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mercredi 29 juin 2016

Le programme gpii « global payments innovation initiative » de SWIFT va transformer les paiements transfrontaliers.

COMMUNIQUE DE PRESSE


Plus de 70 banques dans le monde s’engagent pour améliorer considérablement l'expérience client des paiements transfrontaliers en augmentant la vitesse, la transparence et le suivi de bout en bout. 


Bruxelles, 29 juin 2016 – SWIFT annonce la participation de 73 banques mondiales au programme global payments innovation initiative, qui vise à améliorer les paiements transfrontaliers. Les dernières banques à avoir adhérer à l’initiative sont : Alfa-Bank, Axis Bank, Banco de Crédito del Peru, Banco do Brasil, Bangkok Bank, Bank of Nova Scotia, Banque Européenne d’investissement, CaixaBank, Canadian Imperial Bank of Commerce, Crédit Agricole, CTBC Bank, E.Sun Commercial Bank, Fifth Third Bank, ICICI Bank, Itaù Unibanco, Mashreq Bank, Promsvyazbank, Rabobank, Svenska Handelsbanken, Swedbank, TMB Bank et U.S. Bank.
 
« C’est une excellente nouvelle de voir tant d’acteurs de toutes les parties du monde participer au programme gpii lancé par SWIFT » déclare Wim Raymaekers, Global Head of Banking Market and project lead de l’initiative gpii de SWIFT. « Ensemble, ils effectuent près de 75 % des paiements transfrontaliers au sein du réseau SWIFT. Nous invitons de nouvelles banques à rejoindre cette initiative ouverte ».
 
Dans le cadre du programme, les banques vont améliorer leur approche des paiements transfrontaliers et vont suivre un ensemble de règles métier strictes, mises en place par SWIFT en collaboration avec les banques participantes. Les banques partenaires pourront alors offrir à leurs clients une expérience des paiements transfrontaliers plus qualitative, proposant une utilisation des fonds le jour même, une transparence et prévisibilité des frais, le suivi des paiements de bout en bout et un transfert d’informations de paiement plus riches.
 

Patrick Simonin, Directeur des Services Bancaires du Crédit Agricole SA, confirme : « Le Groupe Crédit Agricole place au cœur de ses ambitions l’accompagnement de ses clients dans la durée de façon globale et personnalisée. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de rejoindre gpii, une initiative qui a vocation à améliorer sensiblement l’expérience client autour des paiements internationaux. »


Pour assurer le suivi des paiements de bout en bout, SWIFT développe une base de données sur le cloud, hébergé par SWIFT, fournissant une visibilité de bout en bout pour déterminer le statut de l’opération de paiement, depuis son envoi jusqu’à sa confirmation – similaire aux services de suivi proposés par les entreprises de transport internationales.



Wim Raymaekers précise: « Ce nouvel outil de suivi des paiements est un bel exemple d’innovation collaborative. Pour la première fois, les banques seront capables de donner à leurs clients des informations précises sur l’état d’avancement de leurs paiements, en temps réel, incluant la confirmation du virement sur le compte bénéficiaire. »



La première phase du programme gpii est bien avancée grâce à un pilote qui s’est concentré sur les paiements B2B. Les premiers résultats seront présentés lors du Sibos 2016, qui se tiendra à Genève en septembre prochain. Le service est prévu pour être lancé auprès de toutes les banques participantes début 2017.


En complément de cette phase pilote, plus de 40 banques ont participé, en avril et mai, à une série d’ateliers à Francfort, Singapour, Londres et New-York, afin de définir une nouvelle vision pour le Correspondent Banking, nommée « la transition digitale des paiements transfrontaliers.


Une feuille de route pragmatique et orientée clients a été élaborée afin de proposer un ensemble supplémentaire de services de paiements sur la base de données enrichies, afin de créer plus de valeur pour les clients et de favoriser la réduction des coûts d'exploitation pour les banques.


« Le programme global payments innovation initiative de SWIFT change vraiment les règles du jeu », déclare Christian Sarafidis, Chief Marketing Officer, SWIFT. « Le nombre important de banques, le nouvel outil de suivi de paiements, des résultats validés par un pilote et une feuille de route délivrant encore plus de valeur pour nos clients : cette initiative est véritablement la « nouvelle norme » pour toute banque proposant des paiements transfrontaliers. » .
SWIFT et les banques partenaires du programme gpii échangeront sur ce nouveau challenge et les prochaines étapes à Sibos 2016, lors d’ateliers de formation dédiés à l’innovation en matière de paiement. 
 
Pour rester informé de l’évolution de la global payments innovation initiative, rendez-vous sur le site : swift.com/gpii 


 

À propos de SWIFT

SWIFT est une société coopérative qui fournit les plates-formes de communication, produits et services pour connecter plus de 10 800 organisations bancaires, établissements financiers et clients professionnels dans plus de 200 pays et territoires. SWIFT permet à ses utilisateurs d'échanger des informations financières automatisées, standardisées de façon sécurisée et fiable, réduisant ainsi les coûts, le risque opérationnel et éliminant les inefficacités opérationnelles. SWIFT rassemble également la communauté financière pour travailler en collaboration à déterminer les pratiques du marché, définir des standards et débattre de questions d'intérêt mutuel.


Pour plus d’informations, rendez-vous sur
www.swift.com ou sur suivez-nous Twitter : @swiftcommunity et  Linkedin : SWIFT

jeudi 23 juin 2016

L’eIDAS donne un coup de fouet à la signature numérique


Source : Décideurs Magazine (10/06/2016)


Le règlement eIDAS entrera en vigueur au 1er juillet 2016 dans toute l’Union européenne. Il est destiné à faciliter les moyens d’identification numérique, pour les États comme pour les entreprises.

Faciliter les échanges, réduire les coûts des entreprises, les délais de traitement des dossiers et simplifier les procédures : la signature numérique et la capacité de sécuriser l’identification des signataires ont bien des atouts. Pour encourager leur développement, un nouveau règlement entrera en vigueur au début du mois prochain, l’eIDAS – pour electronic identification and trust services (...)
 

Qu'en est-il de la mise en application de la signature électronique ?

Source : AFNOR (02/06/2016)
 
La signature électronique est un mécanisme permettant de garantir l’intégrité d’un document électronique et d’en authentifier l’auteur, par analogie avec la signature manuscrite d’un document papier.
 
L’authentification repose sur l’utilisation de la technologie de la cryptographie.
 
Avec l’intensification des échanges électroniques et des projets de dématérialisation, la signature électronique est en fort développement.
 
La législation européenne a créé un cadre légal harmonisé à la mise en œuvre des signatures électroniques au sein des pays membres de l’Union européenne.
 
La loi 2000-230, en modifiant le code civil, a posé le principe de la validité juridique de la signature électronique, et le décret 2001-272 a défini les conditions techniques pour assurer la fiabilité du procédé au regard de la loi.
 
Le procédé de signature électronique est présumé fiable au sens du décret si :
  • La signature électronique est sécurisée
  • Elle est créée par un dispositif sécurisé de création de signature
  • Et si la vérification de cette signature repose sur l’utilisation d’un certificat électronique qualifié.
 
Les certificats délivrés par des prestataires de services de certification sont présumés qualifiés.
 
En parallèle à la mise en place du cadre législatif, des normes internationales ISO, des accords d’atelier du CEN et des normes NF ont été élaborées sur les différentes techniques de sécurité relatives aux procédés de fiabilité de création et de vérification de signature.
 
Normes, projets de normes, recueils et ouvrages à consulter sur http://www.afnor.org/fiches/faq-reglementation/signature-electronique
 
 

Ce que les banques attendent de la signature électronique 2.0

Source : Les Echos (10/06/2016)


Un nouveau règlement européen va simplifier la signature électronique.
Les ventes à distance des banques et des fintech vont en bénéficier.

 
Voilà une innovation attendue de pied ferme par les banquiers traditionnels, comme par les jeunes start-up de la finance. A partir du 1er juillet, un big bang silencieux va affecter le monde - très technique, mais stratégique - de la signature de contrats en ligne. Ce jour-là va entrer en vigueur un nouveau cadre européen qui vise à simplifier la signature électronique et à la rendre encore plus courante qu'aujourd'hui.

Les financiers y voient plusieurs intérêts : la vente à distance (sur Internet ou par téléphone) se développe et les réseaux physiques d'agences se réduisent. Il faut donc assurer une parfaite fluidité des process de souscription en ligne. Autre avantage, comme tout texte européen qui se respecte, le nouveau cadre crée des standards compatibles en Europe. Cela pourrait faciliter pour une banque la vente de produits et de services au-delà de ses frontières domestiques. Enfin, cette signature 2.0 permet de faire des économies : le traitement d'un contrat 100 % papier peut coûter entre 15 et 20 euros, contre 3 à 5 euros pour un dossier dématérialisé. En pratique, les clients ne verront pas forcément leurs habitudes changer. Les principales innovations apparaîtront en effet en coulisses (...)
 
 

mercredi 8 juin 2016

Cyberattaques : quand des banques centrales sont visées

Source : La Tribune (07/06/2016)
 
Des hackers ont tenté de subtiliser un milliard de dollars à la Banque Centrale du Bangladesh (BCB). Ils auraient pu subtiliser un milliard de dollars. Mais une faute d'orthographe a révèle le pot aux roses et permet aux pirates de ne dérober au final que 81 millions de dollars. Par Jean-François Pruvot, Regional Director France chez CyberArk


Le 15 mai 2015, trois comptes en banque sont ouverts auprès de la Rizal Commercial Banking Corporation (RCBC), et restent inactifs jusqu'au 4 février 2016. Quelques mois plus tard, les autorités découvrent que ces comptes sont faux, et que les cybercriminels à leur origine ont planifié leur attaque près d'un an à l'avance pour tenter de subtiliser un milliard de dollars à la Banque Centrale du Bangladesh (BCB). Mais une faute d'orthographe révèle le pot aux roses et permet aux pirates de ne dérober au final que 81 millions (...)
 
 
 

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