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mercredi 6 décembre 2023

Gratuité des virements bancaires instantanés : quand et comment le dispositif va-t-il être généralisé en France

Source : La Dépêche (06/12/2023)

Le virement instantané gratuit va bientôt être proposé par l'ensemble des établissements bancaires français, contraints par une loi à venir de l'Union européenne.

Qui n'a jamais pesté après sa banque pour un manque de réactivité au moment de faire un virement un proche ? En France, les transferts d'argent de particulier à particulier peuvent prendre jusqu'à trois jours pour être effectifs. À moins de payer l'opération pour qu'ils soient instantanés, moyennant une commission, de 80 centimes à 1 euro selon les banques.

Une époque qui s'apprête à être révolue, un règlement européen en cours d'adoption devant bientôt obliger tous les établissements bancaires à proposer ce service gratuitement à ses clients. Comme c'est déjà le cas dans de nombreux pays.

 (...)

jeudi 26 octobre 2023

Migration des moyens de paiement SEPA vers la version 2019 de la norme ISO 20022 reportée au dimanche 17 mars 2024

Depuis fin mars 2023, le Conseil européen des paiements (EPC) surveille de près les préparatifs des participants au système de paiement SEPA pour migrer les quatre systèmes de paiement SEPA (à savoir le virement SEPA (SCT), le virement instantané SEPA (SCT Inst), SEPA Direct Debit Core (SDD Core) et SDD Business-to-Business (SDD B2B)) à la version 2019 de la norme de messagerie XML basée sur la norme ISO 20022, initialement prévue pour le 19 novembre 2023.

Depuis septembre 2023, elle évalue également le statut de migration opérationnelle de tous les mécanismes de compensation et de règlement (CSM) aut

odéclarés conformes au système de paiement SEPA, engagés par les participants au système pour offrir des services basés sur le système de paiement SEPA.

Sur la base des commentaires recueillis auprès des participants au système de paiement SEPA et des CSM au cours de la seconde quinzaine d'octobre 2023, le Payment Scheme Management Board (PSMB) de l'EPC a malheureusement conclu qu'une migration réussie de la version ISO le 19 novembre 2023 ne pouvait pas être garantie pendant au moins deux grands pays SEPA. Cela est dû aux retards opérationnels signalés et/ou à la nécessité d’un temps de test supplémentaire pour garantir une migration sûre.

Sur la base de ces commentaires et après avoir consulté toutes les parties prenantes concernées, le PSMB de l’EPC a soigneusement évalué tous les scénarios d’urgence possibles et, à la suite d’une évaluation approfondie, a décidé de reporter la migration de la version ISO au dimanche 17 mars 2024.

Cela signifie que les quatre règles du système de paiement SEPA 2023 et les directives de mise en œuvre (IG) correspondantes entreront en vigueur le dimanche 17 mars 2024, au lieu du 19 novembre 2023. Ce report s’applique également à tous les autres changements introduits dans les règles respectives du système de paiement SEPA 2023 et les IG associés. En conséquence, les règles du système de paiement SEPA 2021 et les IG connexes restent en vigueur jusqu’au dimanche 17 mars 2024.

En ce qui concerne l’heure d’entrée en vigueur du règlement du SCT Inst 2023, elle est désormais fixée au dimanche 17 mars 2024 à 03H30 CET. Cette nouvelle heure d’entrée en vigueur sera précédée d’une période d’arrêt de 30 minutes à l’échelle du SEPA, de 03H00 CET à 03H30 CET. Pendant cette période d’indisponibilité, il n’est pas possible d’obtenir une seule instruction SCT Inst, une transaction, une r-transaction, une enquête de transaction ou tout autre message de réponse s’y rapportant.

Avant 03H00 CET, tous les messages de paiement SCT Inst seront dans la version 2009 de la norme ISO 20022. À partir de 03H30 CET, tous les messages de paiement SCT Inst seront dans la version 2019 de cette même norme.

L’EPC est pleinement consciente des implications de cette décision et apprécie les efforts déployés par les participants au programme et les MSC qui ont obtenu de bons résultats et sont prêts à procéder à la migration.

Néanmoins, le PSMB de l’EPC a estimé qu’une migration infructueuse de la version ISO le 19 novembre 2023 aurait eu un impact non seulement sur les transactions SEPA nationales des communautés PSP concernées (dont certaines sont les plus importantes d’Europe), mais aussi sur des volumes importants de transactions SEPA transfrontalières, avec des répercussions potentielles sur l’ensemble de la région SEPA.

À la lumière de ce qui précède, tous les participants au système de paiement SEPA sont invités à informer dès que possible leurs clients des implications possibles liées à la nouvelle date d’entrée en vigueur des règles du système de paiement SEPA 2023.

L’EPC recommande vivement à tous les participants au système de paiement SEPA et à leurs CSM de poursuivre tous les préparatifs et tests nécessaires au rythme actuel, afin de parvenir à une migration de version ISO stable et à des environnements de production et de sauvegarde résilients du système de paiement SEPA dès que possible.

L’EPC examinera et modifiera, si nécessaire, tous les règlements pertinents du système de paiement SEPA et les documents techniques, documents d’orientation et/ou documents de clarification connexes à la lumière de cette décision et les publiera sur le site Web de l’EPC dans le courant du mois de novembre 2023.

“Nous remercions les participants au système de paiement SEPA et les CSM qui ont été correctement préparés à la migration, mais l’accessibilité, la stabilité et l’intégrité des systèmes de paiement SEPA sont notre priorité absolue. Les communautés PSP et toutes les parties prenantes peuvent être rassurées que l’EPC prendra toutes les mesures possibles pour assurer le succès de la migration à la nouvelle date proposée.“

Giorgio Andreoli, directeur général du Conseil européen des paiements

jeudi 12 août 2021

NEOFI classée dans les meilleures startups Fintech (Daily Finance)


Dans un article intitulé "74 Best and Most Innovative Paris Based Payment & Fintech Firms and Startups", Daily Finance présente sa sélection des meilleures entreprises et startups Fintech basées à Paris. Selon le quotidien londonien, Ces entreprises adoptent des approches différentes pour innover dans le secteur des technologies de paiement et de la finance, mais elles sont toutes exceptionnelles et méritent d'être suivies.

La sélection regroupe des entreprises de toutes tailles, allant des startups de pointe aux marques établies, sélectionnées pour leurs performances exceptionnelles parmi les catégories suivantes :

  • Innovation
    • Idées novatrices
    • "Route to Market" innovante
    • Produit innovant
  • Croissance
    • Croissance exceptionnelle
    • Stratégie de croissance exceptionnelle
  • Management
  • Impact sociétal


Lire l'article : https://df.media/74-best-and-most-innovative-paris-based-payment-fintech-firms-and-startups/

Pour en savoir plus sur NEOFI : www.neofi-solutions.com

mardi 22 juin 2021

Tout savoir sur le scheme SEPA Request To Pay (SRTP) lancé le 15 juin

Source : RedBridge, 16/06/2021)

Le scheme SEPA Request-to-Pay (RTP) est entré en vigueur le 15 juin 2021 dans tous les pays de la zone SEPA. Il s’agit d’un service de messagerie, complémentaire des infrastructures de paiement existantes, qui va servir à transmettre des demandes d’initiation de paiement. Mélina Le Sauze, director chez Redbridge, nous explique tout sur ce nouveau service.


Dans la zone SEPA, un créancier ou un commerçant (ci-après désigné comme le bénéficiaire) va prochainement pouvoir envoyer directement une demande de paiement à son client via un canal numérique sécurisé sur smartphone, email, etc. Ces demandes d’initiation de paiement pourront proposer plusieurs choix aux payeurs, choix déterminés par le bénéficiaire. La demande d’initiation de paiement pourra être rejetée ou acceptée, pour un paiement immédiat (Pay Now) ou programmé à une date ultérieure (Pay Later).


En ce qui concerne la sécurité, la transaction sera validée dans l’environnement bancaire du payeur. Ce dernier recevra alors, tout comme le bénéficiaire, une confirmation de l’exécution du paiment. Le SRTP fonctionnera avec des virements SEPA classiques (SCT), des virements SEPA Instantanés (SCT Inst), des High Value Payments et avec la gamme de virements locaux des pays de la zone SEPA.


Le scheme apportera aux bénéficiaires un plus grand contrôle de leurs encaissements et facilitera le rapprochement comptable. En effet, les demandes d’initiation de paiement pourront être reliées à une facture en intégrant une référence précise (numéro de facture, montant du réglement, idendité du client). En ayant recours à ce service, les bénéficiaires peuvent espérer accélérer leurs encaissements et améliorer par conséquent leur gestion de trésorerie.

(...)

Lire l'article : https://www.redbridgedta.com/fr/market-intelligence/tout-savoir-sur-le-scheme-request-to-pay-srtp-lance-le-15-juin


vendredi 18 octobre 2019

Swift gpi : adoption réussie, instantanéité presque aboutie

Source : Journal du Net (14/10/2019)

Lancé en 2017, ce service permet de réaliser des paiements transfrontaliers plus rapides, transparents et traçables. Plus de 3 500 institutions financières l'utilisent.

Swift est peut-être un dinosaure dans le monde du paiement international mais il n'est pas fossilisé pour autant. Le système de messagerie bancaire international multiplie les projets ces dernières années pour faire face à l'offensive des nouveaux entrants comme l'entreprise blockchain Ripple. Un des plus marquants est certainement global payments innovation (gpi), lancé début 2017. Ce service permet aux entreprises clientes des banques du réseau Swift de réaliser des paiements transfrontaliers plus rapides, transparents et traçables. Un tracker leur permet de voir en temps réel et de bout en bout le statut de chaque paiement, jusqu'à sa confirmation lorsqu'il a été crédité sur le compte du bénéficiaire. "C'est un code que l'on peut tracker, un peu comme quand on envoie un paquet par la poste", résume Pierre-Antoine Dusoulier, fondateur d'Ibanfirst, société spécialisée dans le paiement international pour les PME et utilisatrice de gpi (…)


vendredi 1 mars 2019

Andorre et le Vatican entrent dans la zone SEPA

Source : European Payments Council (EPC) (01/03/2019)

 

Le 1er mars 2019, la Principauté d’Andorre et l’Etat de la Cité du Vatican / Saint-Siège entrent dans l’Espace unique de paiement en euros (SEPA).

 
Ces entrées portent à 36 le nombre de pays dans l'espace européen des paiements : Les 28 états membres plus l'Islande, la Norvège, le Liechtenstein, la Suisse, Monaco, Saint-Marin, la Principauté d'Andorre et la Cité du Vatican / Saint-Siège.
 
Par voie de conséquence, tous les participants au scheme de l'European Payments Council (EPC) devraient être en mesure d'envoyer ou de recevoir des transactions de virements SEPA (SCT), des virements instantanés SEPA (SCT Inst) et des prélèvements SEPA (SDD) vers et depuis les participants des schemes SCT, SCT Inst et SDD de la Principauté d’Andorre et de la Cité du Vatican / Saint-Siège au fur et à mesure que leurs institutions financières adhéreront à ces régimes.
 
 
 
 
 

mercredi 16 janvier 2019

Deloitte décrypte les impacts de la DSP2 sur les banques, les FinTechs et leurs clients

Communiqué de presse (15/01/2019)

Entrée en vigueur pour partie le 13 janvier 2018, la Directive sur les Paiements n°2 doit permettre d’atteindre un double objectif : mieux protéger les clients dans un contexte de cybercriminalité accrue, où fraudes et usurpations d’identité se multiplient, mais aussi favoriser l’innovation, la concurrence entre les acteurs du paiement et l’efficience du marché. Alors que la DSP2 annonçait l’avènement de l’Open Banking, il semblerait bien que ses effets puissent être d’abord d’alourdir le parcours clients et de brider les activités des nouveaux acteurs du marché, de l’agrégateur de compte à l’initiateur de paiement.


La DSP2 : une intention louable

 
La nouvelle Directive Européenne sur les Paiements adresse 3 sujets majeurs pour les acteurs du paiement, anciens comme nouveaux :

1/ Les banques doivent mettre à disposition des Third Party Provider (agrégateurs de comptes, initiateurs de paiements…), via le développement d’API spécifique, les données de paiements de leurs clients.

2/ Pour la consultation des comptes et l’initiation de paiements de plus de 30 € en ligne et de 50 € en boutique, ainsi que pour réaliser des opérations engageantes, une authentification forte, c’est-à-dire combinant au moins deux facteurs entre un code/mot de passe, un appareil possédé (smartphone, carte SIM, clé physique…) et une donnée biométrique (reconnaissance facile, vocale, empreintes digitales) sera désormais nécessaire. Celle-ci devra par ailleurs être renouvelée tous les 3 mois par l’utilisateur pour la consultation des comptes et des opérations.

3/ Les droits des consommateurs sont renforcés avec : l’interdiction des surfacturations en cas de paiement par carte de débit ou de crédit, l’abaissement de 150 à 50 € de la franchise payée par le client en cas de paiement frauduleux par carte et des délais de remboursement raccourcis…

Actuellement, seul le renforcement de la protection des droits des consommateurs est entré en application. Les autres dispositions et notamment l’accès aux données par des acteurs tiers, ainsi que l’authentification forte pour l’accès aux comptes ne seront obligatoires qu’à partir du 14 septembre 2019. Et ce sont elles qui risquent d’être les plus handicapantes pour un certain nombre d’acteurs du marché.

 

Des risques prévisibles pour les agrégateurs et les initiateurs de paiement

 
Budget Insight, Linxo ou encore Bankin sont ce que l’on appelle des agrégateurs de compte, ils permettent à leurs clients d’agréger, au sein d’une interface unique, l’ensemble de leurs comptes bancaires, de paiements comme d’épargne. L’utilité de ce service est de faciliter la gestion de son budget au quotidien via, notamment, des fonctionnalités de catégorisation de dépenses et de calcul de solde prévisionnel. Certains offrent également des fonctionnalités d’initiation de paiement, autorisant des virements entre comptes agrégés sur l’application sans passer par l’interface de la banque. Globalement, l’expérience client est simple et rapide. Tout se passe en quelques clics après que l’utilisateur ait fourni ses identifiants de connexion et son mot de passe.

Il en va de même pour les initiateurs de paiement tels que MyBank, Slimpay, Trustly ou encore Sofort qui proposent aujourd’hui des processus efficaces, simplifiant considérablement les émissions d’ordre de paiement. Un service qui se révèle notamment fort utile pour le e-commerce, en facilitant les transactions, en réduisant les délais de paiement et en faisant barrière aux non-paiements.

A partir du 14 septembre 2019, la DSP2 imposera de sécuriser l’accès aux comptes, ainsi que l’initiation de paiement, ajoutant de nouvelles étapes d’authentification forte pour chaque banque agrégée, à renouveler tous les 3 mois. Celles-ci viendront s’ajouter aux autres dispositifs déjà en place. Cet ajout risque de freiner fortement le développement de nouveaux services et représentera un risque réel de perte de clientèle pour ces acteurs.

De plus, alors que la nouvelle directive devait être synonyme d’ouverture massive du marché aux données bancaires, le texte européen ainsi que ses directives d’application (NB : RTS = règles techniques et de sécurité) laissent une grande part à l’interprétation. On note en effet une absence d’harmonisation concernant la mise en œuvre de DSP2 au niveau européen, tandis que la France l’envisage « à minima », ce qui obligerait les FinTechs à se plier aux solutions d’authentification forte proposées par chaque banque, avec des parcours plus ou moins fluides. Elles ne devraient par ailleurs pas pouvoir modifier la liste des bénéficiaires dits de confiance du client, limitant a priori la gamme de services qu’ils pourront proposer. Enfin, la réglementation aux comptes de paiement sera certainement conscrite, sans volonté majeure de la part des banques françaises d’élargir le périmètre des API exposées aux tiers.

 

Pour les banques, une mise en conformité contraignante


 
Les banques se retrouvent elles-aussi confrontées à un certain nombre de difficultés. Si la DSP2 leur a permis de prendre conscience de la dérégulation de leur marché et de la nécessité d’offrir à leurs clients des interfaces plus agréables, ainsi que de nouveaux services d’agrégation de compte, elle présente également de forts enjeux financiers et organisationnels.

Depuis janvier 2018, les banques intègrent les impacts organisationnels de DSP2 avec la mise en place de reportings (notamment sur les connexions TPP via les API), la modification des outils de gestion de la fraude, la mise en place de nouveaux processus (obligations en termes de service client, remboursements, analyses a posteriori, gestion des réclamations…).

Cette mise en conformité complexe va encore se renforcer en septembre avec l’ouverture à des tiers d’une partie de leur système d’informations. Pour cela, il leur faut APIser et ouvrir à l’extérieur leur système d’information, et organiser des phases de tests avec les futurs consommateurs de ces API. Si toutes ont déjà engagé cette démarche, nombreuses sont celles qui ne seront probablement pas prêtes au moment de l’échéance réglementaire. Enfin, elles doivent également développer les dispositifs d’authentification forte, les mettre en œuvre et préparer les plans de conduite du changement auprès de leurs clients.



En stimulant l’innovation des banques traditionnelles sur leur domaine et compte tenu de la réticence latente des Français à partager leurs données, la DSP2 risque de réduire le marché des nouveaux acteurs en BtoC. Néanmoins, la DSP2 a ouvert la voie à de nouvelles perspectives. D’abord, le développement pour les FinTechs de nombreux cas d’usages BtoB, propices à adresser de nouveaux marchés pour les agrégateurs et pour leurs clients potentiels. La directive accélère également l’innovation pour fluidifier les solutions et parcours d’authentification forte. Enfin, elle présente l’intérêt de faire prendre conscience aux acteurs traditionnels de la nécessité de mieux gérer et exploiter leurs données clients, explique Julien Maldonato, Associé Conseil, Industrie Financière.



A propos de Deloitte
Deloitte fait référence à un ou plusieurs cabinets membres de Deloitte Touche Tohmatsu Limited (DTTL), société de droit anglais (« private company limited by guarantee »), et à son réseau de cabinets membres constitués en entités indépendantes et juridiquement distinctes. DTTL (ou “Deloitte Global”) ne fournit pas de services à des clients. Pour en savoir plus sur notre réseau global de firmes membres :
www.deloitte.com/about. En France, Deloitte SAS est le cabinet membre de Deloitte Touche Tohmatsu Limited, et les services professionnels sont rendus par ses filiales et ses affiliés. © 2019 Deloitte SAS, Membre de Deloitte Touche Tohmatsu Limited

mardi 26 juin 2018

SWIFT étend son service gpi à tous les paiements transfrontaliers

Source : Finyear (26/06/2018)

Les membres de la communauté de SWIFT se sont prononcés en faveur d'une adoption mondiale du service gpi

La communauté SWIFT est sur le point d’adopter à l’unanimité le service gpi, ce qui va inciter les 10 000 banques de son réseau mondial à utiliser le service global payments innovation (gpi) pour les paiements transfrontaliers.

La décision en faveur d’une adoption universelle de gpi découle du succès et du taux d’adoption étonnamment rapide du service gpi depuis son lancement. Le service a déjà pris de l’ampleur, 49 parmi les 50 plus grandes banques mondiales l’utilisent. Grâce au soutien unanime du conseil d’administration de SWIFT, composé de représentants de toute la communauté SWIFT, ce choix devrait favoriser une adoption généralisée de gpi à l'échelle mondiale, de sorte que d’ici 2020, chaque banque du réseau soit en mesure d’offrir un service de transfert d’argent d’exécution le jour-même avec une traçabilité et une transparence totale tout au long de la chaîne de paiement (…)

Lire l'article dans Finyear


lundi 22 janvier 2018

Le numéro de téléphone comme alias du numéro de compte

En octobre 2018 il devrait être possible de virer instantanément de l'argent d'un numéro de téléphone à un autre à travers les 34 pays de la zone SEPA.

Depuis quelques années nous assistons à l'émergence de solutions de paiement instantané en Europe
et notamment récemment avec le lancement de SEPA Instant Credit Transfer. L'un des principaux usages de ces paiements est le paiement mobile de personne à personne (P2P).

Début 2017 la Banque centrale européenne (BCE) avait annoncé la possibilité d'utiliser un numéro de téléphone mobile comme identifiant bancaire. L'idée est d'associer un numéro de compte IBAN à son numéro de téléphone et ainsi de permettre à une personne de virer une somme à une autre personne en ne connaissant que son numéro de téléphone. Ces virements instantanés permettent de transférer jusqu'à 15 000 euros en moins de 10 secondes, contre 2 à 3 jours auparavant.

Même si des solutions comme Facebook Messenger ou Paypal permettent déjà de telles opérations, le Mobile Proxy Forum ("MPF") cherche à créer une interopérabilité entre les services domestiques existants en mettant en place un service nommé Standardised Proxy Look-Up (SPL) qui permettra à une solution domestique dans un pays de requêter un mandataire (proxy) pour obtenir les détails de paiement connexes dans un autre pays.
Source : EPC

Ce service permettra l'échange des données nécessaires pour initier des paiements mobiles entre solutions de paiement mobiles au niveau paneuropéen. Cela facilitera l'interopérabilité entre les solutions de paiement mobiles participantes.

Le service SPL doit être testé à partir de la mi-août 2018 pour être opérationnel en octobre 2018.


mardi 21 novembre 2017

Paiement instantané : les banques avancent en ordre dispersé

Source : LesEchos.fr (20/11/2017)

Seule BPCE se dit prête à proposer des offres de paiement en temps réel à ses clients d'ici au printemps prochain.

Les autorités européennes espèrent avoir trouvé avec le virement en temps réel la réponse à la domination américaine de Visa et Mastercard sur le marché des paiements par carte. Mais toute la difficulté est de passer de la théorie à la pratique : le déploiement de ce nouveau Graal, qui doit permettre d'envoyer de l'argent d'un compte bancaire à un autre en temps réel, s'avère laborieux.

Malgré le vœu du Conseil européen des paiements (EPC) de voir dès le 21 novembre les acteurs bancaires de l'espace unique des paiements en euro (SEPA) proposer le virement instantané, en France, pays où la carte bancaire est reine, aucune banque n'a encore adhéré à son schéma, dont l'instance a fixé les règles de fonctionnement il y a un an . Et parmi les 34 pays membres du SEPA, les plus gros bataillons d'aspirants se concentrent en Autriche, en Allemagne, en Espagne et en Italie (...)



Le virement instantané SEPA opérationnel

Source : Publi-News (20/11/2017)

Le 21 novembre 2017, le virement instantané SEPA (SCT Inst) mis en place par le Conseil européen des paiements (European Payments Council – EPC) devient opérationnel.

Ce système de paiement novateur va permettre le traitement de transfert électronique d’argent – s’élevant jusqu’à 15,000 euros dans un premier temps – de manière progressive en Europe, en moins de dix secondes, à tout moment et à n’importe quel jour de l’année.

Près de 600 prestataires de services de paiements (Payment service providers – PSPs) appartenant à huit pays européens seront prêts à proposer des solutions de paiement instantané basées sur le SCT Inst. Ce n’est toutefois que le début du voyage européen vers les paiements instantanés, d’autres PSPs venant des principaux pays européens devrant adhérer au programme en 2018 et 2019. Les transactions SCT Inst offrent des avantages significatifs – notamment une disponibilité immédiate de fonds et une facilité d’utilisation - et contribueront à rendre les paiements européens plus rapides, plus innovants et plus numériques.

Lire l'article dans Publi-News


jeudi 19 octobre 2017

Hé patron ! Pourquoi ISO 20022 est important pour vous en tant qu'entrepreneur ?

Source : Crédit Suisse (29/09/2017)

Voici comment le Crédit Suisse a choisi de procéder pour sensibiliser les entreprises à la date butoir du 30 juillet 2018 pour le passage des paiements à la norme ISO 20022.

mardi 20 juin 2017

Instant Payments

Source : Paymon (05/06/2017)

Vous avez certainement déjà entendu parler des instant payments. Si ce n’est pas le cas, pas de panique ! Nous vous livrons tout ce qu’il faut savoir.

Au début, ce billet n’aurait pas dû exister puisque les instant payments ne font pas partie du domaine de la monétique à proprement parler. Mais comme vous étiez nombreux à nous le demander, on s’est finalement décidés à y consacrer un article. Preuve que vos mails sont pris en compte ! N’hésitez donc pas à nous écrire ;-).
 

Que sont les instant payments ?

 
Selon le Conseil des paiements de masse en euro (Euro Retail Payments Board ou ERPB), les instant payments – ou paiements instantanés (voire virements instantanés), dans la langue de Molière – sont des solutions de paiement de détail électronique hautement disponibles (24 heures sur 24 et 7 jours sur 7) qui consistent en la compensation interbancaire quasi-immédiate d’une transaction, porté au crédit du compte du bénéficiaire, après une confirmation préalable du payeur.

Autrement dit, il s’agit d’offrir la possibilité aux utilisateurs d’échanger électroniquement et instantanément des fonds en vue d’une réutilisation immédiate, comment cela est le cas avec les espèces (...)
 
 
 

mardi 2 mai 2017

Six banques mondiales se joignent aux essais de Swift pour l’utilisation de la Blockchain

Source : Blog AVIZO (26/04/2017)


Six banques mondiales se joignent aux essais de Swift pour l’utilisation de la Technologie de Registre Distribué (DLT Blockchain)

 
Le réseau de messagerie interbancaire Swift a regroupé un groupe initial de six principales banques correspondantes pour participer à des essais de preuve de concept (POC) afin de déterminer si la Technologies de Registre Distribué (Blockchain) pourrait aider les banques à réconcilier leurs bases de données nostro en temps réel.

L’effort de recherche exploratoire fait partie de l’initiative d’innovation de paiements globaux (gpi) de Swift, qui cherche à élaborer des normes améliorées pour les services bancaires correspondants.

ANZ, BNP Paribas, BNY Mellon, DBS Bank, RBC et Wells Fargo se sont engagés à collaborer avec Swift pour identifier les défis liés au déploiement des livres comptables distribués, définir les spécifications, développer l’application et finalement tester le concept. 20 banques supplémentaires rejoindront le programme ultérieurement pour mieux valider et tester le concept DLT (Distributed Ledger Technology – Technologies de Registre Distribué « Blochchain »).

Selon le modèle actuel de banque correspondante, les banques doivent surveiller les fonds dans leurs comptes à l’étranger via les mises à jour de débit et de crédit et les déclarations de fin de journée. Le travail de maintenance et opérationnel impliqué représente une partie importante du coût de la réalisation des paiements transfrontaliers. (...)

Lire l'article dans le blog AVIZO



jeudi 2 mars 2017

CGI annonce le lancement d'une nouvelle solution de virement instantané au sein du SEPA

Communiqué de presse (01/03/2017)

Cette solution offre des fonctionnalités de paiement en temps réel pour les banques et les fournisseurs de services de paiement, ainsi que des capacités de lutte contre la fraude et le blanchiment d’argent

PRAGUE, République tchèque, le 1er mars 2017 /CNW Telbec/ - CGI (NYSE : GIB) (TSX : GIB.A) a annoncé aujourd’hui le lancement d’une solution de pointe pour le virement instantané de fonds en temps réel au sein de l’espace unique de paiement en euros (SEPA). Développée par une équipe d’experts en République tchèque, cette solution est conçue pour les banques et les fournisseurs de services de paiement européens qui cherchent à déployer des solutions de virement instantané SEPA, telles que définies dans le recueil de règles relatives au virement SEPA (SEPA Instant Credit Transfer [SCT Inst] Rulebook) du Conseil européen des paiements.

« Nous proposons cette solution en réponse au grand intérêt suscité par les règles relatives au virement SEPA auprès des banques et des fournisseurs de services de paiement de l’ensemble de l’Europe, a indiqué Jerry Norton, vice-président, Services financiers, CGI. Permettre à nos clients du secteur des services financiers d’adopter des méthodes de paiement en temps réel rapidement et à moindre coût est un aspect central de la stratégie de modernisation des paiements de CGI. Nous sommes désormais en mesure de fournir à nos clients une solution hautement performante qui soutient le traitement en temps réel tout en minimisant les répercussions sur les infrastructures de paiement et les systèmes bancaires centraux actuels des banques.

La solution SEPA Real-Time (SRT) de CGI (CGI SRT) se connectera à l’infrastructure paneuropéenne de paiement instantané d’ABE CLEARING, la première du genre dans la zone euro, et CGI fait partie des fournisseurs de premier plan dans le cadre du programme des fournisseurs de services techniques d’ABE CLEARING. À ce titre, les clients ayant recours aux services financiers de CGI dans l’ensemble de l’Europe seront parmi les premiers à accéder aux technologies de virement instantané, à l’avantage de l’ensemble de leurs clients, des entreprises aux particuliers. Il est attendu que d’autres règles relatives aux mécanismes de compensation et de règlement (CSM) du recueil SCT Inst seront soutenues par la solution CGI SRT dès leur entrée en vigueur.

La solution CGI SRT offre des services de paiement en temps réel à la fois aux banques émettrices et bénéficiaires, et ce, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Ces services comprennent de nombreuses options, y compris la solution de protection des banques de CGI qui fournit une protection en temps réel contre la fraude et le blanchiment d’argent grâce au suivi des transactions. CGI SRT fait appel à des technologies à source ouverte de pointe, éliminant ainsi les coûts élevés associés à des licences tierces.

CGI SRT est une solution véritablement flexible et qui peut convenir à de nombreux scénarios différents de déploiement, a ajouté M. Norton. Elle peut être exploitée en tant que système autonome ou indépendant pour le traitement en temps réel, ou être combinée à un moteur SEPA de traitement en vrac déjà mis en œuvre au sein de la banque. De plus, elle peut être mise en œuvre dans le cadre des solutions All Payments de CGI pour les clients qui souhaitent améliorer ou remplacer leur infrastructure actuelle de traitement des paiements. »

CGI est un leader en TI reconnu dans le secteur des services financiers offrant des services à des clients établis sur les cinq continents, y compris 23 des 25 plus grandes banques dans les Amériques et 21 des 25 plus importantes banques en Europe. Ses experts en paiement ont joué un rôle majeur dans la mise en œuvre, la modernisation et l’exploitation d’infrastructures de paiement nationales dans plus de 20 pays au cours des 15 dernières années.

À propos de CGI
Fondé en 1976, Groupe CGI inc. est la cinquième plus importante entreprise indépendante de services en technologies de l’information et en gestion des processus d’affaires au monde. Grâce à ses quelque 68 000 professionnels, CGI offre un portefeuille complet de services, y compris des services-conseils stratégiques en informatique et en management, des services d’intégration de systèmes, de développement et de maintenance d’applications informatiques, de gestion d’infrastructures technologiques ainsi que 150 solutions et services faisant appel à la propriété intellectuelle à des milliers de clients à l’échelle mondiale à partir de ses bureaux et centres mondiaux de prestation de services dans les Amériques, en Europe et en Asie-Pacifique. CGI génère des revenus annuels de plus de 10 milliards de dollars canadiens et la valeur de son carnet de commandes s’élève à plus de 20 milliards de dollars canadiens. Les actions de CGI sont inscrites à la Bourse de Toronto (GIB.A) ainsi qu’à la Bourse de New York (GIB).
Site Web : www.cgi.com.

 

mercredi 1 mars 2017

NEOFI participe à l’évènement Universwiftnet 2017.

NEOFI participe à l’évènement Universwiftnet 2017. Le forum annuel de la relation banque-entreprise aura pour thèmes principaux : Instant Payments, Fintech for Treasurers et Xborder Payments : faster, cheaper, easier.
A cette occasion, NEOFI anime l’atelier « Mobilité bancaire : cas résolus » à 14h.
Comment gérer des centaines de modifications de coordonnées bancaires par jour ?
Une solution concrète, rapide et économique expliquée.
Toute la journée, NEOFI présente sa nouvelle offre NEOFI Pack prêt pour la mobilité bancaire et, encore plus utilisée, NEOFI Exchange Hub pour sécuriser les processus de paiements et d’encaissements avec une traçabilité de bout en bout.
Nous vous invitons à télécharger ici le descriptif de cette solution innovante pour gérer ses paiements à distance.
Date : Mardi 14 mars 2017
Lieu : Palais Brongniart, Paris
Heure : 14h00
 
 

lundi 30 janvier 2017

Mobilité bancaire : Qu’est ce qui changera au 6 février 2017 ?

Source : Blog Explain (01/2017)
 

Le rôle du conseiller bancaire au regard de la mobilité

Le premier contact concret d’un nouveau client avec sa future banque est souvent le conseiller bancaire. Comme disent les anglais « you never get a second chance to make a first impression » et il vaudrait mieux qu’elle soit bonne compte tenu de l’enjeu que représente l’acquisition de nouveaux clients.

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L’entrée en relation avec le nouveau client

Lors de l’ouverture d’un nouveau compte par un particulier, un service de mobilité gratuit doit être proposé au client. Si ce dernier l’accepte, un mandat de mobilité est signé entre les deux parties : le client et la nouvelle banque.  L’IBAN de l’ancien compte doit être fourni par le client.

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L’information des émetteurs

Les émetteurs sont avertis du nouvel IBAN par la réception d’un flux[2] d’opérations des 13 derniers mois (dit flux 5) qui est transmis par les banques d’émetteurs  à qui ils ont remis les virements et les prélèvements.

Les émetteurs étrangers ayant émis sur l’ancien compte ou pour ceux dont la banque est à l’étranger (ex : à Monaco ou en Belgique), sont informés directement par la nouvelle banque.

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La restitution des informations au client

La nouvelle banque doit informer son nouveau client sur :
  • les 13 mois d’opérations transmises aux émetteurs,
  • les formules de chèque non débitées de l’ancien compte,
  • les virements permanents identifiés sur l’ancien compte à remettre en place.
La forme de la restitution des informations au client dépend des choix faits par la nouvelle banque (IHM client, courrier, mail, application mobile ….). 
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Le suivi de sa mobilité par le client
L’important pour le client est de savoir quand et combien continuer à mettre de l’argent sur l’ancien compte et quand et combien sur le nouveau compte, en d’autres termes effectuer un rééquilibrage de compte, lorsque, par exemple, le virement de salaire arrive sur le nouveau alors que des prélèvements sont toujours domiciliés sur l’ancien.
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lundi 9 janvier 2017

Le numéro de mobile remplacera l'Iban bancaire en Europe en 2018

Source : La Tribune (06/01/2017)
 
La BCE prépare le paiement instantané paneuropéen, notamment par mobile entre particuliers. Un registre européen des numéros de téléphone se rapportant aux comptes bancaires permettra de fluidifier les échanges et de consolider un marché des paiements en euros intégré. Et ainsi d’anticiper la déferlante de services comme celui de l’américain Square.
 
Et si payer devenait simple comme un coup de fil ? Payer un ami, un particulier, un petit commerçant, quel que soit son pays de résidence, au sein de l'Union européenne, depuis son smartphone, avec le seul numéro de téléphone du bénéficiaire ? Ce devrait être possible dès l'an prochain. La Banque centrale européenne (BCE) l'a annoncé ce vendredi, lors d'une conférence organisée par la Banque de France sur l'innovation dans le paiement (...)
 


lundi 21 novembre 2016

Stratégie nationale des paiements : priorité aux alternatives au chèque en 2017

Source : cBanque (18/11/2016)

Le comité national des paiements scripturaux (CNPS) s’est réuni en début de semaine pour faire le point sur ses chantiers 2017. La priorité reste à l’amélioration de l’acceptation de la carte bancaire, mais aussi à l’amélioration du virement. Objectif avoué : limiter au maximum les cas d’usage du chèque, en offrant des alternatives.

C’était en octobre 2015 : Michel Sapin dévoilait à Bercy, en présence des acteurs du secteur, sa stratégie nationale des paiements, feuille de route pour moderniser, sécuriser et développer l’écosystème français. Un peu plus d’un an plus tard, le ministre de l’Economie et des Finances a présidé mardi dernier, 15 novembre, la 3e réunion du Comité national des paiements scripturaux, l’organe chargé de superviser et de réguler cet effort de modernisation. L’occasion de faire le point sur les chantiers en cours, et ceux à venir en 2017 (...)


samedi 15 octobre 2016

Les banques mondiales se préparent au déploiement de la gpi début 2017

Source : Blog Avizo (14/10/2016)

Blog Avizo SwiftSWIFT a annoncé au dernier SIBOS de Genève que la première phase pilote de son initiative gpi s’est achevé avec succès, ouvrant ainsi la voie au passage en production prévu début 2017.

Durant cette phase pilote, 15 banques mondiales représentant plus de 30% des paiements transfrontaliers ont testé avec succès la conception et les principales fonctionnalités du service proposé à travers la gpi. Dans le même temps, 10 autres banques mondiales se préparaient déjà à lancer le service (...)

Lire l'article dans le blog Avizo : http://blog.avizo.tm.fr/la-premiere-phase-de-linitiative-pilote-de-la-gpi-global-payments-innovation-lancee-par-swift-sest-achevee-avec-succes/



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