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jeudi 31 janvier 2013

France : le potentiel d’économies du SEPA

Source : Finyear (31/01/2013)

Les trésoriers invités à saisir le potentiel d’économies du SEPA pour rentabiliser un coût de migration obligatoire représentant plus de deux années de budget d’investissement.

Selon une enquête de bfinance auprès de 50 corporates français, les responsables trésorerie-financements n’escomptent majoritairement aucun retour sur investissement de l’adoption obligatoire des moyens de paiement SEPA avant le 1er février 2014. Toutefois, nombre d’entre eux n’ont pas encore cherché à optimiser le potentiel de l’Europe des paiements en adaptant leur organisation de trésorerie. La perception négative du SEPA occulte également la dynamique que ce projet a insufflé sur les prix des services de cash management, qui convergent depuis cinq ans à la baisse dans la zone SEPA (...)



Un an pour adapter ses virements et prélèvements à la norme européenne SEPA. La réponse de NEOFI Solutions


La nouvelle législation a été votée le 14 février 2012 par le Parlement Européen, la date butoir pour la disparition des virements et prélèvements nationaux est donc officiellement le 1er février 2014. Seuls subsisteront le virement SEPA Credit Transfer (SCT) et le prélèvement SEPA Direct Debit. Les entreprises qui émettent des ordres de virement ou de prélèvement doivent donc adapter leurs systèmes et être opérationnelles d’ici janvier 2014. Près de 12 mois pour se mettre en conformité. NEOFI Solutions propose des solutions pré-paramétrées, agiles et personnalisables pour répondre à cette problématique.


Problématiques liées à la gestion des flux de virements bancaires SEPA

Dans tous les pays européens, la mise en place des formats de fichiers de virements européens "SEPA Credit Transfer" dans la norme ISO 20022 oblige les entreprises à adapter tous les outils, données et processus concernés par des flux d'opérations bancaires afin de produire les fichiers XML exigés. Les nouveaux formats des coordonnées bancaires BIC+IBAN à la place des formats domestiques BBAN (RIB en France) nécessitent quant à eux que tous les référentiels de tiers contenant des coordonnées bancaires soient adaptés.
Adapter, pays par pays, chaque application émettrice de fichiers de paiement, chacune des références bancaires réparties dans plusieurs référentiels bancaires eux-mêmes dispersés dans plusieurs applications métiers pour gérer les référentiels clients, la comptabilité clients, la comptabilité fournisseur, la paie… représente un investissement en ressources important.
Ainsi, chaque outil générant des virements, chaque référence bancaire, chaque procédure métier de signature, de contrôle devra être adaptée.
Les délais de réalisation sont courts, les budgets sont élevés. Par conséquent, la maitrise les coûts tout au long du projet, ainsi que l'assurance de la sécurité du résultat sont les enjeux majeurs de cette période de transition.

Bénéfices liés à la gestion des flux de virements bancaires SEPA

NEOFI Solutions propose d'aider les entreprises à gérer la mise en place des normes européennes SEPA. La solution apporte les bénéfices suivants :
  • Economique
    • Pas d'investissement dans la mise à jour immédiate des progiciels stratégiques et sensibles,
    • Aucun recours à des développements spécifiques, rigides, coûteux et non pérennes,
    • Réduction des coûts internes et externes liés aux rejets bancaires grâce aux contrôles de cohérence avant émission,
    • Réduction de l'immobilisation des équipes Finance et Système d'Information par une mise en œuvre raccourcie.
  • Parfaite conformité SEPA rendue possible par l'automatisation des contrôles des données, des schémas XSD ISO 20022, des spécificités par banques destinataires ...
  • Internationale en donnant l'accès au réseau de communication SWIFT via le service bureau choisi,
  • Flexibilité grâce à l'agilité de la solution pour s'adapter à chaque application, chaque banque et chaque pays au fur et à mesure du plan de migration,
  • Sécurité car les flux et les processus d'échange sont maitrisés,
  • Visibilité sur le projet grâce aux outils de pilotage et de reporting sur les flux et les données au fil du temps.

Problématiques liées à la gestion des flux de prélèvements bancaires SEPA

En Europe, la mise en place des formats de fichiers de prélèvements  « SEPA Direct Debit » dans la norme ISO 20022, ainsi que la mise en place des nouveaux formats des coordonnées bancaires BIC+IBAN à la place des formats domestiques BBAN nécessitent que tous les outils, données et processus concernés par des flux d'opérations bancaires soient adaptés.
En outre, le SEPA bascule du scheme « Debtor Mandate Flow » vers le scheme « Creditor Mandate Flow », où le créancier devient responsable de la gestion des mandats de prélèvement, équivalent de l'autorisation de prélèvement actuelle, et dont il doit apporter la preuve pérenne des informations qu'il contient, dans les flux de prélèvement SDD, à chaque échéance.

Ce projet implique de :
  • mettre en place ou de se connecter à une base de gestion des mandats, 
  • gérer le cycle de vie des mandats et des prélèvements SDD correspondants, 
  • produire des fichiers de prélèvement aux nouveaux formats SDD en mode « Corporate » ou « interbancaire », 
  • enrichir les flux SDD avec les informations mandats obligatoires, 
  • gérer les nouveaux droits ouverts au débiteur (pré-notification de 14 jours avant le prélèvement, le refus d'une échéance avant son terme, demande de remboursement jusqu'à 13 mois après l'échéance, etc.), 
  • optimiser les fonctions de back-office métier, par l'automatisation des tâches de rapprochement, de recherche et de réconciliation, lors de la réception des avis d’opérations bancaires ou de toute contestation possible d'un débiteur.

Bénéfices spécifiques pour la gestion des flux de prélèvements bancaires SEPA

NEOFI Solutions propose d'aider les entreprises internationales à gérer la mise en place des normes européennes SEPA. La solution apporte les bénéfices suivants :
  • Economique
    • Connexion à la base de mandats SDD de votre choix (offre éditeur ou bancaire) sans investissement dans la mise à jour immédiate de vos progiciels stratégiques et sensibles,
    • Aucun recours à des développements spécifiques, rigides, coûteux et non pérennes,
    • Réduction des coûts internes et externes liés aux rejets bancaires grâce aux contrôles de cohérence avant émission,
    • Réduction de l'immobilisation des équipes Finance et Système d'Information par une mise en œuvre raccourcie.
  • Parfaite conformité SEPA rendue possible par l'automatisation des contrôles des données, des schémas XSD ISO 20022, des banques destinataires ...
  • Interopérabilité avec toutes les solutions de gestion des mandats du marché,
  • Flexibilité grâce à l'agilité de la solution pour s'adapter à chaque application, chaque banque et chaque pays au fur et à mesure du plan de migration,
  • Sécurité car les flux et les processus d'échange sont maitrisés,
  • Visibilité sur le projet grâce aux outils de pilotage et de reporting sur les flux et les données au fil du temps.

NEOFI Solutions propose une solution complète  qui  se compose de :

MA€A, logiciel édité par Cegedim Global Payments, de gestion des mandats et des prélèvements SEPA,

Il est conçu pour être paneuropéen car il est multi créanciers (ICS - Identifiant de Créancier SEPA), multi organisations, multi entités, multi banques et multi langues.
Il répond intégralement aux exigences définies par le Conseil Européen des Paiements (EPC).
Il est disponible en mode logiciel installé (On Premise) ou en mode service (SaaS -Software as a Service).

Le logiciel NEOFI Exchange Hub  de gestion des flux,

Il gère les flux de données entre les applications de l’entreprise, la solution de gestion des mandats et des prélèvements SEPA et la communication bancaire.
Il est paramétrable sans développement spécifique par les équipes de l’entreprise ou de NEOFI Solutions pour prendre en compte les besoins du projet et les adapter à l’évolution des règles SEPA, d’une part, et aux spécificités techniques ou économiques des banques, d’autre part.
Il offre une visibilité et une auditabilité complète à travers un tableau de bord de suivi des flux de bout en bout.

Le logiciel NEOFI Banking  EBICS pour le transfert bancaire

Il permet l’envoi et la récupération des fichiers bancaires au protocole EBICS, FTPS ou SFTP après signature par les personnes habilitées selon des processus de validation dépendant des règles métiers et des habilitations des utilisateurs définis.

A propos de NEOFI Solutions

NEOFI Solutions est un éditeur de logiciels qui aide les entreprises à réduire leurs coûts et être plus flexibles par l’optimisation de leurs flux d’informations financières.
NEOFI Solutions conçoit, développe et commercialise le logiciel NEOFI Link pour l’intégration des applications informatiques des entreprises. Son offre NEOFI Banking de communication bancaire permet de gérer les échanges avec les partenaires bancaires.
De grandes entreprises comme Accor, Groupe Yves Rocher ou Lafarge utilisent quotidiennement ces solutions.

Pour plus d’information : www.neofi-solutions.com

A 1 an du passage à SEPA, les banques françaises intensifient leurs actions pour accompagner les clients


Source : Fédération Bancaire Française (Communiqué de presse, 31/01/2013)

Les banques françaises renforcent leur mobilisation pour accompagner leurs clients, particulièrement les entreprises, alors que le passage au virement et au prélèvement SEPA de tous les acteurs doit être achevé le 1er février 2014, conformément aux décisions européennes. A partir de cette date, seuls le virement et le prélèvement SEPA devront être utilisés.

Les banques françaises partagent les objectifs du Comité national SEPA1 , notamment sur la nécessité d'intensifier les actions de l'ensemble des interlocuteurs des entreprises pour assurer une migration dans les délais. La part des virements SEPA représente un peu plus de 30 % des quelque 2,9 milliards de virements opérés en France, celle des prélèvements n'étant pas significative (inférieure à 1 %).

La FBF rappelle que la préparation le plus en amont possible avant la fin 2013 peut permettre un passage des entreprises dans les meilleures conditions de succès. L'accompagnement des entreprises par toutes les parties prenantes (experts comptables, fournisseurs informatiques, CCI, fédérations professionnelles, banques...) est donc fondamentale.

Les banques accompagnent leurs clients

Les banques françaises sont prêtes pour le virement et le prélèvement SEPA : elles proposent à leurs clients ces moyens de paiement depuis 2008 et 2010, respectivement pour le virement et le prélèvement.

Ainsi dans le cadre des relations régulières qu'elles entretiennent avec les entreprises et les professionnels à travers leurs réseaux de proximité, les banques les invitent à se préparer le plus en amont possible à cette migration et à se rapprocher de leurs interlocuteurs privilégiés que sont les associations professionnelles, les CCI, les experts comptables ou leurs fournisseurs de solutions informatiques.

La FBF va proposer un nouvel outil d'information

La profession bancaire va prochainement lancer une nouvelle initiative avec un site internet www.banques-sepa.fr, dédié à l'accompagnement des entreprises par les banques et proposant des témoignages opérationnels. Cet outil sera complémentaire au site d'information du Comité national SEPA : www.sepafrance.fr.

La FBF s'associe au Comité national SEPA et participe activement aux efforts de communication. Depuis plusieurs mois, le réseau des 106 Comités FBF, partout en France, rencontre les acteurs de terrain. Des banquiers représentant ces Comités ont participé ou animé la vingtaine de réunions organisées en région depuis juin, particulièrement avec la Banque de France.

Ce mouvement va s'amplifier avec des réunions déjà programmées dans les prochaines semaines à Valence, Lyon, Reims, Montpellier ou Besançon. Ces Comités interviennent aussi régulièrement pour sensibiliser l'ensemble des instances auxquelles ils participent : associations patronales ou fédérations professionnelles locales, chambres consulaires...


Qu'est-ce que le projet SEPA ?

Le projet SEPA (Single Euro Payments Area - espace unique de paiement en euros) est un projet européen. L'ambition est de créer une gamme unique de moyens de paiement en euros, commune à l'ensemble des pays européens. Conformément au règlement européen de mars 2012, le virement SEPA et le prélèvement SEPA remplaceront leurs équivalents au plus tard le 1er février 2014.



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1. Co-présidé par la Banque de France et la Fédération Bancaire Française

vendredi 25 janvier 2013

Les grandes entreprises françaises restent préoccupées par le coût de migration du Sepa

Source : L'AGEFI (23/01/2013)

Les perspectives de retour sur investissement du système de paiement unifié sont «inexistantes ou négatives» pour 54% des émetteurs interrogés par bfinance

A un an de la mise en place obligatoire du Sepa (Single Euro Payments Area), les grandes entreprises françaises restent davantage préoccupées par les coûts de migration liés à l'harmonisation des systèmes (...)

Lire l'article dans L'AGEFI (inscription ou abonnement nécessaire)


jeudi 24 janvier 2013

Préserver le modèle de carte interbancaire, universel et performant


Source : Fédération Bancaire Française (24/01/2013)

La carte est le moyen le plus utilisé par les Français pour régler leurs achats, avec 45 % des transactions réalisées en France en 2011(1). Sa simplicité d'utilisation pour les consommateurs est sous-tendue par un système interbancaire qui permet l'universalité des paiements, quelle que soit la banque du client et celle du commerçant. Avec une seule et même carte bancaire, le client peut ainsi payer chez tous les commerçants. La carte bancaire est un moyen de paiement pratique, garanti, sûr et traçable.

Depuis plusieurs mois, la Commission européenne qui mène une réflexion sur l'avenir des moyens de paiement en Europe, envisage pourtant une diminution, voire une interdiction des commissions multilatérales d'interchange (CMI) pour les cartes. Si un tel encadrement des CMI se confirmait, il ne constituerait pas une simple adaptation du modèle économique des cartes bancaires mais il se traduirait par une remise en cause globale des services de paiement par carte. Or, la carte est devenue le moyen de paiement préféré des Français et permet de surcroît le développement de moyens de paiement innovants (paiement mobile, portefeuille électronique...).

Les CMI sont fondamentales pour assurer la pérennité du système carte
Le système interbancaire fonctionne de manière collective avec des règles juridiques et techniques communes à tous les acteurs, et une rémunération des services rendus par la banque du client à la banque du commerçant. Ce système, bien connu des autorités de la concurrence françaises et européennes, assure aussi la pérennité des infrastructures en place et leur adaptation aux évolutions technologiques. Les banques investissent en effet de manière continue dans le développement et la sécurisation des moyens de paiement, notamment dans la lutte contre la fraude.

Pour la Fédération bancaire française (FBF), il est indispensable de conserver un modèle économique viable pour préserver l'interbancarité des cartes. La disparition du système interbancaire conduirait à la fin de l'universalité de ces paiements. Les consommateurs devraient alors posséder plusieurs cartes en fonction de celles acceptées par leurs commerçants. Tous deux supporteraient également une hausse des coûts d'utilisation des cartes tandis que leur facilité d'usage serait amoindrie.

Une étude d’impact est indispensable
La FBF demande donc que toute mesure qui pourrait avoir des effets sur le modèle économique des paiements par carte interbancaire soit précédée d'une étude sur l'ensemble des moyens de paiement en Europe (carte bancaire, chèque, argent liquide, ...) de manière à comparer les coûts directs et indirects de chacun, ainsi que la sécurité et les facilités d'utilisation qu'ils offrent. C'est d'autant plus important que le paysage des moyens de paiement évolue rapidement sous l'effet d'innovations technologiques.

(1) source BCE Payment Statistics - septembre 2012

« La concurrence tarifaire va s'intensifier entre banques au profit des entreprises »

Source : Les Echos (23/01/2013)

Gilbert Labbé (Président de la commission Sepa pour l'Afte (Association française des trésoriers d'entreprise), trésorier d'EDF)
« La concurrence tarifaire va s'intensifier entre banques au profit des entreprises »


Les entreprises peuvent rentabiliser l'arrivée de Sepa ?

Dans Sepa, il y a finalement deux façons de voir les choses. Soit c'est un boulet, soit c'est un ballon gonflé à l'hélium. Et cela dépend du profil de l'entreprise et des moyens de paiement qu'elle met en oeuvre (virement ou prélèvement). Par exemple pour le virement, Sepa permet d'utiliser un même format d'opérations dans 32 pays en Europe. Cela sera donc bon pour les entreprises qui ont des volumes transfrontaliers importants, car ces volumes seront traités au coût domestique, soit un passage de généralement 3 à 15 euros de frais vers 1 à 3 centimes (...)



L'Europe des moyens de paiements aurait déjà fait économiser 300 millions d'euros aux entreprises françaises

Source : Les Echos (23/01/2013)

Selon une étude de bfinance, les entreprises ont tout intérêt à appliquer Sepa

Plus de dix ans après la mise en place de l'euro pour les particuliers, l'harmonisation des moyens de paiement en Europe (Sepa, pour « single euro payments area »)va devenir une réalité au 1er février 2014. Toutes les entreprises françaises et toutes les banques seront concernées. Face à cette échéance, le cabinet de consultants bfinance a émis hier un son de cloche très différent de celui habituellement entendu. « Les trésoriers d'entreprises ont l'impression d'aller à l'échafaud avec Sepa alors que nous pensons que, au contraire, Sepa peut engendrer des opportunités organisationnelles et financières importantes », relate Nathalie Bouvret, responsable du département solutions de trésorerie chez bfinance (...)

Lire l'article dans Les Echos


lundi 21 janvier 2013

Les prélèvements SEPA toujours embryonnaires

Source : Cécile Desjardins, Les Echos (21/01/2013)

Les entreprises semblent loin d’être prêtes pour le basculement, prévu au premier février 2014, dans l’espace unique des paiements. Mais il reste peu d’espoir de report (...)

Lire l'article dans Les Échos

mardi 15 janvier 2013

lundi 7 janvier 2013

Le Club SEPA sonne la mobilisation générale

Source : Revue Banque (02/01/2012)

Le Club des conseils, experts et SSII SEPA (2CE2S) s’est fixé comme objectif d’aider les entreprises, notamment les PME, à mener à bien leur bascule SEPA. Dans l’urgence, la fin de la période de migration étant fixée à février 2014.

420 jours ! C’est le délai dont disposent les entreprises avant la bascule définitive aux moyens de paiement européens le 1er février 2014. Seront-elles toutes prêtes ? Pas si sûr (...)

Lire l'article dans Revue Banque


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