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jeudi 24 septembre 2015

La compensation des dérivés reste en quête d'un cadre efficace

Source : L'AGEFI Hebdo (24/09/2015)

L’Esma propose des évolutions pour Emir. Le risque systémique des chambres de compensation appelle de grands chantiers.


Comme la forêt vierge, la réglementation sur les dérivés donne l’impression de s’épaissir au fur et à mesure qu’on avance. Ainsi, l’Esma (autorité européenne des marchés financiers) a publié le mois dernier pas moins de quatre rapports sur les modifications à apporter au règlement Emir (European Market Infrastructure Regulation). Ce processus de révision à mi-chemin de sa mise en oeuvre – la compensation des dérivés doit commencer en cette fin d’année, sur les swaps de taux – est prévu par le règlement Emir lui-même, et s’explique par la complexité du sujet (...)




mardi 15 septembre 2015

La DSN va-t-elle vraiment vous simplifier la vie?

Source : Chef d'Entreprise (15/09/2015)

La déclaration sociale nominative entre en vigueur pour toutes les entreprises le 1er janvier 2016. Si elle requiert une anticipation dans l'organisation interne et les outils à leur disposition, elle pourrait leur faire gagner l'équivalent d'un mois par an de travail comptable.


Fini le casse-tête des déclarations sociales et leurs échéances mensuelles, trimestrielles ou annuelles. Dès le 1er janvier 2016, et pour toutes les entreprises, ces démarches administratives sont remplacées par la déclaration sociale nominative (DSN), une transmission unique, mensuelle et dématérialisée à l'issue de la paie. Qu'il s'agisse des salaires, des données sociales, de l'emploi de travailleurs handicapés, de la taxe d'apprentissage, ou d'autres, vous ne devrez fournir vos informations qu'une seule fois, chaque 5e ou 15e jour du mois, sur le portail net-entreprise.fr. 

Elles seront ensuite transmises automatiquement aux différents organismes de protection sociale. "A cela s'ajoutent les déclarations ponctuelles comme les arrêts ou accidents de travail, à signaler sur la plateforme afin de prévenir l'administration concernée qui disposera déjà de toutes les informations salariales", précise Djamila Bendellali, expert-comptable associée du réseau Exco.La déclaration sociale nominative entre en vigueur pour toutes les entreprises le 1er janvier 2016. Si elle requiert une anticipation dans l'organisation interne et les outils à leur disposition, elle pourrait leur faire gagner l'équivalent d'un mois par an de travail comptable (...)




OT annonce la disponibilité de la première carte de paiement intégrant des codes de sécurité dynamiques pour sécuriser les transactions en ligne

Communiqué de presse

Oberthur Technologies, un leader mondial dans les solutions de sécurité numérique pour la mobilité, annonce ce jour lancer la première carte de paiement intégrant la technologie « dynamic Card Verification Value/Code » de NagraID Security (NIDS) pour sécuriser les transactions en ligne. NIDS est le spécialiste des cartes à écran, acheté par OT le mois dernier.

L’adoption de la technologie EMV a permis aux émetteurs de cartes bancaires de combattre efficacement la fraude « card present » (avec des cartes de paiement dans des commerces physiques). Par voie de conséquence, la fraude a massivement migré vers les transactions « card non present », principalement en ligne. Selon l’ECB¹, 60% de la fraude en 2012 en Europe a été réalisée en ligne.

Afin de répondre à cette situation qui préoccupe les émetteurs, les commerçants en ligne et les porteurs de carte, OT lance la première carte de paiement intégrant la technologie dCVV/dCVC de NIDS. Le CVV/CVC ou code de sécurité est un code à trois chiffres imprimé principalement au dos de la carte de paiement, à coté de l’emplacement pour la signature. Il est utilisé comme un élément de sécurité supplémentaire afin de sécuriser les transactions en ligne pour assurer que le détenteur de carte est bien en possession de sa carte.

Grâce à ce produit innovant, le code statique imprimé est remplacé par un mini écran affichant un code qui est automatiquement actualisé selon un algorithme chargé dans une puce embarquée dans le plastique.

Pour le porteur de carte, cette solution est totalement transparente : aucun plug-in à installer sur son navigateur web, aucun bouton à presser, le code apparait toujours au même endroit sur la carte ; le bénéfice principal étant la génération d’un code dynamique et une actualisation périodique.

La fréquence de mise à jour est définie par l’émetteur de la carte, par exemple toutes les heures. Ainsi, en cas de vol des informations contenues sur la carte dont le dCVV/dCVC, celles-ci deviendraient immédiatement obsolètes et les fraudeurs ne pourraient tirer aucune valeur de la revente de ces données sur le « dark net » à des personnes qui les achèteraient pour faire des achats frauduleux en ligne.

Ce nouveau produit est également transparent pour les commerçants en ligne qui n’auront pas à modifier la page de paiement sur leur site web en ajoutant des boutons ou en devant gérer des connectivités spéciales compliquées : le dCVV/dCVC entré par l’acheteur est indiqué sur la page de paiement comme le code de sécurité standard lors d’une transaction classique.

Pour les émetteurs (et leurs processeurs), un serveur spécifique synchronisé avec l’algorithme et les règles d’actualisation définies dans la carte est nécessaire. Ce serveur fait partie de l’offre d’OT tout comme des services de conseil pour définir l’approche la plus efficace pour une mise sur le marché rapide.

Pour répondre à un intérêt croissant des clients et anticiper une adoption massive, OT est prêt à fournir à ses clients cette technologie qui va révolutionner l’industrie du paiement. Des échantillons sont déjà disponibles et des pilotes commencent ce dernier trimestre 2014. Les livraisons commerciales commenceront au premier semestre 2015.

« Notre carte à écran dCVV est un excellent bouclier que les porteurs de carte peuvent avoir pour sécuriser leur accès à des sites de e-commerce et combattre la fraude en ligne » a déclaré Eric Duforest, Managing Director de la Business Unit Paiement chez OT. « Nos clients reconnaissent que cette technologie dCVV/dCVC est extrêmement facile à utiliser pour réduire de façon drastique la fraude en ligne et fournir un accès sécurisé à leurs clients aux services en ligne. De plus, cette solution est compatible avec toute infrastructure de paiement en ligne existante ; cela permet de rassurer les clients tout en offrant une expérience utilisateur inchangée et en ne nécessitant aucun processus d’enrôlement. C’est une garantie d’acceptation des clients et d’un déploiement rapide».

Cyril Lalo, CEO de NIDS a ajouté : « Dès que le processus de lancement sera finalisé, nous proposerons cette solution à notre réseau de distribution mondial de clients NIDS qui a déjà exprimé un intérêt considérable. Nous croyons fermement que ce produit sera un évènement marquant dans l’évolution de l’industrie du paiement ».

¹ : Rapport de la Banque Centrale Européenne – Février 2014



A PROPOS D’OBERTHUR TECHNOLOGIES
OT est un leader mondial dans les solutions de sécurité digitales pour la mobilité. OT a toujours été au cœur de la mobilité, depuis la première carte à puce aux dernières technologies de paiement sans contact qui équipent des millions de smartphones. Présent sur les marchés du Paiement, des Télécommunications et de l’Identité, OT offre des solutions complètes dans les domaines des Smart Transactions, des services financiers mobiles, du Machine-to-Machine, de l’identité numérique et du Transport & Contrôle d’accès. OT emploie plus de 6000 employés, dont près de 700 personnes en R&D. Avec plus de 50 bureaux de ventes répartis sur les 5 continents et 10 usines, OT a un réseau commercial international qui sert plus de 140 pays. Pour plus d’informations : www.oberthur.com

jeudi 3 septembre 2015

Check list des développements SEPA pour 2016

Source : EXPLAIN SEPA (23/08/2015)
Par Catherine GONDELMANN BREDIN

En cette rentrée 2015, il serait illusoire de penser que c’en est fini avec les développements SEPA. Produits de niche à faire « passer au SEPA », évolution des « Rulebooks » 2015 et 2016, impacts collatéraux de la nouvelle réglementation sur la mobilité bancaire, voici quelques rappels sur certains développements à ne pas oublier dans l’établissement des budgets à venir (...)




Fraude aux moyens de paiement : comment s'en prémunir ?

Source : Les Echos (03/09/2015)
Par Eric DESQUATREVAUX

Faux ordre de virement international, fraude aux coordonnées bancaires, fraude au président, les sources diffèrent sur les montants : plusieurs centaines de millions d'euros seraient ainsi détournées chaque année en France.

La fraude aux moyens de paiement explose en France. Pas une semaine sans que le nom d’une entreprise ne fasse la Une des journaux. Dernièrement, 700.000 euros ont été détournés des caisses de l' Olympique de Marseille , 800.000 euros pour un des plus grands constructeurs de voitures de sport au monde, 1,6 million d’euros pour un leader mondial de pneumatique et jusqu’à 17 millions d’euros pour un géant, producteur de maïs dans le sud-ouest de la France.

Impressionnants par leurs ampleurs, ces montants annoncés ne sont que la face visible de l’iceberg, les entreprises touchées ne communiquant que rarement sur les cas de fraude avérés. Selon la police judiciaire, les escroqueries aux ordres de virements auraient touché en 5 ans, plusieurs centaines d’entreprises de toutes tailles, implantées en France ou des filiales dans l’Union européenne avec plus de300 millions d’euros de préjudices.

Un des objectifs de cet article est de passer en revue les fraudes aux paiements les plus connues, mais aussi celles, qui risquent de se développer avec l’avènement de nouveaux moyens de paiements tels que le prélèvement SEPA, qui a déplacé le contrôle de la banque vers l’entreprise. Nous vous proposons d’exposer les meilleures pratiques pour combattre la fraude aux moyens de paiements, que ce soit sur des problématiques liées aux systèmes d’information ou à l’organisation, pour des fraudes externes ou internes à l’entreprise (...)



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