celui de leur externalisation. La relation entre le processus d’intégration des données puis, lorsqu’elles sont devenues trop encombrantes et trop coûteuses à héberger, leur externalisation vers la grande nébuleuse de l’informatique en nuage est l’objet de cet article (...)




mercredi 8 juillet 2015

En 2017, un DSI sur deux sera impliqué dans la structuration des données de son entreprise

Source : infoDSI (06/07/2015)

Les équipes IT sont désormais attendues sur l’ensemble des enjeux de l’entreprise et notamment ceux relevant de l’environnement de travail. Plus de la moitié des entreprises envisage d’investir dans des solutions de gestion du big data d’ici à 2017 afin d’assurer le succès de leurs activités, révèle l'étude « Synergies & Big data : l’immobilier d’entreprise change de dimension » menée par JLL.

Plus de la moitié des entreprises envisagent d’investir dans des solutions de gestion du big data d’ici à 2017 afin d’assurer le succès de leurs activités1. Ces enjeux de structuration et d’analyse des données sont notamment au cœur des réflexions sur la transformation de l’environnement de travail2. La définition du bureau de demain - qui saura mieux favoriser l’adoption de nouveaux modes de travail et de management - mobilise de nouvelles compétences au sein des équipes associées à la décision immobilière (...)


Lire l'article dans infoDSI



mercredi 24 juin 2015

Le Big Data s'invite dans le secteur bancaire

Source : Decideo.fr (22/06/2015)

Face aux changements rapides et profonds de l’environnement économique, le secteur bancaire est amené à faire évoluer ses méthodes pour mieux connaître ses clients et interagir au bon moment. Le développement des technologies de l’information et de la communication ont permis au secteur bancaire de générer un déluge de données sur leurs clients. Les banques voient dans le Big Data, une opportunité de trouver de nouveaux leviers de compétitivité pour améliorer leur relation avec ses clients et par déduction améliorer le RIO (...)




jeudi 12 mars 2015

Les attaques actuelles profitent-elles de légèretés humaines dans la gestion de la sécurité du SI ?

Source : infoDSI (04/03/2015)

C'est la question de fond que nous nous posons depuis des mois devant tant d'attaques réussies dans tous les secteurs économiques et tous les pays (particulièrement dans les pays dont l’économie est développée). Sensibilisation et responsabilisation de l'ensemble des utilisateurs de l'entreprise, traçabilité des opérations des administrateurs et utilisateurs à pouvoirs, protection avancée contre les malwares, audits de sécurité des applications, protection et monitoring des bases de données, sécurité renforcée des données et des applications dans le cloud, etc. Ce ne sont que quelques-unes des facettes du SI à couvrir sur le plan de la sécurité. Sans oublier le besoin urgent de renforcer les moyens des CISO, RSSI, auditeurs internes et autres Responsables de la sécurité opérationnelle : renforcer les moyens matériels, les moyens de contrôle, les capacités de supervision et d’analyse constante de la sécurité, recruter, former et motiver des data-analystes. Enfin, il est important de donner le pouvoir aux RSSI d’appliquer des pénalités strictes, autant en interne, à telle ou telle direction métier ne respectant pas, par exemple, le PSSI (Plan de Sécurité des Systèmes d’Information) de l’entreprise, qu'auprès de sous-traitants (mainteneurs, outsourceurs, call-centers, ah les call-centers avec leurs jeunes collaborateurs à forte ‘’mobilité externe’’ et leur pouvoir d’accéder aux informations les plus sensibles des clients…).

Tout cela nécessite l’implication forte, énergique et constante dans le temps, de la Direction Générale de l'Entreprise (...)






mardi 3 février 2015

En 2017, le décisionnel se passera des équipes informatiques

Source : La Revue du Digital (02/02/2015)

En 2017, la plupart des analystes et des utilisateurs métiers dans les entreprises se passeront des services informatiques pour préparer leurs données grâce à des outils en self-service. C’est ce qu’annonce le cabinet Gartner.

Le pouvoir à l’utilisateur final

Le pouvoir passe de l’informatique aux métiers en ce qui concerne le décisionnel, souligne Gartner. La préparation des données concerne l’exploration des données, l’accès aux données multistructurées et leur préparation avant de les manipuler dans des outils décisionnels.

La préparation des données est en général un cauchemar pour les utilisateurs. Grâce aux nouveaux outils en ligne, les utilisateurs pourront directement manipuler, nettoyer, modéliser et enrichir leurs données afin de les traiter dans leurs plateformes décisionnelles (...)

Lire l'article dans La Revue du Digital



lundi 2 février 2015

Des objets connectés à la DSI. Mais pour quoi faire?

Source : ZDNet (31/01/2015)

Fin 2012, LeWeb faisait des objets connectés le thème de sa conférence très fréquentée par des startupers et les investisseurs en recherche d'idées.

GreenSI y explorait l'impact de ces objets sur les IHM. Des IHM qui se libèrent de la souris et du sacrosaint clavier pour migrer vers le tactile et de nouvelles façons de capturer de l'information. L'IHM, un sujet suffisamment important dans l'expérience utilisateurs, internes ou clients de l'entreprise, pour que la DSI s'y intéresse.

Mais les objets connectés, c'est aussi un sujet d'innovation qui peut facilement être exploité pour redorer le blason d'une DSI pas toujours invitée (par oubli?) à la table de la transformation numérique.

Allez voir le DG et dites lui qu'il pourra voir les commandes de plus de 100.000€ directement sur sa nouvelle montre connectée qu'il a eu à Noël, et vous allez voir le résultat. Même si, sur le fond, et pour les experts, on a l'impression que cela reste du gadget, juste de l'assemblage de services SOA développés depuis longtemps et amenés sur un bout de code Android ou un portail (...)




mercredi 28 janvier 2015

Les applications seront la clé de voûte de l’évolution technologique des entreprises

Source : InfoDSI (27/01/2015)

La technologie a atteint un point critique en ce sens où elle n’échappe plus à personne. Les outils sous-jacents sont omniprésents et par conséquent, chaque utilisateur dispose de la puissance offerte par des appareils performants au coût abordable. Alors que les entreprises cherchent à tirer parti de ce contexte pour développer leurs activités, Olf Jännsch, Vice-Président pour l’Europe du Sud chez Progress met en lumière six grandes tendances technologiques qui vont façonner l’année à venir (...)





mercredi 5 février 2014

Une solution de MDM à la direction financière

Source : Decideo.fr (30/01/2014)

La nécessité d’un référentiel homogène à l’usage des Directions Financières est désormais une évidence pour nombre d’entreprises. Quels que soient les termes choisis pour désigner ces initiatives ; gestion des données de référence, convergences des hiérarchies, centralisation des paramétrages applicatifs, MDM (Master Data Management), définition du référentiel financier ou encore gouvernance des données, ces projets apportent des solutions concrètes aux Directions Financières pour décloisonner leurs solutions applicatives et réconcilier les différents reportings.

Le Master Data Management dédié aux Départements Financiers permet de centraliser, de faire évoluer et de distribuer les données de référence de la Direction Financière aux différentes solutions applicatives qui composent le Système d’Information de l’entreprise. Ces master data spécifiques sont : les plans de comptes, les entités juridiques, l’organisation géographique, l’organisation métier, les indicateurs de performance mais aussi tous les axes d’analyse nécessaires au pilotage financier. La mise à jour de ces données est organisée autour d’un processus de gouvernance reposant sur des workflows de validation (...)




mardi 31 décembre 2013

Le RIB n'a plus qu'un mois à vivre

Par Michel Costandi (31/12/2013) 

Le RIB (Relevé d’Identité Bancaire) que nous utilisons depuis plusieurs décennies est appelé à disparaître prochainement au profit d’une codification internationale.


Pourquoi ?

Avec la mise en place de l'espace unique de paiement européen (Single Euro Payments Area ou SEPA) qui harmonise les principaux instruments de paiement (virement, prélèvement et carte bancaire) le code RIB français disparaît au profit d'une codification internationale normalisée. Cette codification repose désormais sur deux identifiants : IBAN (International Bank Account Number) pour identifier un compte bancaire de manière unique dans le monde et BIC (Business Identifier Code) pour identifier un établissement financier (notamment une banque / agence) de manière unique également.

Ce changement de codification touche les 33 pays de la zone SEPA pour lesquels l'identifiant national de Compte (Basic Bank Account Number ou BBAN) est remplacé par un code IBAN et un code BIC. Il s'agit des 28 pays de l’Union européenne (y compris les 11 pays n’ayant pas adopté l’euro), les 4 pays de l’Association Européenne de Libre Echange : La Suisse, Le Liechtenstein, L’Islande et la Norvège, ainsi que Monaco.

Quand ?

Cette nouvelle codification est déjà entrée en vigueur. Les instruments de paiement nationaux (virement et prélèvement) sont encore supportés pendant une période transitoire qui s'achève le 1er février 2014, date butoir fixée par règlement européen.

Depuis le 28 janvier 2008 sont touchés par ce changement de codification les ordres de virement internationaux dans la zone mais également les virements domestiques. Ces virements sont appelés SEPA Credit Transfer (ou SCT). Chaque compte à débiter ou à créditer est identifié par un couple IBAN et BIC en lieu et place du traditionnel BBAN (RIB pour la France).

Depuis le 1er novembre 2010 ce sont les prélèvements qui sont concernés (SEPA Direct Debit ou SDD).

Où ?

Au sein d'un système d'information les références bancaires sont présentes dans le référentiel de plusieurs applications, sous forme de codes RIB associés à chaque tiers susceptible d'être réglé ou prélevé. Sont donc potentiellement concernées par cette migration vos applications de souscription, de comptabilité (fournisseurs, clients, trésor public, organismes sociaux...), votre logiciel de paie (salariés, organismes sociaux...), votre gestion de notes de frais, votre plateforme de communication bancaire, etc.

Ce sont donc les systèmes d'information de milliers d'entreprises à travers l'Europe élargie à 33 pays qui doivent être adaptés à cette nouvelle codification.

Comment ?

Idéalement chacune des applications concernées devrait évoluer pour proposer la saisie et le stockage des codes IBAN et BIC. En pratique cette évolution peut s'avérer longue, complexe et coûteuse. Pour ce qui est de la disponibilité des nouveaux champs, les progiciels ont déjà pour la plupart intégré ce changement. et proposent des nouvelles versions intégrant des champs IBAN et BIC. Ces montées de versions ne sont pas toujours gratuites et impliquent quelquefois l'achat de nouvelles licences et s'inscrivent dans des projets de migration. Les applications maison ne sont pas forcément mieux loties. Il va s'agir, comme en l'an 2000, de revenir sur du code qui n'est quelquefois plus maintenable faute de compétences dans des langages anciens, avec du code mal ou pas documenté.

Les fichiers échangés entre l'entreprise et la banque évoluent pour adopter des formats XML normalisés ISO 20022. Les applications émettrices de fichiers de remises ou celles chargées de leur transmission aux banques doivent donc supporter ces nouveaux formats. Les retours bancaires (avis d'opérés, de rejets, relevés de comptes...) obligent les applications à supporter de nouveaux formats également dans le sens banque-entreprise.

Pour les émetteurs de prélèvement l'adaptation dépasse largement le changement de codification des comptes et de formats de fichiers. Le créancier a désormais la charge du mandat de prélèvement, de son archivage légal et de son cycle de vie, et de la notification de son débiteur.

Compte tenu des délais, la seule solution qui permette de se mettre en conformité dans les délais indépendamment du plan de migration du parc applicatif est le recours à un convertisseur.
Le convertisseur va aussi bien servir à la migration des RIB en IBAN et BIC, qu'à la transformation des flux à la volée. 

Convertir un RIB en IBAN + BIC n'est pas une opération simple. Pour le code IBAN il s'agit d'un algorithme relativement simple, à condition de connaître le pays de l'établissement bancaire. Mais pour le code BIC il va falloir recourir à un annuaire officiel des établissements financiers, annuaire actualisé en permanence et donc qui nécessite un abonnement. Si on élargit son périmètre à d'autres pays on se retrouve confronté à une diversité de structures de BBAN (position, longueur et type du code banque, du code guichet et du numéro de compte), y compris au sein d'un même pays. La Banque de France propose son Fichier des Guichets Domiciliataires pour la conversion des RIB Français. Pour les comptes de tiers domiciliés à l'étranger il faudra se tourner vers SWIFT et son offre SWIFTRef.

Quel est l'enjeu ?

Le Conseil de l'Union Européenne met en garde : "certaines parties prenantes semblent prévoir une migration tardive vers le SEPA et pourraient dès lors être exposées à des risques opérationnels excessifs perturbant le traitement des paiements."

En clair sont notamment en péril rien moins que le prélèvement des clients, le versement des salaires et le règlement des fournisseurs.

Mais l'enjeu de SEPA ne se limite pas à un risque. Il s'agit avant tout d'une opportunité. C'est l'espace domestique des paiements qui est élargi de un à trente-trois pays, ouvrant ainsi des perspectives d'échanges simplifiés et donc l'accès à un marché européen sans contrainte d'ouvertures de comptes dans chaque pays.

Le RIB disparaît-il vraiment le 1er février 2014 ?

Le RIB disparaît le 1er février 2014 pour ce qui est de son utilisation dans les ordres de virements et de prélèvements. Il survivra encore quelques années à cette échéance puisque les modes de paiement dit de niche tels que le TIP ou le télérèglement ne seront mis en conformité avec SEPA que pour le 1er février 2016.

Les entreprises sont-elles prêtes ?

Il suffit d'observer l'évolution des recherches "iban bic" ou "sepa" sur un moteur de recherche pour se rendre compte du retard dans la prise de conscience sur cette problématique à quelques jours de la date butoir pour la migration.




Michel COSTANDI
Directeur de projets
www.neofi-solutions.com


Pour aller plus loin

SEPA France
http://sepafrance.fr/

Les enjeux de la qualité des références IBAN et BIC (CFO News)

BIC Iban, la réalité de la mise à jour (La Lettre du Trésorier)

SEPA : Le bogue caché de l'an 2011 (cio-online.com)

Recommandations à l’intention des donneurs d’ordres pour la migration de leurs fichiers de RIB vers les couples IBAN + BIC correspondants (CFONB)

lundi 7 octobre 2013

Un jeu sérieux pour appréhender le risque numérique

Source : Stratégies & Cultures numériques (05/10/2013)

Pour réduire les risques numériques en entreprise... un serious game !


On avait entendu dans le cadre des 13èmes Assises de la Sécurité des Systèmes d’Information « qu’aucun système d’information n’était désormais à l’abri d’une intrusion ! ».

Comment un serious game peut-il contribuer à réduire les risques numériques susceptibles d’affecter l’entreprise ? C’est ce qui a été expliqué lors d'une table ronde animée par le CIGREF et le Comité Richelieu, au dernier jour de ces Assises 2013.

Lire l'article dans Enreprises et cultures numériques



vendredi 20 septembre 2013

Sepa Day, un jour pour faire le point sur l’état d’avancement des chantiers Sepa

Source : 01Business (18/09/2013)

Les entreprises françaises sont-elles prêtes à basculer dans l’espace unique de paiements en euros ? Un chantier à forte composante informatique. A quelques mois de la date butoir du 1er février 2014 qui rendra les virements et les prélèvements Sepa obligatoires, le site Finyear a décidé de faire le point ce 24 septembre à l’occasion d’un Sepa Day. L'événement est gratuit, dans la limite des places disponibles.

jeudi 7 février 2013

Cloud : les métiers s’affranchissent de la DSI. L’angoisse ?

Source : ZDNet (06/02/2013)

Décisions IT : Le Cloud peut être la tentation pour les métiers de court-circuiter la DSI. Ces solutions sont-elles pour autant un danger pour le DSI et l’entreprise ? Non, si le DSI sait s’impliquer aux côtés des métiers et faire évoluer son rôle vers celui d’intégrateur de services (...)

Lire l'article dans ZDNet

mardi 20 novembre 2012

L'AFTE tire la sonnette d'alarme pour l'arrivée du SEPA




Source : Bertrand Lemaire -CIO Online (20/11/2012)

L'Association Française des Trésoriers d'Entreprises (AFTE) consacre le dossier de sa revue de novembre au Single Euro Payments Area. Les retards dans l'implémentation du protocole dans les SI d'entreprises est dramatique.

 Le 1er février 2014, le SEPA sera une réalité obligatoire pour toutes les entreprises. Depuis le 1er avril 2012, tous les établissements financiers doivent obligatoirement accepter les ordres aux normes SEPA. Or l'AFTE (Association Française des Trésoriers d'Entreprises) dénonce un retard important dans le déploiement du SEPA en entreprises, y compris dans les banques. L'Etat et les autres collectivités publiques constitueraient encore aujourd'hui la grande majorité des flux SEPA tant en prélèvements qu'en virements, selon l'AFTE (...)

Lire l'article dans CIO Online

mercredi 24 octobre 2012

Big Data, parlons des Big Data vraiment stratégiques

Source : Susan Feinberg, Axway - Global Security Mag (10/2012)

Le concept de Big Data, un terme relativement récent, est depuis quelques années un sujet incontournable dans le monde de la technologie. Si les données volumineuses ont toujours existé, le terme de Big Data a été créé initialement en tant que concept marketing puis est rapidement devenu le thème phare de nombreuses conférences, le sujet favori d’un grand nombre d’articles de presse et des blogposts d’analystes (...)

mardi 2 octobre 2012

Conformité PCI-DSS: Etes-vous paré aux derniers changements ?

Source : Finyear (02/10/2012)

Si votre organisation accepte les cartes de crédit en ligne, c’est que vous êtes probablement très familier avec la norme PCI-DSS (Payment Card Industry Data Security Standard). Depuis fin 2004, ce standard de sécurité des données des cartes de paiement – incluant la prévention, la détection et la réponse aux incidents - évolue. Les domaines couverts par le PCI-DSS sont étendus et vont de l’installation et la maintenance d’une configuration de pare-feu à la surveillance des accès aux ressources du réseau, et inclut même des tests des applications Web, le tout pour protéger les données du titulaire (...)

Lire l'article dans Finyear


lundi 20 août 2012

Ces logiciels qui nous empêchent de travailler...

Source : Les Échos (20/08/2012)
Merci à Alain CLOCHE, Vigie Voltaire pour sa contribution


L'informatisation devait servir à améliorer l'efficacité et à réduire le stress des utilisateurs. Or nous avons tous pâti de logiciels trop rigides qui l'augmentent. M. X, comptable depuis dix ans, a vécu deux évolutions des systèmes de gestion. Lorsque nous évoquons avec lui ces évolutions, il sourit et nous dit : « Ces changements me font sourire... malgré les centaines de milliers d'euros investis, le système n'est toujours pas au point... » Une attitude que son manager assimile à de la résistance au changement. De son côté, M. X se plaint que son manager ne voit pas la réalité de son travail et montre un tableau Excel de sa conception grâce auquel il évite de la double saisie et économise 4 heures par semaine... Le tableau Excel de M. X est du travail caché, c'est-à-dire un travail qui ne lui est pas demandé mais qu'il réalise néanmoins pour réussir à produire le travail prescrit.
Qui n'a jamais rencontré de situation analogue ? Par définition, le travail caché échappe au champ de vision du manager. En imposant une manière de travailler sans prendre en compte l'activité réelle des utilisateurs, l'entreprise prend de gros risques. Elle se prive de la possibilité de détecter le dysfonctionnement comme de capitaliser sur la solution existante. La contribution de l'utilisateur n'est pas reconnue et son attitude est jugée négative. Deux notions voisines du « travail caché » sont celles du « travail empêché » et de « l'injonction paradoxale » (...)



mercredi 4 juillet 2012

Refondre ses processus avant de choisir son progiciel ou structurer ses processus autour du progiciel : regards croisés de DAF et de DSI

Table ronde dans le cadre des Matinales Entreprises Mazars
Vendredi 6 juillet 2012 de 8h30 à 10h30
Mazars, Tour Exaltis, 61 rue Henri Regnault 92075 La Défense Cedex

Pour les directions financières, l'outil incontournable est le système d'informations. Depuis vingt ans, les progiciels comptables et financiers ont évolué et offrent désormais des fonctionnalités de plus en plus riches, issues des expériences client et des projets passés; choisir le bon progiciel est devenu un exercice compliqué dont l'issue structure pourtant la direction financière au moins dans son fonctionnement de tous les jours. Afin d'apporter des éléments de reflexion sur ce sujet, dans le cadre des Matinales Entreprises, Mazars organise le Vendredi 6 Juillet à partir de 8h15, un petit déjeuner sur le thème " Refondre ses processus avant de choisir son progiciel ou structurer ses processus autour du progiciel ?" Conçu sous la forme d'une table ronde, ce petit déjeuner conférence confrontera les retours d'expérience de directeurs financiers et de directeurs de systèmes d'information afin de vous donner de la perspective sur ce sujet et permettre de vous forger votre propre conviction en fonction de votre environnement professionnel, de la maturité de la réflexion et des moyens mis à votre disposition. A l'occasion de cette matinée, nous vous proposons également de découvrir en avant-première les résultats de notre 1ère enquête sur l'évolution du rôle du DAF au sein des entreprises industrielles et de services des Entreprises de Taille Intermédiaire qui a réuni une centaine de participants.

Intervenants : Thierry Biyoghé, Associé consulting, Mazars Daniel Bacqueroet, Directeur Administratif et Financier, Brink's Benoit de la Motte, Directeur Administratif et Financier, Nexeya Luc Mathiot, Directeur des Etudes, Sage

Pour participer à ce petit déjeuner, envoyer un email à matinales@mazars.fr

vendredi 29 juin 2012

[BE] SEPA trop tard,mais...


Source : Marc Husquinet - Le Vif (29/06/2012)

Si vous n'avez pas encore adapté vos systèmes informatiques et vos processus à la future réglementation SEPA (Single Euro Payments Area), il est grand temps de commencer à y penser. L'échéance est fixée au 1er février 2014.

Alors que l'euro visait à la création d'un espace européen unique pour l'argent liquide, la réglementation SEPA entend mettre en place un système de paiements scripturaux dans 32 pays européens. Sont donc visés tant les virements que les domiciliations, outre à terme les cartes de débit (...)

Lire l'article dans Le Vif

mardi 26 juin 2012

Alerte au risque d'espionnage dans le cloud computing

Source : Le Figaro Économie

La Cnil propose un modèle de contrats pour protéger les entreprises qui délocalisent la gestion de leurs données.

Comme la langue d'Esope, le cloud computing, l'informatique dématérialisée, peut être la meilleure et la pire des choses pour les entreprises. La meilleure, car elle leur permet de réduire leurs coûts en transférant leurs informations à des prestataires extérieurs qui, contre une rémunération mensuelle, permettent l'accès aux données, à distance, à partir de n'importe quel équipement, 24 heures sur 24. Mais le cloud peut créer un risque majeur pour les entreprises qui délocalisent dans le réseau, à distance, des informations cruciales.

Afin de pallier le manque de transparence de certains prestataires et le risque du transfert de données personnelles à l'étranger, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a lancé une consultation en octobre 2011, à laquelle cinquante acteurs ont répondu.

En exclusivité, Isabelle Falque-Pierrotin, présidente de la Cnil, livre les conclusions de l'enquête. «De plus en plus de sociétés externalisent vers le cloud des activités clés, comme la gestion des ressources humaines ou des secrets de fabrication», explique la présidente de la Cnil (...)

Lire l'article dans Le Figaro Économie 

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