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sécurité, automatisation de processus, intégration de données et applications financières

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mercredi 21 novembre 2018

Open Banking : pourquoi une nouvelle approche de l’authentification est la clé du succès

Source : Les Echos (20/11/2018)

Selon une étude récente du cabinet Deloitte, 90 % des banques envisageraient de devenir des Open Banks d’ici trois ans. Or, l’étude "PSD2 : Driving digital transformation in banking" réalisée fin 2017 par l’Efma et Microsoft indiquait que 53 % des banques craignaient, avec l’arrivée de la DSP2, une perte de contact avec leur clientèle.

Et pour cause : s'il a le potentiel de transformer les relations clients avec les produits financiers, l'Open Banking repose majoritairement sur la volonté des utilisateurs de l'adopter.

La Directive des Services de Paiements (DSP2) oblige en effet les banques à ouvrir, d'ici à septembre 2019, leur système d'information et à partager les données de paiement des clients avec des services tiers. Cette directive, qui a notamment pour but de simplifier les paiements, de favoriser la concurrence et d'optimiser l'expérience utilisateur, n'est pourtant pas sans risques, et sa popularité est étroitement liée à la confiance qu'ont les consommateurs en la sécurité et la confidentialité de leurs informations (…)

Lire l'article dans LesEchos.fr
 
 

mercredi 29 novembre 2017

Mise en oeuvre de la DSP2 : le choix de la sécurité

Source : Communiqué de presse Fédération Bancaire Française (28/11/2017)

La Fédération bancaire française prend acte de la publication par la Commission européenne des normes techniques réglementaires (RTS) concernant la Directive des services de paiement (DSP2).


En privilégiant les interfaces standardisées, ouvertes et sécurisées (API) comme solutions d'accès aux comptes de paiement par les agrégateurs et les initiateurs de paiement au sein de l'Union européenne, la Commission a fait le choix de la sécurité.


A l'instar de l'Autorité bancaire européenne (ABE), du Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC), des autorités en charge des questions de cybersécurité, des associations bancaires européennes et des Fintechs désireuses d'entrer sur le marché, la FBF a toujours soutenu les API, seules solutions garantes d'une véritable sécurité dans l'environnement actuel de cyberattaques toujours plus nombreuses.


Maintenant que la solution API est clairement retenue au niveau européen, il est nécessaire de réduire au maximum la période de transition et de mettre en oeuvre rapidement des API opérationnelles.


Pour Marie-Anne Barbat-Layani, directrice générale de la FBF : "L'actualité des derniers mois vient nous rappeler que le nombre de cyberattaques, toujours plus puissantes, se multiplie. Les API offrent une réponse sécurisée et leur reconnaissance par la Commission européenne est une bonne nouvelle pour tous. Les banques françaises déploieront cette solution courant 2018."

Télécharger le communiqué de presse

mercredi 21 juin 2017

Adoption du GDPR : impact sur la signature électronique

Source : Journal du Net (19/06/2017)

 
Dès 2018, le General Data Protection Regulation entrera en vigueur. Cette règlementation s’applique à toutes les entreprises publiques et privées qui collectent des données numériques personnelles.
 
Le GDPR (pour General Data Protection Regulation) veille à la protection des données personnelles en garantissant que la collecte des données s’est faite avec le consentement éclairé et informé des individus. Ainsi les entreprises devront pouvoir à tout moment prouver la traçabilité des consentements et le traitement de ceux-ci.
 

Une réglementation commune aux entreprises européennes

 
En harmonisant les réglementations nationales des pays membres de l’UE, destinées à répondre aux besoins des entreprises, la commission Européenne inscrit sa démarche dans la continuité du règlement eIDAS[1]. En effet, plus de 90% des entreprises européennes souhaitent avoir une loi commune sur la protection des données à caractère personnel. Et pour cause, chaque pays membre possède des lois différentes sur le traitement et la sécurité des données. Par exemple, en Espagne la signature électronique ne pouvait s’effectuer que via un certificat remis en face à face basé sur un Support durable (SSCD), en Belgique seuls certains documents ne pouvaient être signés électroniquement et uniquement en utilisant le certificat de signature embarqué sur la carte d’identité électronique des citoyens Belges qui nécessite un lecteur de carte spécifique (...)
 
 
 

mercredi 1 mars 2017

NEOFI participe à l’évènement Universwiftnet 2017.

NEOFI participe à l’évènement Universwiftnet 2017. Le forum annuel de la relation banque-entreprise aura pour thèmes principaux : Instant Payments, Fintech for Treasurers et Xborder Payments : faster, cheaper, easier.
A cette occasion, NEOFI anime l’atelier « Mobilité bancaire : cas résolus » à 14h.
Comment gérer des centaines de modifications de coordonnées bancaires par jour ?
Une solution concrète, rapide et économique expliquée.
Toute la journée, NEOFI présente sa nouvelle offre NEOFI Pack prêt pour la mobilité bancaire et, encore plus utilisée, NEOFI Exchange Hub pour sécuriser les processus de paiements et d’encaissements avec une traçabilité de bout en bout.
Nous vous invitons à télécharger ici le descriptif de cette solution innovante pour gérer ses paiements à distance.
Date : Mardi 14 mars 2017
Lieu : Palais Brongniart, Paris
Heure : 14h00
 
 

dimanche 3 juillet 2016

Vérifiez le degré de fiabilité de votre signature électronique, les textes européens ont changé

Source : L'usine digitale (01/07/2016)

Le numérique ne bouleverse pas que les business models. Pour le prendre en compte, les règles et les lois sont elles aussi en pleine mutation. Chaque semaine, les avocats Eric Caprioli, Pascal Agosti, Isabelle Cantero et Ilène Choukri se relaient pour nous fournir des clés pour déchiffrer les évolutions juridiques et judiciaires nées de la digitalisation : informatique, cybersécurité, protection des données, respect de la vie privée... Aujourd’hui, regard sur le nouveau Réglement identification et services de confiance et sur ses effets sur les standards de signature électronique (...)

jeudi 23 juin 2016

L’eIDAS donne un coup de fouet à la signature numérique


Source : Décideurs Magazine (10/06/2016)


Le règlement eIDAS entrera en vigueur au 1er juillet 2016 dans toute l’Union européenne. Il est destiné à faciliter les moyens d’identification numérique, pour les États comme pour les entreprises.

Faciliter les échanges, réduire les coûts des entreprises, les délais de traitement des dossiers et simplifier les procédures : la signature numérique et la capacité de sécuriser l’identification des signataires ont bien des atouts. Pour encourager leur développement, un nouveau règlement entrera en vigueur au début du mois prochain, l’eIDAS – pour electronic identification and trust services (...)
 

Qu'en est-il de la mise en application de la signature électronique ?

Source : AFNOR (02/06/2016)
 
La signature électronique est un mécanisme permettant de garantir l’intégrité d’un document électronique et d’en authentifier l’auteur, par analogie avec la signature manuscrite d’un document papier.
 
L’authentification repose sur l’utilisation de la technologie de la cryptographie.
 
Avec l’intensification des échanges électroniques et des projets de dématérialisation, la signature électronique est en fort développement.
 
La législation européenne a créé un cadre légal harmonisé à la mise en œuvre des signatures électroniques au sein des pays membres de l’Union européenne.
 
La loi 2000-230, en modifiant le code civil, a posé le principe de la validité juridique de la signature électronique, et le décret 2001-272 a défini les conditions techniques pour assurer la fiabilité du procédé au regard de la loi.
 
Le procédé de signature électronique est présumé fiable au sens du décret si :
  • La signature électronique est sécurisée
  • Elle est créée par un dispositif sécurisé de création de signature
  • Et si la vérification de cette signature repose sur l’utilisation d’un certificat électronique qualifié.
 
Les certificats délivrés par des prestataires de services de certification sont présumés qualifiés.
 
En parallèle à la mise en place du cadre législatif, des normes internationales ISO, des accords d’atelier du CEN et des normes NF ont été élaborées sur les différentes techniques de sécurité relatives aux procédés de fiabilité de création et de vérification de signature.
 
Normes, projets de normes, recueils et ouvrages à consulter sur http://www.afnor.org/fiches/faq-reglementation/signature-electronique
 
 

Ce que les banques attendent de la signature électronique 2.0

Source : Les Echos (10/06/2016)


Un nouveau règlement européen va simplifier la signature électronique.
Les ventes à distance des banques et des fintech vont en bénéficier.

 
Voilà une innovation attendue de pied ferme par les banquiers traditionnels, comme par les jeunes start-up de la finance. A partir du 1er juillet, un big bang silencieux va affecter le monde - très technique, mais stratégique - de la signature de contrats en ligne. Ce jour-là va entrer en vigueur un nouveau cadre européen qui vise à simplifier la signature électronique et à la rendre encore plus courante qu'aujourd'hui.

Les financiers y voient plusieurs intérêts : la vente à distance (sur Internet ou par téléphone) se développe et les réseaux physiques d'agences se réduisent. Il faut donc assurer une parfaite fluidité des process de souscription en ligne. Autre avantage, comme tout texte européen qui se respecte, le nouveau cadre crée des standards compatibles en Europe. Cela pourrait faciliter pour une banque la vente de produits et de services au-delà de ses frontières domestiques. Enfin, cette signature 2.0 permet de faire des économies : le traitement d'un contrat 100 % papier peut coûter entre 15 et 20 euros, contre 3 à 5 euros pour un dossier dématérialisé. En pratique, les clients ne verront pas forcément leurs habitudes changer. Les principales innovations apparaîtront en effet en coulisses (...)
 
 

mercredi 8 juin 2016

Cyberattaques : quand des banques centrales sont visées

Source : La Tribune (07/06/2016)
 
Des hackers ont tenté de subtiliser un milliard de dollars à la Banque Centrale du Bangladesh (BCB). Ils auraient pu subtiliser un milliard de dollars. Mais une faute d'orthographe a révèle le pot aux roses et permet aux pirates de ne dérober au final que 81 millions de dollars. Par Jean-François Pruvot, Regional Director France chez CyberArk


Le 15 mai 2015, trois comptes en banque sont ouverts auprès de la Rizal Commercial Banking Corporation (RCBC), et restent inactifs jusqu'au 4 février 2016. Quelques mois plus tard, les autorités découvrent que ces comptes sont faux, et que les cybercriminels à leur origine ont planifié leur attaque près d'un an à l'avance pour tenter de subtiliser un milliard de dollars à la Banque Centrale du Bangladesh (BCB). Mais une faute d'orthographe révèle le pot aux roses et permet aux pirates de ne dérober au final que 81 millions (...)
 
 
 

mardi 17 novembre 2015

Groupe Roullier sécurise et suit ses opérations financières

Communiqué

Témoignage


« Les besoins en matière de suivi des informations et de contrôle de nos opérations financières évoluent sans cesse. Il est important de s’y adapter rapidement. Il était logique de s’équiper pour y répondre. NEOFI Link a représenté la solution la plus adaptée à nos besoins grâce à sa simplicité d’utilisation et ses capacités de connectivité et de paramétrage. »

Eric de FOUCAULT, Responsable Cash Management et Systèmes de trésorerie au sein de la Direction Financière du Groupe Roullier


Communiqué


Le Groupe Roullier, c’est plus de 3 milliards d’euros de Chiffres d’Affaires, 7 300 collaborateurs et des filiales dans plus de 50 pays, engendrant des échanges de données complexes entre les filiales, le siège, et les partenaires bancaires, dans un système d’information financier étendu (comptabilité, trésorerie, risques, communication bancaire, décisionnel, etc.)

Dans ce contexte, le Groupe Roullier cherchait une solution pour améliorer la sécurisation et le suivi de ses opérations financières afin d’avoir une visibilité totale sur ses processus et renforcer le contrôle de ses flux.

Avec NEOFI Link, logiciel d’optimisation du circuit des flux financiers, les équipes ont paramétré et automatisé plusieurs processus d’échanges comme, par exemple, le suivi des couvertures de change, l’envoi d’alertes sur dépassement de limites ou encore la réalisation de reportings d’indicateurs de Marché.

A propos de Groupe Roullier
Le Groupe Roullier a toujours emprunté les chemins les plus novateurs et ambitieux pour répondre aux défis alimentaires mondiaux. Spécialiste de la nutrition végétale, animale et humaine, il développe avec force ses activités dans le monde en s’appuyant sur une structure solide, dynamique et entreprenante, tout en maîtrisant l’ensemble des étapes de son processus industriel et commercial.
Pour plus d’informations : www.roullier.com

A propos de NEOFI
NEOFI Solutions est un éditeur de logiciels qui aide les entreprises à réduire leurs coûts et être plus flexibles par l’optimisation de leurs flux d’informations financières.
NEOFI Solutions conçoit, développe et commercialise les logiciels NEOFI Exchange Hub et NEOFI Link pour l’intégration des applications informatiques des entreprises. Son offre NEOFI Banking de communication bancaire permet de gérer les échanges avec les partenaires bancaires.
Pour plus d’information sur NEOFI Solutions : www.neofi-solutions.com

jeudi 22 octobre 2015

Fraude : Sécuriser vos moyens de paiement grâce à EBIC TS

Un des  moyens de se prémunir contre la  fraude existent à un coût relativement peu élevé (50 euros par an pour le certificat et, 360€ pour le contrat de télétransmission) et qui permet la sécurisation des paiements électroniques et, compatible avec la norme "EBIC-TS" (TS pour Transport et Signature). Dans ce cas, aucun ordre ne peut être traité par la banque, si le fichier arrive sans la signature électronique des personnes habilitées, la signature pouvant être simple ou double, au choix de l'entreprise.
Sur le principe, une signature électronique dite "simple" , expose l’entreprise au risque de « malhonnêteté » d’une personne, alors que deux signatures protègent beaucoup plus efficacement l’entreprise. Pour la signature électronique dite "double" , aucun ordre ne sera exécuté, s’il n’y a pas deux signatures. Mais là e et ce afin de sécuriser encore un peu plus, nous pouvons y ajouter la notion de collège ainsi que celle du plafond autorisé selon la nature de l'opération.
Pour l’explication, voici un exemple concret :
Soit l’entreprise "SURAND et Frères" qui émet des prélèvements et des virements "intra-européen" ou "internationaux" dans lesquels peuvent signer les personnes habilitées suivantes :
Voici un relevé des compétences de signature mis en place par le commissaire aux comptes
  • Pierre SURAND, PDG, pour tous types d’opérations sans limitation de montant,
  • Jean SURAND, DG, pour tous types d’opérations avec une limite à 120 K€,
  • Dominique UNTEL, Directeur Financier, pour tous types d’opérations avec une limite à 100 K€,
  • Gisèle DUPOND, Adjointe du Directeur Financier, pour tous types d’opérations avec un limite à 80 K€,
  • Isabelle DURAND, Comptabilité Fournisseurs, uniquement pour des ordres de virements,
  • Géraldine DULAC, Comptabilité Clients, uniquement pour des prélèvements émis sur clients.
Pour l’explication et l'exploitation au quotidien, nous allons créer deux "Collèges A et B" , comme suit :
  • Dans le "collège A" nous aurons, Pierre et Jean SURAND, Dominique UNTEL et Gisèle DUPOND.
  • Dans le "collège B" nous aurons, Isabelle DURAND pour la signature en premier rang uniquement sur les paiements fournisseurs et Géraldine DULAC pour la signature en premier rang uniquement sur les encaissements
L'intérêt de la création de deux collèges permet de distinguer la personne autorisée par toute nature de flux, de celle qui est restreinte à une nature d'opérations (ex: prélèvement, virement, etc.). De même, la création des deux collèges permet de distinguer la notion d'autorisation d'envoi d'un ordre et celle de  l'exécution de celui-ci, selon les droits ouverts lors de la création du profil de la personne.
La norme "EBICS-TS" permet de restreindre la signature à certaines natures de flux, ainsi Géraldine DULAC ne pourra signer et n’envoyer que des prélèvements . Pour Gisèle DUPONT, elle sera habilitée à signer pour sa part, en premier rang, toute nature de flux.
Dans le cas d'une signature double avec notion de collége ,  le même ordre ne pourra-être exécuté, si les deux signataires sont dans le même collège.
  • Étant entendu que seul une signature du "collège A" provoquera l’exécution de l’ordre auprès de la banque de l’entreprise et bien entendu dans la limite fixée pour le montant autorisé si tel est le cas. Dans le cas de signature limité , il est impératif  que l’un des quatre signataires  bénéficie d'un plafond illimité sinon l’opération ne serait jamais traitée.
  • En ce qui concerne les personnes du "collège B" , le montant de leur droit à signature peut également être restreint par nature de flux.
Comme vous pouvez le constater, l’entreprise dans le cas cité est ainsi prémunie en théorie contre deux types de risques :
  • Risque de fraude externe  --> Aucun ordre ne sera exécuté par la banque s’il n’est pas revêtu des bonnes signatures électronique (je rappelle que la signature faite avec un Certificat d’identité Numérique ne peut être ni altéré ni modifié)
  • Risque de fraude interne -->  Par accord entre deux personnes limité car il faudrait une entente entre deux personnes du collège A et B  pour pouvoir le faire
Bien sur le système génère un certain nombre de contrainte organisationnelle mais face à une fraude de petits inconvénients valent bien une sécurisation des échanges électroniques.

Patrick LOUVET

mardi 15 septembre 2015

OT annonce la disponibilité de la première carte de paiement intégrant des codes de sécurité dynamiques pour sécuriser les transactions en ligne

Communiqué de presse

Oberthur Technologies, un leader mondial dans les solutions de sécurité numérique pour la mobilité, annonce ce jour lancer la première carte de paiement intégrant la technologie « dynamic Card Verification Value/Code » de NagraID Security (NIDS) pour sécuriser les transactions en ligne. NIDS est le spécialiste des cartes à écran, acheté par OT le mois dernier.

L’adoption de la technologie EMV a permis aux émetteurs de cartes bancaires de combattre efficacement la fraude « card present » (avec des cartes de paiement dans des commerces physiques). Par voie de conséquence, la fraude a massivement migré vers les transactions « card non present », principalement en ligne. Selon l’ECB¹, 60% de la fraude en 2012 en Europe a été réalisée en ligne.

Afin de répondre à cette situation qui préoccupe les émetteurs, les commerçants en ligne et les porteurs de carte, OT lance la première carte de paiement intégrant la technologie dCVV/dCVC de NIDS. Le CVV/CVC ou code de sécurité est un code à trois chiffres imprimé principalement au dos de la carte de paiement, à coté de l’emplacement pour la signature. Il est utilisé comme un élément de sécurité supplémentaire afin de sécuriser les transactions en ligne pour assurer que le détenteur de carte est bien en possession de sa carte.

Grâce à ce produit innovant, le code statique imprimé est remplacé par un mini écran affichant un code qui est automatiquement actualisé selon un algorithme chargé dans une puce embarquée dans le plastique.

Pour le porteur de carte, cette solution est totalement transparente : aucun plug-in à installer sur son navigateur web, aucun bouton à presser, le code apparait toujours au même endroit sur la carte ; le bénéfice principal étant la génération d’un code dynamique et une actualisation périodique.

La fréquence de mise à jour est définie par l’émetteur de la carte, par exemple toutes les heures. Ainsi, en cas de vol des informations contenues sur la carte dont le dCVV/dCVC, celles-ci deviendraient immédiatement obsolètes et les fraudeurs ne pourraient tirer aucune valeur de la revente de ces données sur le « dark net » à des personnes qui les achèteraient pour faire des achats frauduleux en ligne.

Ce nouveau produit est également transparent pour les commerçants en ligne qui n’auront pas à modifier la page de paiement sur leur site web en ajoutant des boutons ou en devant gérer des connectivités spéciales compliquées : le dCVV/dCVC entré par l’acheteur est indiqué sur la page de paiement comme le code de sécurité standard lors d’une transaction classique.

Pour les émetteurs (et leurs processeurs), un serveur spécifique synchronisé avec l’algorithme et les règles d’actualisation définies dans la carte est nécessaire. Ce serveur fait partie de l’offre d’OT tout comme des services de conseil pour définir l’approche la plus efficace pour une mise sur le marché rapide.

Pour répondre à un intérêt croissant des clients et anticiper une adoption massive, OT est prêt à fournir à ses clients cette technologie qui va révolutionner l’industrie du paiement. Des échantillons sont déjà disponibles et des pilotes commencent ce dernier trimestre 2014. Les livraisons commerciales commenceront au premier semestre 2015.

« Notre carte à écran dCVV est un excellent bouclier que les porteurs de carte peuvent avoir pour sécuriser leur accès à des sites de e-commerce et combattre la fraude en ligne » a déclaré Eric Duforest, Managing Director de la Business Unit Paiement chez OT. « Nos clients reconnaissent que cette technologie dCVV/dCVC est extrêmement facile à utiliser pour réduire de façon drastique la fraude en ligne et fournir un accès sécurisé à leurs clients aux services en ligne. De plus, cette solution est compatible avec toute infrastructure de paiement en ligne existante ; cela permet de rassurer les clients tout en offrant une expérience utilisateur inchangée et en ne nécessitant aucun processus d’enrôlement. C’est une garantie d’acceptation des clients et d’un déploiement rapide».

Cyril Lalo, CEO de NIDS a ajouté : « Dès que le processus de lancement sera finalisé, nous proposerons cette solution à notre réseau de distribution mondial de clients NIDS qui a déjà exprimé un intérêt considérable. Nous croyons fermement que ce produit sera un évènement marquant dans l’évolution de l’industrie du paiement ».

¹ : Rapport de la Banque Centrale Européenne – Février 2014



A PROPOS D’OBERTHUR TECHNOLOGIES
OT est un leader mondial dans les solutions de sécurité digitales pour la mobilité. OT a toujours été au cœur de la mobilité, depuis la première carte à puce aux dernières technologies de paiement sans contact qui équipent des millions de smartphones. Présent sur les marchés du Paiement, des Télécommunications et de l’Identité, OT offre des solutions complètes dans les domaines des Smart Transactions, des services financiers mobiles, du Machine-to-Machine, de l’identité numérique et du Transport & Contrôle d’accès. OT emploie plus de 6000 employés, dont près de 700 personnes en R&D. Avec plus de 50 bureaux de ventes répartis sur les 5 continents et 10 usines, OT a un réseau commercial international qui sert plus de 140 pays. Pour plus d’informations : www.oberthur.com

jeudi 3 septembre 2015

Fraude aux moyens de paiement : comment s'en prémunir ?

Source : Les Echos (03/09/2015)
Par Eric DESQUATREVAUX

Faux ordre de virement international, fraude aux coordonnées bancaires, fraude au président, les sources diffèrent sur les montants : plusieurs centaines de millions d'euros seraient ainsi détournées chaque année en France.

La fraude aux moyens de paiement explose en France. Pas une semaine sans que le nom d’une entreprise ne fasse la Une des journaux. Dernièrement, 700.000 euros ont été détournés des caisses de l' Olympique de Marseille , 800.000 euros pour un des plus grands constructeurs de voitures de sport au monde, 1,6 million d’euros pour un leader mondial de pneumatique et jusqu’à 17 millions d’euros pour un géant, producteur de maïs dans le sud-ouest de la France.

Impressionnants par leurs ampleurs, ces montants annoncés ne sont que la face visible de l’iceberg, les entreprises touchées ne communiquant que rarement sur les cas de fraude avérés. Selon la police judiciaire, les escroqueries aux ordres de virements auraient touché en 5 ans, plusieurs centaines d’entreprises de toutes tailles, implantées en France ou des filiales dans l’Union européenne avec plus de300 millions d’euros de préjudices.

Un des objectifs de cet article est de passer en revue les fraudes aux paiements les plus connues, mais aussi celles, qui risquent de se développer avec l’avènement de nouveaux moyens de paiements tels que le prélèvement SEPA, qui a déplacé le contrôle de la banque vers l’entreprise. Nous vous proposons d’exposer les meilleures pratiques pour combattre la fraude aux moyens de paiements, que ce soit sur des problématiques liées aux systèmes d’information ou à l’organisation, pour des fraudes externes ou internes à l’entreprise (...)



lundi 8 juin 2015

Fraude aux ordres de virements : retours d'expériences

Source : DAFmag.fr (08/06/2015)

Mois après mois, les entreprises françaises sont confrontées à des cas toujours plus nombreux de tentatives d'extorsion de fonds. Comment prévenir ce type de risque ? Comment réagir lorsqu'on en est victime ? Qu'ont changé les Daf confrontés à ces escroqueries ?

(...)

Lire l'article dans DAFmag.fr



mardi 2 juin 2015

Assises des moyens de paiement : Les banques prennent de nouveaux engagements en faveur des paiements innovants

Communiqué de presse (02/06/2015)


A l'occasion des Assises des Moyens de Paiement, les banques françaises annoncent de nouveaux engagements destinés à favoriser le développement de moyens de paiement innovants, efficaces et à moindre coût pour les commerçants.


Elles continueront de mettre l'accent sur le développement de moyens de paiement à l'usage rapide et sécurisé pour répondre aux attentes des consommateurs et des commerçants, afin de faciliter la fluidité des paiements dans les commerces.


S'appuyant sur les conclusions résultant des travaux préparatoires rendues par M.Emmanuel Constans, président du Comité consultatif du secteur financier (CCSF), les banques s'engagent à :

1/ Renforcer l’information du commerçant sur les frais liés aux cartes avec un relevé plus complet, mensuel et normalisé

  • Le Relevé annuel des frais d'encaissements cartes (RAFEC) sera désormais mensuel.
  • Il comprendra, outre les informations déjà délivrées (montant des transactions cartes par contrat conclu avec la banque, commissions perçues notamment concernant la fourniture du terminal et les frais de télécommunications...), les frais détaillés liés à l'acceptation des cartes de paiement, ce qui devrait en faire le relevé commerçant le plus complet de l'Union européenne.
  • Cette information sur les frais sera normalisée par le CFONB*. Elle sera gratuite.

Ces nouveaux progrès dans l'information sur les frais liés aux cartes bancaires sont de nature à favoriser la comparaison des prix et la concurrence.

2/ Favoriser l’usage de la carte pour les transactions inférieures à 15 euros

  • Les banques ont pris bonne note des préconisations du rapport présentant les propositions issues des travaux préparatoires des Assises des Moyens de Paiement et de la demande du ministre des Finances et des Comptes publics qu'elles fassent leurs meilleurs efforts sur les commissions commerçants. A cet effet elles s'engagent, pour le cas où les dispositions contractuelles prévoient la perception d'un minimum de commission, à une diminution significative de ce minimum prélevé.

Rappelons qu'une baisse de ces commissions a déjà été constatée depuis 2011 et les engagements des banques pris à la suite de la publication du rapport Mallié, pour tenir compte de gains de productivité découlant des progrès techniques réalisés et de l'augmentation des paiements par carte bancaires.

3/ Promouvoir les paiements innovants

  • Les banques s'engagent également à généraliser leurs offres IP (télécommunications par internet et non plus avec des numéros surtaxés) afin de permettre une utilisation des terminaux de paiements (TPE) à moindre coût, pour le commerçant. L'objectif est d'arriver à ce que 60% du parc soient équipés au 31 décembre 2016. Une offre bancaire assise sur la technologie IP sera systématiquement proposée à l'ensemble des commerçants à compter du 1er janvier 2016. Le GIE Cartes Bancaires s'engage à ne plus agréer de nouveaux terminaux non compatibles IP à compter du 1er janvier 2016.

Pour les clients qui ne pourraient pas s'équiper en matériel IP pour des raisons techniques et resteraient donc sur des offres RTC (Réseau Telecom Commuté), les banques s'engagent à travailler, avec les opérateurs de télécommunication et les sociétés de routage de données monétiques, à mettre en oeuvre des offres comparables aux offres IP, à compter du

1er janvier 2016. Ces travaux pourraient être menés dans le cadre du futur Comité national des paiements qui en établirait un bilan.


Les banques prennent également acte de la décision du gouvernement de fixer la commission interbancaire de paiement à 0,23 % du montant de la transaction pour les cartes universelles pendant la période transitoire prévue par le Règlement européen sur les interchanges 751/2015, et à 0,2% pour les cartes de débit et 0,3% pour les cartes de crédit. Ces mesures s'appliqueront à partir du 9 décembre 2015.
  • Les banques s'engagent à promouvoir systématiquement leur offre M-POS (terminaux nomades) pour le commerce itinérant, avec une offre économique et attractive.
  • Les banques s'engagent à communiquer auprès de leurs clients pour promouvoir le virement sur leurs sites internet et leurs applications mobiles. Elles participeront aussi aux travaux qui pourraient être menés à la suite des conclusions des travaux préparatoires aux Assises pour faciliter l'utilisation de ce moyen de paiement.
  • Les banques s'engagent à promouvoir le paiement sans contact. Toutefois, si le consommateur en fait la demande, les banques procèderont gratuitement à un échange pour une nouvelle carte non équipée de la fonctionnalité de paiement sans contact. Enfin, les banques s'engagent à renforcer la communication sur le paiement sans contact à destination des consommateurs, notamment sur sa sécurité.

Les banques françaises sont totalement engagées dans le développement et la promotion d'offres de moyens de paiement innovants, sécurisés et attractifs, pour les commerçants comme pour les consommateurs.


A cet effet, elles soutiennent une stratégie nationale ambitieuse, dans le cadre d'une gouvernance associant toutes les parties prenantes, comme l'avait initiée avec efficacité le Comité national Sepa, lors de la mise en place des moyens de paiement européens.


Elles s'engagent par ailleurs à développer une pédagogie collective pour une bonne utilisation des moyens de paiement innovants, sous forme de mini guides à destination des TPE (www.aveclespme.fr) comme des consommateurs (www.lesclesdelabanque.com). Un prochain mini guide, "Proposer le paiement par carte à mes clients", à destination notamment des commerçants et des professions libérales, sera édité avant l'été, et un mini-guide sur le paiement sans contact le sera à la rentrée.


Marie-Anne Barbat-Layani, Directrice générale de la Fédération bancaire française commente : "Les banques françaises ont toujours joué un rôle majeur dans l'innovation en matière de moyens paiement et ainsi contribué comme chef de file au développement d'une des plus importantes filières industrielles françaises. C'est dans cet esprit qu'elles ont participé à la préparation des Assises des moyens de paiement. Les banques françaises se félicitent de l'intérêt porté par les pouvoirs publics à cette filière. Elles réaffirment aujourd'hui leur ambition autour des deux lignes directrices qui guident leur action : performance et sécurité au service du client".


* CFONB : Comité Français d'Organisation et de Normalisation Bancaires

Assises des moyens de paiement : stratégie et plan d’action d’ici à l’automne

Source : Publi-News (02/06/2015)

Après plusieurs mois de réflexions et travaux réalisés par les professionnels du secteur, les Assises des moyens de paiement, organisées sous l’égide du Comité Consultatif du Secteur Financier (CCSF) se sont déroulées le 2 juin 2015 dans les locaux du ministère de l’Economie et des Finances à Bercy. Au programme : une modernisation des moyens de paiement reposant sur quatre axes à savoir l’acceptation plus large de la CB notamment pour les petits montants, la simplification de l’utilisation des nouveaux moyens de paiement par les consommateurs et les entreprises, la poursuite du développement du paiement sans contact et le renforcement de la sécurité des moyens de paiement (...)



samedi 23 mai 2015

Une montre connectée en riposte à la «fraude au président»

Source : Le Figaro Économie (20/05/2015)

Banque Populaire a étendu son application Suite Entreprise Mobile pour permettre aux chefs d'entreprise de valider ou de refuser des paiements via une montre connectée. L'une de ses ambitions est d'enrayer la «fraude au président» qui plombe les entreprises, en améliorant la sécurité des transactions financières (...)



jeudi 12 mars 2015

Les attaques actuelles profitent-elles de légèretés humaines dans la gestion de la sécurité du SI ?

Source : infoDSI (04/03/2015)

C'est la question de fond que nous nous posons depuis des mois devant tant d'attaques réussies dans tous les secteurs économiques et tous les pays (particulièrement dans les pays dont l’économie est développée). Sensibilisation et responsabilisation de l'ensemble des utilisateurs de l'entreprise, traçabilité des opérations des administrateurs et utilisateurs à pouvoirs, protection avancée contre les malwares, audits de sécurité des applications, protection et monitoring des bases de données, sécurité renforcée des données et des applications dans le cloud, etc. Ce ne sont que quelques-unes des facettes du SI à couvrir sur le plan de la sécurité. Sans oublier le besoin urgent de renforcer les moyens des CISO, RSSI, auditeurs internes et autres Responsables de la sécurité opérationnelle : renforcer les moyens matériels, les moyens de contrôle, les capacités de supervision et d’analyse constante de la sécurité, recruter, former et motiver des data-analystes. Enfin, il est important de donner le pouvoir aux RSSI d’appliquer des pénalités strictes, autant en interne, à telle ou telle direction métier ne respectant pas, par exemple, le PSSI (Plan de Sécurité des Systèmes d’Information) de l’entreprise, qu'auprès de sous-traitants (mainteneurs, outsourceurs, call-centers, ah les call-centers avec leurs jeunes collaborateurs à forte ‘’mobilité externe’’ et leur pouvoir d’accéder aux informations les plus sensibles des clients…).

Tout cela nécessite l’implication forte, énergique et constante dans le temps, de la Direction Générale de l'Entreprise (...)






jeudi 5 mars 2015

Nomadisme et sécurité de la chaîne de paiements sont-ils compatibles ?


Universwiftnet Edition 2015




NEOFI participe au salon Universwiftnet 2015. Cette année, le forum annuel de la relation banque-entreprise aura pour thème principal la gestion de la mobilité au sein des entreprises.

Entrez dans l’univers du trésorier nomade et venez découvrir l’ensemble des solutions qui existent pour gérer à distance ses flux de paiements !

NEOFI présentera sa nouvelle offre NEOFI Exchange Hub pour sécuriser les processus de paiements et d’encaissements avec une traçabilité de bout en bout. Nous vous invitons à télécharger ici le descriptif de cette solution innovante pour gérer ses paiements à distance.


A cette occasion, NEOFI animera l’atelier « Nomadisme et sécurité de la chaîne de paiements sont-ils compatibles ? » à 15h45. Au vu des récents problèmes de fraude ayant défrayé la chronique, on peut se demander s’il est possible de piloter sa chaîne de paiement et de partager ses données financières hors de son poste de travail habituel, sans prendre de risque au niveau de la sécurité des données ainsi véhiculées ? Quelles sont les conditions pour y parvenir ?

Date : Mardi 17 mars 2015
Lieu : Palais Brongniart, Paris
Heure : 15h45



Cliquez pour vous inscrire au forum Universwifnet.


mercredi 28 janvier 2015

Lutter efficacement contre la cybercriminalité dans le monde bancaire

Source : news-banques.com (27/01/2015)

La cybercriminalité est un axe de préoccupation croissant pour les entreprises du monde entier. Chaque jour des exemples d’attaques toujours plus pointues sont mis en avant à l’image de la dernière attaque réalisée contre Sony. La cybercriminalité engendrerait un préjudice de plus de 400 milliards de dollars chaque année, selon une étude réalisée par McAfee et le Center for Strategic and International Studies (...)

Lire l'article dans news-banques.com


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