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mercredi 31 octobre 2012

le Crédit Mutuel-CIC et Ingenico présentent la première solution standard de paiement par carte conforme SEPA

Communiqué de presse

Paris, Strasbourg, le 30 octobre 2012- Ingenico (Euronext : FR0000125346 – ING), leader mondial des solutions de paiement et le Groupe Crédit Mutuel-CIC annoncent aujourd'hui la démonstration « live » de leur solution commune de paiement par carte basée sur les standards conformes SEPA, présentée lors de la conférence annuelle EPASOrg à Rome, le 18 octobre 2012.

Pour la première fois au monde, une solution opérationnelle conforme aux futures standards SEPA et basée sur une application EMV de paiement unique (SEPA-FAST) ainsi que sur un protocole ouvert et universel de paiement par carte (protocole acquéreur d’EPASOrg-EPAS ISO 20022) fait l'objet d'une démonstration publique. Le terminal de paiement SEPA Ingenico iWL250 s'est connecté avec succès au serveur d'autorisation EPAS ISO20022 du Crédit Mutuel-CIC lors de la conférence annuelle EPASOrg, devant 100 personnes.

Cette solution commune sera bientôt mise en œuvre dans le secteur de la grande distribution et progressivement élargie à d'autres pays européens (...)

Lire le communiqué intégral sur le site Ingenico

Entreprises, le Sepa n'attend plus !

Source : L'AGEFI Hebdo (11/10/2012)

Alors que le virement et le prélèvement Sepa remplaceront leurs équivalents nationaux le 1er février 2014, les acteurs tardent à les adopter.

Le compte à rebours est lancé pour les entreprises. Il ne leur reste plus que seize mois pour adopter le virement et le prélèvement bancaires européens mis en place pour créer un espace unique de paiement en euros, le Sepa (Single Euro Payments Area). Un règlement européen, publié en mars, a ainsi fixé une date, le 1er février 2014 au plus tard, pour remplacer les moyens de paiements nationaux par le virement et prélèvement aux standards Sepa, dans tous les pays de la zone euro. « Les entreprises sont maintenant obligées de migrer vers les nouveaux moyens de paiement européens car à cette date, les virements et prélèvements aux standards nationaux seront suspendus », explique Gilbert Labbé, directeur de la division trésorerie et financement intra-groupe chez EDF et président de la commission Sepa à l'Association française des trésoriers d'entreprise (AFTE). En clair, celles qui ne sont pas prêtes risquent de voir leurs paiements bloqués, et de ne plus pouvoir payer leurs fournisseurs ni leurs salariés (...)

Lire l'article dans L'AGEFI Hebdo

lundi 29 octobre 2012

3SKey réduit les coûts des solutions de sécurité de 40 %



Communiqué de presse

Une étude indépendante révèle les coûts sous-jacents associés
aux solutions d’infrastructure à clés publiques (ICP)

Bruxelles, 29 octobre 2012 – SWIFT, fournisseur mondial de services de messagerie financière sécurisée partagés par plus de 10 000 entreprises et institutions financières à travers 212 pays, publie un document d’information qui étudie de près les coûts réels engendrés par le développement et la gestion d’une solution d’infrastructure à clés publiques. Le document se concentre sur les conclusions d’une étude de coût réalisée par SEALWeb, une société de conseil indépendante spécialisée dans la mise en place d’ICP. L’étude expose les coûts sous-jacents pour les institutions financières liés à la création et la maintenance d’une solution de sécurité propriétaire et révèle qu’il est possible de réduire ces coûts de 40 % grâce à l’utilisation de 3SKey.

Mettre en place une solution de gestion de la sécurité demande aux institutions financières d’investir dans une solide infrastructure entrainant des coûts de gestion et de maintenance importants. Bénéficier d’une vision globale sur le coût total d’une telle infrastructure peut-être un vrai défi car certains  éléments ne sont pas facilement mis en évidence. Le document d’information de SWIFT identifie tous les postes de coût et compare le coût total de la gestion d’une solution propriétaire avec la mise en place de 3SKey. Trois scénarios type avec des niveaux d’exigences différents ont été analysés et, dans chaque cas, la mise en place de 3SKey s’est avérée être la moins coûteuse.

3SKey est une solution de signature personnelle simplifiée permettant aux institutions financières et à leurs clients entreprises d’utiliser une infrastructure partagée sécurisée, évolutive et économique. 3Skey offre également la possibilité aux trésoriers d’entreprises de gérer leurs relations avec différentes banques par le biais d’une signature personnelle unique, interopérable sur tout type de réseau.

Etienne Combet, Directeur Général de SEALWeb commente « Notre expérience quotidienne dans la définition de stratégies d’ICP en collaboration avec les institutions financières internationales majeures, dans le domaine bancaire et de l’assurance mais aussi dans le secteur public, nous montre que ces organisations prennent en compte les coûts liés au matériel informatique et aux licences mais qu’elles oublient souvent les coûts associés à la gestion, à l’exploitation et à la sécurité de telles infrastructures ».

3SKey utilise une infrastructure à clés publiques fiable, permettant aux institutions financières d’offrir une interopérabilité avec différentes banques tout en maintenant le contrôle de la procédure d’enregistrement d’identité des utilisateurs. « Avec 3Skey, SWIFT permet de se débarrasser du fardeau que représente la création, la gestion et la mise à jour d’une infrastructure technique » ajoute Christoph Albers, Solution Manager, Marché Corporate.

Pour plus d’informations sur les coûts liés à la gestion d’une solution ICP et sur la mise en place de 3SKey : How much do you pay for your PKI solution?”

Lors de SIBOS (Osaka – 29 oc-1er nov.), une session sera dédiée aux avantages en termes de temps, d’effort et d’investissement liés à la mise en place de 3SKey > Auditorium SWIFT – Mardi 30 octobre 2012.

Toute la semaine de SIBOS, des experts seront disponibles sur le stand SWIFT pour présenter des démonstrations de 3SKey et développer l’étude de coût.

Plus d’informations sur 3SKey - www.3skey.com.

Cinq grandes banques françaises proposent de payer ses factures en un clic

Communiqué de presse

PARIS – Cinq grandes banques françaises ont lancé une expérimentation qui va permettre de recevoir ses factures par courrier électronique et de les payer directement via le site sécurisé de sa banque ou sur l’application dédiée de son téléphone portable.
Le Credit Mutuel-CIC, BPCE, Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole proposent de créer une messagerie électronique sécurisée accessible par le compte en ligne, appelée SEPAmail, selon un communiqué publié jeudi.
Le client qui aura donné son accord préalable recevra un message de la part d’un créancier comprenant la facture et une demande de versement.
Une fois vérifiée la facture et son montant, il pourra, en un clic, réaliser un virement à destination de ce créancier sans avoir à entrer ses coordonnées bancaires.
Ce nouveau service facilite le règlement pour le consommateur en évitant les courriers (factures, chèque, TIP) et optimise les modalités d’encaissement pour les particuliers, indiquent les cinq établissements.
Pour les banques, ce service, répond aux recommandations du rapport Pauget/Constans sur les moyens de paiement, publié en avril, a expliqué Sophie Parize, directrice adjointe des stratégies moyens de paiement de BPCE.
Ce rapport suggérait notamment de faciliter l’utilisation du virement bancaire en ligne par les clients.
Ce service permet, à la différence du prélèvement, de laisser au client la main pour décider de la date de son paiement.
Cela répond à une demande des clients de bénéficier d’une solution innovante permettant de réduire l’utilisation du papier, selon Mme Parize.
Actuellement en phase d’expérimentation, le service ne devrait pas être généralisé à l’ensemble de la place avant plusieurs mois, a indiqué une source proche du dossier. Il nécessite en effet d’intéresser un certain volume de clients et d’entreprises pour être déployé à grande échelle.
A terme, ce service pourrait également être disponible sur les distributeurs automatiques de billets, a expliqué Mme Parize.

vendredi 26 octobre 2012

L’initiative CGI réduit les coûts pour les banques et les entreprises


Communiqué de presse


Le groupe de travail CGI publie un recueil
de bonnes pratiques et lance un nouveau site internet


Bruxelles, le 25 Octobre 2012 – L'initiative de mise en œuvre globale commune (CGI) a annoncé la publication d’un guide des bonnes pratiques sur les échanges banques-entreprises s’appuyant sur la norme de messages ISO20022. La codification et le développement de l'utilisation de standards dans l’espace de paiements banques-entreprises aideront à réduire les coûts et à simplifier les processus de mise en œuvre pour les entreprises qui communiquent avec de nombreuses banques.

Le but du CGI est de permettre aux entreprises d’utiliser une même structure de message (quel qu’en soit le type) dans leurs interactions avec toutes leurs banques de transactions dans le monde pour l’émission d’un paiement et le reporting des comptes et des statuts. Environ 60 institutions financières, entreprises, distributeurs et fournisseurs d’infrastructure de marché font maintenant partie de cette initiative qui offre aux acteurs clés du secteur de la communication banques-entreprises un forum de rencontre, d’échange pour améliorer l’utilisation d’une messagerie harmonisée. SWIFT soutient l’initiative CGI à la fois en tant que membre et animateur du groupe de travail.

Marc Gheyskens, Directeur des Solutions Swift for Corporates commente :

« Depuis la crise financière, de plus en plus d’entreprises ont commencé à échanger avec de nombreuses banques. Si cela permet de répartir les risques, la gestion de ces multiples relations bancaires peut s’avérer très coûteuse et difficile pour les deux parties.  Les entreprises doivent mettre en œuvre différentes conditions concernant les canaux et les formats d’échanges de données, tandis que les banques doivent gérer et mettre à jour leurs protocoles propriétaires. C’est là qu’intervient la CGI en offrant une plateforme aux établissements financiers et non-financiers pour travailler ensemble autour de la définition d’une approche harmonisée sur l’adoption de standards dans les paiements banques-entreprises ».
                                               
Harri Rantanen, Co-président du Groupe CGI et Directeur Monde du service Formats & Standards à la Skandinaviska Enskilda Banke, explique :

« Nous pourrions penser qu’il serait compliqué de rassembler les différents membres de la CGI pour collaborer ensemble dans un secteur traditionnellement très concurrentiel. Cependant, étant donné que les priorités du secteur sont de développer l’harmonisation, l’efficacité et le faible coût de possession, cela s’est avéré simple et déjà très productif comme l’a démontré la publication de ce guide des bonnes pratiques.  Il y a une forte attente qui va s’accentuer concernant l’application du modèle de collaboration développé par la CGI à d’autres secteurs du domaine des paiements ».

Susan Colles, Animatrice du groupe de travail CGI et Responsable Global Standards pour Bank of America Merrill Lynch commente :

« La collaboration pour le développement de standards pour l’industrie est l’atout majeur de la CGI. La CGI a pris les devants pour montrer qu’il est utile et possible de développer un standard mondial qui peut être utilisé par les entreprises pour communiquer avec leurs multiples correspondants bancaires mais aussi par les fournisseurs d’application  dans le développement de messages acceptés par plusieurs banques ».

Les documents de mise en œuvre sur l’utilisation de la norme de messages ISO20022 entre les entreprises et les banques, conformes au SEPA, sont disponibles sur le nouveau site internet de l’initiative CGI.

L’initiative CGI est un forum (sans participation financière) ouvert à toutes les organisations qui ont un intérêt commun à la collaboration, la promotion et l’adoption du standard ISO20022 comme standard XML commun utilisé entre les entreprises et les banques.

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À propos de SWIFT
SWIFT est une société coopérative qui permet aux membres de son réseau d’échanger des informations financières standardisées et automatiques de manière sûre et fiable, et, dès lors, de réduire les coûts, de limiter les risques opérationnels et de supprimer des processus opérationnels inefficaces. Plus de 10 000 organismes bancaires, établissements financiers, institutions et entreprises dans 212 pays bénéficient des produits et services et de l’expertise de SWIFT et de sa plateforme de communication sécurisée unique au monde. SWIFT assure l'échange sécurisé de données propriétaires en garantissant confidentialité et intégrité. SWIFT facilite également le rapprochement des acteurs de la communauté financière pour élaborer ensemble des pratiques de marché, définir des standards et envisager des solutions aux questions d’intérêt commun. En utilisant SWIFT, les clients peuvent bénéficier d’un large panel de solutions métiers et optimiser la gestion des flux financiers. Pour de plus amples informations, rendez-vous sur swift.com.

À propos de l’initiative CGI :
L'initiative de mise en œuvre globale commune (CGI) fournit un forum pour les établissements financiers (banques et associations de banques) et les établissements non-financiers (entreprises, associations d'entreprises, fournisseurs et infrastructures du marché), destiné à faire progresser différents sujets relatifs à la mise en œuvre de l'entreprise à la banque sur l'utilisation des messages ISO 20022 et d'autres activités associées, dans le domaine des paiements. L'objectif du CGI est de simplifier la mise en œuvre pour les utilisateurs d'entreprise et, de ce fait, de promouvoir l'acceptation du standard ISO 20022 comme standard XML commun utilisé entre les entreprises et les banques.

2 % des paiements électroniques effectués par et à destination des entreprises en euros comportent actuellement des données erronées

Source : Jonathan Williams, Experian - Finyear (26/10/2012)

Selon une étude récente réalisée par Experian, 12 % des paiements électroniques effectués par et à destination des entreprises en euros comportent actuellement des données erronées : comment est-ce possible et quelles en sont les conséquences pour la migration vers le SEPA ? (...)

Lire l'interview du directeur du département Stratégie de paiements chez Experian dans Finyear


La dématérialisation des documents à valeur probante

Source : Le Nouvel Économiste (25/10/2012)

La généralisation de la dématérialisation fiscale se heurte encore aux particularités de la facture

Si la dématérialisation des documents et son pendant – la gestion électronique des documents – sont bien compris, leur adoption reste inégale. La question de la valeur probante est encore mal connue et encore moins appliquée, en particulier pour les factures qui, en tant que document fiscal, demandent un traitement spécifique. Les outils nécessaires sont là, mais certaines exigences législatives freinent les entreprises. Plusieurs directives européennes travaillent à simplifier l’utilisation des factures dématérialisées, mais cela ne garantit pas une explosion de la pratique : les habitudes ont la vie dure, et des préoccupations sur la sécurité font encore hésiter un grand nombre de petites entreprises (...)



jeudi 25 octobre 2012

N'ayez pas peur des outils de paiement modernes

Source : Louis Chavanat - DAFmag (15/10/2012)

Vous êtes-vous déjà demandé s'il y avait plus pratique que les chèques ou les virements ? Avez-vous pensé à la lettre de change relevée directe (ou lettre de change magnétique, traite magnétique, traite relevée) ? Aux billets à ordre électroniques, cartes bancaires, cartes d'achat, cartes logées, au virement sepa ? (...)



mercredi 24 octobre 2012

Big Data, parlons des Big Data vraiment stratégiques

Source : Susan Feinberg, Axway - Global Security Mag (10/2012)

Le concept de Big Data, un terme relativement récent, est depuis quelques années un sujet incontournable dans le monde de la technologie. Si les données volumineuses ont toujours existé, le terme de Big Data a été créé initialement en tant que concept marketing puis est rapidement devenu le thème phare de nombreuses conférences, le sujet favori d’un grand nombre d’articles de presse et des blogposts d’analystes (...)

Harmonisation des moyens de paiements en Europe : les entreprises ne doivent pas dire « SEPA, je sais pas »

Source : La Voix du Nord (19/10/2012)

Le 1er février 2014, tous les moyens de paiements (virements, prélèvements seront harmonisés en Europe.

Après les marchés financiers (en 1999), après la monnaie unique (en 2002), l'Europe va créer en 2014 son « espace unique de paiements en euros », le SEPA (single euro payments area).

Concrètement, à partir de cette date, entreprises comme particuliers, commerçants comme administrations pourront effectuer leurs règlements et virements dans les mêmes conditions partout dans l'espace européen, aussi facilement que dans leur pays. On peut d'ailleurs s'étonner que le Liechtenstein, la Suisse et Monaco fassent partie de l'espace SEPA, en plus des vingt-sept États membres de l'Union européenne, mais sans doute est-ce faire là du mauvais esprit... Sur le papier, cela permet une simplification des échanges, des traitements simplifiés grâce à l'instauration de normes communes, des raccourcissements dans les délais de paiements et un abaissement des coûts bancaires (tout au moins on peut l'espérer) (...)

Lire l'article dans La Voix du Nord


vendredi 19 octobre 2012

Moyens de paiement : les banques condamnées à innover face aux nouveaux acteurs

Source : Les Échos (09/10/2012)

Le volume global des moyens de paiement dématérialisés a progressé de 7,1 % sur un an, en 2010, pour atteindre 283 milliards de transactions, et il devrait encore augmenter de 8,2 % en 2011, selon le 8 e « World Payment Report », notamment grâce à Internet et au téléphone mobile (...)



NEOFI Solutions aux journées de l'AFTE


Les journées de l'AFTE organisées par l'Association Française des Trésoriers d'Entreprise se dérouleront les mardi 20 et mercredi 21 novembre 2012 à Paris au Palais Brongniart.
NEOFI Solutions, membre de l'AFTE, sera présent au stand 45.

Toute l'équipe sera à votre disposition pour vous recevoir.

Pour votre confort, n'hésitez pas à nous proposer un rendez vous à info@neofi-solutions.com

Vous le savez, NEOFI Solutions aide les entreprises à assurer une circulation continue, cohérente et collaborative de leurs informations financières.

Pour la direction financière et la direction de trésorerie, cela se traduit par des solutions pour résoudre les problématiques suivantes :


    jeudi 18 octobre 2012

    L'enjeu du SEPA

    Source : Fédération Bancaire Française (15/10/2012)

    (...)

    Les entreprises très impactées

    Toutes les entreprises, sans exception, quelle que soit leur taille ou leur activité, même si elles ne font que des opérations en France, sont concernées par SEPA et doivent se préparer sans tarder à la migration de leurs moyens de paiement virement et prélèvement.

    Pour que le SEPA fonctionne, l'ensemble des entreprises doivent être équipées des logiciels adaptés. Dans chaque entreprise, il est donc essentiel dès maintenant d'identifier les services impactés par les flux de paiements : comptabilité, RH, achats, service commercial, ...
    • Les nouveautés liées au SEPA

      Les coordonnées bancaires
      à utiliser dans le cadre du SEPA sont l'IBAN et le BIC, qui remplaceront le RIB actuel. Ces nouvelles coordonnées seront à utiliser qu'il s'agisse d'opérations transfrontalières ou nationales. En France, le BIC et l'IBAN figurent sur les relevés d'identité bancaire (RIB) depuis 2001.

      Concernant le virement, les évolutions sont essentiellement informatiques :
      • Le périmètre est européen et plus seulement national.
      • Les caractéristiques utilisées sont identiques, notamment les identifiants bancaires BIC-IBAN.
      • La zone du libellé est étendue à 140 caractères contre 31 précédemment.
      • Le délai maximum d'exécution est ramené à un jour, y compris pour les opérations transfrontalières.
      Concernant le prélèvement, les évolutions sont plus nombreuses :
      • Le mandat de prélèvement SEPA est une double autorisation (pour le créancier de présenter les prélèvements et pour la banque du débiteur de les payer) signée par le débiteur.
      • Il est conservé par l'entreprise qui doit pouvoir le communiquer (ainsi que ses avenants) sur demande de sa banque en cas de contestation du débiteur.
      • Les autorisations de prélèvement actuelles valent mandat de prélèvement SEPA, et les oppositions données par les débiteurs restent valables (art. 19 de l'ordonnance de transposition de la Directive sur les services de paiement). Les créanciers qui migrent au prélèvement SEPA n'ont donc pas à faire signer à nouveau les mandats (continuité des mandats).
      • Pour le premier prélèvement SEPA d'une série ou pour un prélèvement ponctuel, la banque du débiteur doit recevoir l'instruction au plus tard 5 jours ouvrés avant la date de débit.
      • Pour les prélèvements suivants d'une série, ce délai est ramené à 2 jours ouvrés.
    Pour les entreprises, le passage au SEPA peut constituer une opportunité pour développer les échanges commerciaux en Europe.

    Toutefois, pour la majorité des TPE-PME, cette migration nécessite surtout des changements qui doivent être anticipés.
    • Face à des délais courts, les entreprises doivent se mobiliser
    Les délais fixés pour l'adaptation des entreprises sont très courts : la mobilisation de tous est donc nécessaire pour se préparer à cette migration. La préparation des entreprises, notamment des TPE-PME, est un enjeu majeur. Elles doivent le plus vite possible se rapprocher de leurs interlocuteurs privilégiés qui pourront les accompagner dans cette migration (associations professionnelles, experts comptables, fournisseurs de solutions logicielles ou banques).

    Après le 1er février 2014, seul le système SEPA fonctionnera. Le traitement spécifique d'opérations hors SEPA pourra générer des erreurs (reconnaissance du virement et du prélèvement par le système informatique...) et engendrer des coûts voire des délais supplémentaires.

    (...)

    Lire le texte complet et télécharger la plaquette sur le site de la FBF


    Prélèvement SEPA : alerte à l’arrivée du «First» !

    Source : Catherine Gondelmann Bredin, expert SEPA d’EXPLAIN (09/10/2012)
    Alerte par SMS
    25 mars 2013, Louis reçoit un SMS de sa banque l’informant qu’un prélèvement SEPA de 20 euros sera débité de son compte le 29 mars prochain. Plusieurs informations figurent dans ce SMS, un numéro de référence de mandat commençant par ++ (2signes +), le nom d’un créancier français, un numéro de référence du prélèvement et un montant en euros (...)

    Migration SEPA : SCT à 29,8 %, SDD à 1,9 %

    À 18 mois de la fin de la période de migration vers le virement et le prélèvement européens, les indicateurs de la Banque Centrale Européenne montrent au mois d'août, sur la zone euro, une migration accomplie à 29,8 % pour le virement SCT et à 1,9 % pour le prélèvement SDD.

    Voir les chiffres en détail sur le site de l'ECB


    mercredi 17 octobre 2012

    Castorama, groupe Kingfisher, gère ses flux bancaires avec NEOFI Link et NEOFI Banking


     
     
     
    Saint Denis, le 16 octobre 2012 - Castorama, Groupe Kingfisher, gère ses flux bancaires et met en place la signature jointe avec le protocole EBICS TS grâce au logiciel NEOFI Link et son option NEOFI Banking sans impacter les outils financiers déjà en place.
    Castorama souhaitait renforcer la sécurité de ses processus d'échanges bancaires en mettant en place la signature jointe avec le protocole EBICS TS. Cette démarche ne devait pas avoir d'impact sur les outils déjà en place, dont la comptabilité et la trésorerie.
    Après une analyse approfondie et des tests sur plusieurs mois, l'offre de NEOFI Solutions a été retenue.
    Aucun logiciel n'a été modifié car le logiciel NEOFI Link prend en charge les flux échangés entre le système d'information financier et la plateforme de signature et de transfert NEOFI Banking.
    Madame Edwige HUIN, directrice de la trésorerie, précise « La mise en place de la solution a été transparente pour les équipes des services comptabilité. L'objectif initial a été atteint. »
    Au-delà de la technologie utilisée, « l'expertise des équipes de NEOFI Solutions sur un sujet spécifique, sur lequel il est difficile d'investir, nous est précieuse. La démarche de NEOFI Solutions permet d'aller au résultat plus vite et en toute sécurité. » ajoute Monsieur Farah DIB, chef de projet de Kingfisher IT Services (KITS).
    Le logiciel de trésorerie reste en place sans modification.
    « L'étape suivante sera la mise en place des nouvelles normes bancaires SEPA avec le même outil NEOFI Link, uniquement par paramétrage. » indique Madame Kathy CHAVATTE, en charge de la trésorerie.
    Pour Groupe Kingfisher, le choix de Castorama est une preuve de confiance renouvelée puisque Brico Dépôt utilise aussi NEOFI Link et NEOFI Banking pour gérer ses flux bancaires.

    A propos de Castorama :
    Castorama est distributeur de son offre produits d'aménagement de la maison au travers de 101 magasins et de 12 500 collaborateurs.
    Depuis 2002, Castorama est une enseigne du groupe Kingfisher.
    Pour plus d'information sur Castorama : www.castorama.fr

    A propos de Kingfisher :
    Kingfisher est le plus grand distributeur européen de produits d'aménagement de la maison et le troisième mondial avec 988 magasins dans huit pays en Europe et en Chine et ventes de presque 11 milliards £.
    En France, Kingfisher est également propriétaire de l'enseigne Brico Dépôt, qui s'adresse aux bricoleurs ainsi qu'aux professionnels.
    Pour plus d'information sur Kingfisher : www.kingfisher.com

    A propos de NEOFI Solutions :

    NEOFI Solutions est un éditeur de logiciels qui aide les entreprises à réduire leurs coûts et être plus flexibles par l'optimisation de leurs flux d'informations financières.
    NEOFI Solutions conçoit, développe et commercialise le logiciel NEOFI Link pour l'intégration des applications informatiques des entreprises. Son offre NEOFI Banking de communication bancaire permet de gérer les échanges avec les partenaires bancaires.
    Des entreprises leader comme Accor, Cegedim, Edenred, Groupe Yves Rocher ou Lafarge utilisent quotidiennement ces solutions.
    Pour plus d'information sur NEOFI Solutions : www.neofi-solutions.com

    mardi 16 octobre 2012

    Un seul formulaire pour toutes les déclarations sociales des entreprises

    Source : Le Monde Economie (15/10/2012)

    Mouvement de main-d'oeuvre, indemnités journalières pour maladie, attestations de fin de contrat... Une trentaine de déclarations obligatoires pour les entreprises vont être supprimées pour être remplacées par une seule, à remplir sur Internet : la déclaration sociale nominative (DSN) qui réunira les données, qu'elles soient fixes ou événementielles (...)

    Lire l'article dans Le Monde


    lundi 15 octobre 2012

    A Marseille, le Comité national SEPA sensibilise les entreprises pour leur préparation à la migration SEPA

    Communiqué de presse
    Source : Fédération Bancaire Française (11/10/2012)

    A moins de 500 jours de la date limite pour le passage au virement et au prélèvement SEPA, le Comité national SEPA intervient devant les entreprises de Marseille et de la région PACA pour les inciter et les aider à se préparer à leur migration. Cette réunion s'inscrit dans le cadre du plan de communication du Comité national SEPA, après des précédentes manifestations à Nîmes, Nice et Dijon.
    SEPA, ou Espace unique de paiements en euros, est un projet porté par les autorités européennes dont l'ambition est de créer une gamme unique de moyens de paiement en euros, commune à toute l'Europe. La migration à SEPA est une obligation : après le 1er février 2014, seuls les virements et les prélèvements SEPA pourront être échangés.

    Pour une migration réussie, la mobilisation de tous les acteurs est donc nécessaire, le plus en amont possible.


    • Les délais pour s'adapter sont courts : les autorités européennes ont fixé la fin de la migration vers le virement et le prélèvement SEPA au 1er février 2014.
    • Il est utile d'anticiper cette date limite pour bien se préparer à SEPA. Les banques proposent d'ores et déjà le virement et le prélèvement SEPA à leurs clients, et accompagnent les entreprises dans leur migration.
    Pour préparer leur migration, les entreprises régionales peuvent se tourner vers leurs interlocuteurs privilégiés, également invités à cette réunion : experts comptables, fédérations professionnelles, chambres de commerce, fournisseurs de solutions informatiques ou banques ...
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    Qu'est-ce que le projet SEPA ?
    Le projet SEPA (Single Euro Payments Area - espace unique de paiement en euros) est un projet européen qui s'inscrit dans le prolongement du passage aux pièces et billets en euros. L'ambition est de créer une gamme unique de moyens de paiement en euros, commune à l'ensemble des pays européens. Grâce à ces nouveaux moyens de paiement européens, les consommateurs, les entreprises, les commerçants et les administrations peuvent effectuer des paiements dans les mêmes conditions partout dans l'espace européen, aussi facilement que dans leur pays.

    Quel est le rôle du Comité national SEPA ?
    Le Comité national SEPA coordonne la mise en oeuvre des moyens de paiement européens en France. Il regroupe des représentants de l'ensemble des acteurs concernés : banques, administrations, entreprises, commerçants et consommateurs, ainsi que des parlementaires et des représentants du Conseil économique et social, de l'Association des maires de France et de la presse.

    lundi 8 octobre 2012

    SEPA : la Belgique en tête

    Source : datanews (08/10/2012)

    La date butoir du 1er février 2014 se rapproche à grands pas pour les organisations, obligées de s'aligner sur SEPA (Single Euro Payments Area) qui prévoit un marché européen unique pour les virements et domiciliations. Et notre pays apparaît comme le bon élève de la classe, même si les PME doivent encore dans leur grande majorité entamer leur migration (...)

    Lire l'article dans datanews


    SEPA : La CGPME poursuit la sensibilisation des patrons de PME

    Source : CGPME Drôme (02/10/2012)

    Depuis plusieurs années la CGPME a sensibilisé ses adhérents au remplacement de certains moyens de paiement (virement et prélèvement) par des instruments européens harmonisés. Le terme générique de cette réforme est le SEPA (Single Euro Paiement Area).

    Le 31 mars 2012 un règlement européen a fixé la date au-delà de laquelle il ne sera plus possible d’utiliser les moyens de paiement français. Il s’agit du 1er février 2014. Tout le monde, particulier comme entreprise est concerné.

    Cette échéance se rapproche rapidement et les entreprises devront faire certaines adaptations pour procéder à cette bascule. Par ailleurs, le règlement européen SEPA prévoit des sanctions pour les entreprises en cas de non-conformité.

    La CGPME Drôme propose à ses adhérents :

    - Un courrier de sensibilisation sur le sujet,
    - Un document présentant les principales évolutions nécessaires.

    Télécharger les documents

    mercredi 3 octobre 2012

    SWIFT enrichit son offre de Business Intelligence avec Watch Insights


    Communiqué de presse

    Des données visuelles pour une prise de décision plus rapide

    Bruxelles, le 2 octobre 2012 – SWIFT, fournisseur mondial de services de messagerie financière sécurisée partagés par plus de 10 000 entreprises et institutions financières à travers 212 pays, annonce avoir lancé « Watch Insights », une nouvelle série de tableaux de bord pré-définis, dynamiques et pratiques, qui viennent enrichir l’offre de Business Intelligence de SWIFT.

    Les premiers tableaux Watch Insights sont destinés aux activités de correspondent banking.Les clients auront un accès rapide et direct aux données business de leur entreprise et du secteur financier global.

    Visuelle et facile d’utilisation, la solution Watch Insights aidera les clients à prendre des décisions plus rapidement sur des questions cruciales telles que :

    -       Quelle est ma position sur les principaux marchés  je suis actif ? Est-ce que je développe de nouvelles opportunités ou non ?
    -       Qui sont mes correspondants principaux ? Quel volume de messages transite par mes principales contreparties ?
    -       A quel niveau de risque suis-je exposé ? Sur quels pays et quelles contreparties ?
    -       Quelles mesures concrètes puis-je appliquer pour améliorer la performance, la qualité  et l’efficacité de mon activité ?

    La solution Watch Insights complète l’offre évolutive de Business Intelligence de SWIFT qui inclut les Analyseurs Watch, des outils business puissants pour l'analyse de votre activité de messagerie SWIFT. Le développement d’autres segments de marchés est en cours.

    « Depuis son lancement en 2005, le portefeuille de solutions Watch a équipé nos clients d’analyses de données détaillées que seul SWIFT peut fournir. Désormais, avec Watch Insights, nos clients ont ces données à portée de main grâce à des visuels dynamiques et pratiques, adaptés à leur secteur d’activité. Ils sont capables d’identifier de nouvelles opportunités commerciales et d’évaluer leur part de marché, permettant une prise de décision plus rapide » explique Luc Meurant, Directeur des Marchés Banque, SWIFT.

    L’offre de  Business Intelligence SWIFT ne cesse d’évoluer et inclut désormais une gamme complète d’outils intuitifs dont des analyseurs, des apercus sur les tendances de marchés, et des indicateurs économiques destinés à se perfectionner en fonction des besoins de chaque client :

    -       Watch Analytics – des outils d’analyse de la messagerie SWIFT
    -       Watch Insights – des tableaux de bord faciles d’utilisation, visuels, dynamiques et pratiques
    -       L’Index SWIFT – un indicateur avancé de l’évolution à court terme du produit Intérieur Brut (PIB)
    -       RMB Tracker – un rapport mensuel et des statistiques sur l’évolution du Renmibi (RMB) sur le point de devenir une monnaie internationale
    -       Services de Consulting

    « Avec cette nouvelle offre, SWIFT Business Intelligence entre dans un monde d’outils visuels permettant à ses utilisateurs d’agir plus rapidement et d’obtenir de meilleurs résultats » commente Francis Martin, Directeur des solutions BI chez SWIFT. « Pour avancer toujours plus, SWIFT continuera d’investir dans le développement de services de complémentaires de Business Intelligence afin de répondre à la demande croissante de nos clients ».

    SWIFT présentera les nouveaux tableaux de bord Watch Insights lors de Sibos, le rendez-vous annuel organisé par SWIFT qui se tiendra cette année à Osaka, du 29 octobre au 1er novembre 2012.

    N’hésitez pas à rejoindre le nouveau groupe « Business Intelligence Transaction Banking » surLinkedIn pour en savoir plus et pour partager vos idées sur la manière dont la  Business Intelligence peut aider au mieux la communauté financière.

    Suivez l’actualité sur Twitter : #SWIFTBI et sur swift.com :http://www.swift.com/business_intelligence/

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    À propos de SWIFT
    SWIFT est une société coopérative qui permet aux membres de son réseau d’échanger des informations financières standardisées et automatiques de manière sure et fiable, et, dès lors, de réduire les coûts, de limiter les risques opérationnels et de supprimer des processus opérationnels inefficaces. Plus de 10 000 organismes bancaires, établissements financiers, institutions et entreprises dans 212 pays bénéficient des produits et services et de l’expertise de SWIFT et de sa plateforme de communication sécurisée unique au monde. SWIFT assure l'échange sécurisé de données propriétaires en garantissant confidentialité et intégrité. SWIFT facilite également le rapprochement des acteurs de la communauté financière pour élaborer ensemble des pratiques de marché, définir des standards et envisager des solutions aux questions d’intérêt commun. En utilisant SWIFT, les clients peuvent générer de nouvelles possibilités d'affaires et un nouveau flux de revenus. Pour de plus amples informations, rendez-vous sur swift.com.

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