« Dès le début elles ne voulaient pas du Sepa, jugeant les investissements trop coûteux.» A la Banque de France- en off the record tout de même- on ne cache pas sa mauvaise humeur : il est toujours compliqué et cher - quinze ans après l’euro- de faire un virement intra-européen. Et la mauvaise volonté des banques françaises est en grande partie à l’origine du décalage de six mois auquel la Commission européenne a dû se résoudre : le virement unifié Sepa, prévu pour le 1er février, attendra donc le 1er août. Et cela même si la Banque centrale européenne a fait savoir qu'elle n'était pas d'accord avec ce délai de grâce (...)
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