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lundi 30 janvier 2017

Mobilité bancaire : Qu’est ce qui changera au 6 février 2017 ?

Source : Blog Explain (01/2017)
 

Le rôle du conseiller bancaire au regard de la mobilité

Le premier contact concret d’un nouveau client avec sa future banque est souvent le conseiller bancaire. Comme disent les anglais « you never get a second chance to make a first impression » et il vaudrait mieux qu’elle soit bonne compte tenu de l’enjeu que représente l’acquisition de nouveaux clients.

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L’entrée en relation avec le nouveau client

Lors de l’ouverture d’un nouveau compte par un particulier, un service de mobilité gratuit doit être proposé au client. Si ce dernier l’accepte, un mandat de mobilité est signé entre les deux parties : le client et la nouvelle banque.  L’IBAN de l’ancien compte doit être fourni par le client.

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L’information des émetteurs

Les émetteurs sont avertis du nouvel IBAN par la réception d’un flux[2] d’opérations des 13 derniers mois (dit flux 5) qui est transmis par les banques d’émetteurs  à qui ils ont remis les virements et les prélèvements.

Les émetteurs étrangers ayant émis sur l’ancien compte ou pour ceux dont la banque est à l’étranger (ex : à Monaco ou en Belgique), sont informés directement par la nouvelle banque.

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La restitution des informations au client

La nouvelle banque doit informer son nouveau client sur :
  • les 13 mois d’opérations transmises aux émetteurs,
  • les formules de chèque non débitées de l’ancien compte,
  • les virements permanents identifiés sur l’ancien compte à remettre en place.
La forme de la restitution des informations au client dépend des choix faits par la nouvelle banque (IHM client, courrier, mail, application mobile ….). 
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Le suivi de sa mobilité par le client
L’important pour le client est de savoir quand et combien continuer à mettre de l’argent sur l’ancien compte et quand et combien sur le nouveau compte, en d’autres termes effectuer un rééquilibrage de compte, lorsque, par exemple, le virement de salaire arrive sur le nouveau alors que des prélèvements sont toujours domiciliés sur l’ancien.
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2 commentaires:

  1. Il n'y a aucun moyen pour les émetteurs étrangers d'être informés par la nouvelle banque du changement de domiciliation bancaire de leur client. Si le processus bancaire semble bouclé, il n'en reste pas moins que le délai de 21 jours est pénalisant pour les clients mobiles... Là où le bât blesse est plus encore dans les silos organisationnels des créanciers qui ne répercuteront pas à toutes leurs briques applicatives le changement de coordonnées bancaires.
    Par ailleurs, la Loi Macron exige que la banque de départ ne gêne pas le départ de son ex-client, or toutes les banques ont développé un processus de rattrapage de leurs clients.

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  2. Autres erreurs relevées dans le message de Catherine :
    1) Les Banques étrangères ne font pas partie du spectre d'Aigue-Marine, solution typiquement et exclusivement franco-française
    2) la récurrence d'une opération commençant à partir de 2, Aigue-Marine ne collectera pas les paiements opérés une seule fois sur le compte
    3) seuls les prélèvements de type SDD CORE sont pris en compte. Les prélèvements d'abonnement débités sur les cartes de paiement sont exclus de cette procédure pour la simple et bonne raison qu'ils ne sont pas considérés comme des prélèvements, mais comme des paiements cartes
    4) Pour moi, il n'y a aucune obligation pour la banque d'accueil à restituer les émetteurs informés du changement de domiciliation du nouveau client
    5) la difficulté pour le client est qu'à aucun moment il n'a la vision d'où en est la procédure tant entre la banque d'accueil et la banque de départ (Aller et Retour), puis entre la banque d'accueil et les banques des émetteurs, et, enfin, entre ces dernières et leurs clients, les émetteurs
    6) le rééquilibrage de compte relève de l'utopie. La démarche doit être ferme et définitive, et, le délai de 21 jours pour couvrir tout le cycle est beaucoup trop long (au Pays-Bas, le changement de domiciliation est automatique et prend à peine le temps de l'instruire ; pour ma part, j'ai fait un changement de domiciliation entre la Banco Sabadell et Number 26, cela m'a pris 12 minutes pour l'enrôlement et à peine 3 minutes pour changer les domiciliations)
    7) Le client va se retrouver le cul entre deux chaises ne sachant pas quand seront réellement opérationnels les émetteurs, ni où il va récupérer leurs opérations de paiement
    8) Côté réclamation, cela va être un autre fiasco, parce que rien n'a été prévu par aucune banque. Qui est responsable : celle d'accueil, celle de départ, celles des émetteurs ? Et les émetteurs ont-ils déclinés pour l'ensemble de leurs briques applicatives le changement de domiciliation ?
    9) Les agrégateurs, au sens de la DSP 2, n'existent pas. Seuls sont autorisés des prestataires de services d'informations sur les comptes... ce qui n'a rien à voir avec les agrégateurs. L'un comme l'autre ne peuvent opérer que sur sollicitation expressément notifiée de l'utilisateur des services de paiement. En aucun cas, le PSIC ne peut initier un transfert de fonds d'un compte vers un autre
    10) Non, selon la Loi Macron, la banque de départ ne peut retenir son client... mais bien évidemment, toutes ont prévu de faire le maximum pour ne pas le faire. Ce qui veut dire au final que les clientes qui se retrouveront libérés de leur ancienne banque seront ceux dont elle ne veut plus... en quelque sorte, un "mauvais client"... sympa pour la banque d'accueil de savoir que son nouveau client est considéré par son ancienne banque comme peu sûr

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