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lundi 30 janvier 2012

Le 1er février 2014, date butoir du règlement «end date» est-elle écrite dans le marbre ?

Par Catherine Gondelmann Bredin expert SEPA de la société EXPLAIN

A peine connue la date butoir du 1er février 2014 du nouveau texte du règlement « end date » (CE924/2009 modifié) publié mais pas encore voté par le parlement européen (le 13 février 2012 serait la date du vote), que certains commencent à imaginer qu’elle pourrait être repoussée.

Le raisonnement est le suivant : la date d’arrêt d’ETEBAC a bien été repoussée, pourquoi celle de la fin des virements et prélèvements actuels en euros ne le serait pas ? (..)

Lire l'article dans le blog SEPA EXPLAIN

mardi 24 janvier 2012

Fidrys Trésorerie© : La 1ère solution globale de trésorerie en SaaS pour les PME et ETI

Communiqué de presse
Paris, janvier 2012

L'alternative aux solutions traditionnelles de gestion de trésorerie:

Fidrys, société de services spécialisée dans la gestion de trésorerie en SaaS lance sur le marché français la première offre de services novatrice dédiée au département trésorerie, direction financière et direction générale des PME/PMI et ETI (Entreprises de tailles intermédiaires).
Fidrys réunit 2 pôles de compétences, Fidrys Trésorerie© et Fidrys Professional Services pour répondre dans sa globalité aux attentes du marché.

Les entreprises fonctionnent avec des cycles d’informations de plus en plus courts dûs à un environnement en constante évolution. A ce jour pour survivre, les entreprises ont besoin, de données et de reportings fiables. En revanche elles n’ont ni le temps, ni les ressources pour mener à bien ce chantier. Et paradoxalement, la gestion des informations est devenue un facteur de réussite stratégique pour ces dernières.

Une double compétence pour anticiper et accompagner ses clients :


Fidrys Trésorerie©, l'offre Applicative et de Services de gestion de trésorerie, suivi des risques financiers et communication bancaire accessible via Internet, configurée spécifiquement pour ce marché. Fidrys
Trésorerie© a été développée en parallèle d’une solution déjà existante installée chez des grands comptes et reconnue aujourd’hui comme étant la solution la plus performante et la plus simple d’utilisation.

Fidrys Professional Services, l’offre Conseil composée de consultants et trésoriers expérimentés
répondant aux problématiques de gestion de cash et de suivi des risques financiers. Fidrys peut proposer une offre globale clé en main: mise en oeuvre de Fidrys Trésorerie©, activité de consulting, externalisation de certaines fonctions de back-office.

« Fidrys est l’aboutissement de plus de 20 années d’expérience auprès de trésoriers de grands comptes et PME. Accompagner les PME pour optimiser leur gestion de trésorerie est devenu une vraie réalité et une urgence face à un mot d’ordre qui est réduction des coûts. Grâce à notre double compétence, Fidrys met l’accent sur le service : le logiciel en tant que service, et l’externalisation métier avec une charte de déontologie où nous nous engageons en tant que partenaire auprès de nos clients. Notre force est de proposer une externalisation métier / solutions pour un coût adapté aux PME » ajoute Didier Martin, Président de Fidrys.

A propos
Fidrys est une société de conseils et de services innovante proposant la première offre de services globale aux trésoriers des PME.
Cultivant la double compétence technique et financière, Fidrys apporte l’innovation attendue sur ce segment de marché, en conjuguant l'expertise métier : Fidrys Professional Services avec les compétences techniques : Fidrys Trésorerie© SaaS.
Notre démarche vise ainsi à l'amélioration et à l'optimisation de la trésorerie dans un contexte de mutation permanente, en s'appuyant sur une solution technologique reconnue pour sa performance et sa simplicité.
La réussite de la stratégie de Fidrys repose sur les valeurs cultivées par la philosophie de l’entreprise : le professionnalisme, l'engagement, l'expertise.
- Fidrys Trésorerie© SaaS : la solution web développée en SaaS associant performance et simplicité.
- Fidrys Professional Services: une équipe de consultants experts impliqués quotidiennement.

Contact
Sylvie Henry Martin
Marketing et Communication
06 60 29 17 69
sylviehm@fidrys.com

SEPA, une réforme qui légitime le concept de Payment Factory

Source : Performance financière

Depuis plus de 5 ans, la mise en œuvre de la réforme SEPA en Europe ouvre la voie à la constitution de Payment Factory (...)

Lire l'article dans Performance Financière

jeudi 19 janvier 2012

3SKey démarre en Espagne

Première en Espagne : Airbus met en place avec la banque BBVA la solution de signature électronique 3SKey de SWIFT.

Lire le communiqué de SWIFT : http://www.swift.com/news/press_releases/3skey_spain?lang=fr

vendredi 13 janvier 2012

Normalisation SEPA : Quelle solution pour réduire l’impact sur les applications mainframe et se mettre rapidement en conformité avec les nouveaux protocoles et formats d’échanges ?

Communiqué de presse

La mise en oeuvre de l’harmonisation des règles et moyens de paiement définis dans le cadre du projet SEPA (Single Euro Payments Area) est plus que jamais d’actualité. Or ce nouveau standard européen utilise des formats d’échange qui sont incompatibles avec les standards actuels, ce qui nécessite de remettre à plat les modalités d’échanges interbancaires (banque <> banque) et d’échanges électroniques (banque <> entreprises).

SEPA : ce qui va changer
Actuellement, comme le protocole bancaire ETEBAC s’appuie sur le réseau Transpac X25 et sur des formats de fichiers fixes, les utilisateurs doivent migrer vers des solutions de remplacement tant au niveau des protocoles réseaux et des protocoles d’échange que du format du message :
  • utiliser le réseau TCP/IP au lieu du réseau X25 qui ne sera plus supporté en juin 2012,
  • migrer vers les protocoles d’échanges EBICS ou SWIFTNet pour répondre aux enjeux SEPA et remplacer ETEBAC,
  • intégrer les formats de fichiers définis par SEPA pour traiter les virements, les prélèvements et les paiements par carte bancaire.
Le problème majeur est de migrer en tenant compte et des délais de mise en oeuvre et du nombre d’applications directement impactées, ce qui peut nécessiter de nombreuses ressources et des budgets importants, notamment lorsque l’on doit modifier les applications mainframe.

Une alternative simple et rapide pour être prêt à temps
Pour contourner ces contraintes, l’une des alternatives est d’installer une passerelle de communication et de conversion multi-protocoles, installée directement sur le mainframe et n’utilisant pas de plateforme déportée. Cette solution limite à la fois les contraintes d’exploitation, les délais, et les coûts de mise en oeuvre. De par ses fonctionnalités une telle passerelle permet de se mettre en conformité avec ces nouveaux protocoles et formats d’échanges de manière simple et rapide, sans avoir à modifier les applications métiers existantes.

Une traduction transparente et bilatérale des informations :
Au niveau de l’évolution du protocole réseau, une passerelle de communication et de conversion multi-protocoles dispose de tous les mécanismes permettant une traduction transparente et bilatérale des informations liées à X25 (numéro X25, données complémentaires, fenêtrage, etc.) et des informations liées à TCP/IP (adresse IP, Keep Alive, etc.).

Une indépendance de l’architecture applicative :
Au niveau du protocole d’échange, ce type de solution assure une conversion transparente du protocole ETEBAC vers les protocoles tels qu’EBICS et SWIFTNet, sans impacter les applications. Les paramètres d’échanges liés au partenaire (EBICS, SWIFT, …) sont définis dans la solution, qui devient en quelque sorte un super routeur de protocoles d’échanges adressant les données à chaque partenaire selon le mode de communication adéquat. Flexible et évolutive, cette solution garantit l’indépendance de l’architecture applicative vis-à-vis des évolutions probables des protocoles EBICS, SWIFTNet, etc.

Une conversion dynamique des messages ETEBAC au format SEPA :
Au niveau du format des messages la solution convertit les messages ETEBAC au format SEPA, en y ajoutant dynamiquement les données complémentaires requises par le format SEPA. Pour intégrer ces nouvelles normes et passer d’un format fixe à un format variable, la solution dispose de mécanismes de transformation de données au format SEPA. Cet ensemble de mécanismes est constitué de scénarios (scripts) qui permettent la mise en conformité SEPA des formats de données actuels, avant transfert aux partenaires. En fonction de la nature des transformations à réaliser (IBAN, BIC, cryptage, compression, signature, etc.) le nombre de scénarios à invoquer est modulaire. Les nouvelles données à générer ou à ajouter aux messages peuvent être stockées sous diverses formes (bases DB2, fichiers VSAM, tables externes, …).

Une solution de transition pour plus de sérénité :
Une passerelle de communication et de conversion multi-protocoles peut être utilisée comme un moyen de conversion de données transitoire permettant d’effectuer des transferts en toute transparence bien que les formats et protocoles aient été modifiés. Il est ainsi possible de planifier sereinement les nouveaux développements applicatifs nécessaires à une migration complète. Elle permet en effet :

  • un désengagement simple et rapide du protocole X25, sans impact sur l’architecture applicative,
  • une migration des protocoles d’échange vers EBICS et/ou SWIFTNet, sans impact sur les applications et transparente pour les utilisateurs et partenaires,
  • une mise en oeuvre des formats SEPA, sans modification applicative,
  • une mise en oeuvre d’une architecture évolutive conformément à la nécessité de disposer de nouveaux protocoles d’échanges et permettant une migration progressive et stabilisée,
  • une prise en charge de toutes les évolutions liées au protocole d’échange : EBICS V3, V4, etc.
Au final ce type de solution apporte la souplesse requise pour gérer la transition entre les deux systèmes, tout en garantissant la mise en conformité vis-à-vis de la normalisation SEPA.

Pour plus d’information, notre expert Jean-Marie BARATHE, Directeur Général de SysperTec, est à votre disposition.

SysperTec Comunication en bref
SysperTec est un éditeur de logiciels dont la vocation est d’accompagner ses clients en leur apportant des solutions pérennes favorisant l’interopérabilité afin de faciliter et d’automatiser les échanges au sein des environnements informatiques hétérogènes,actuels et futurs. SysperTec est composé d’une équipe d’experts qui développe depuis près de 20 ans des logiciels dont l’objectif est de simplifier les projets d’intégration applicative et réseau des entreprises.

Pour plus d’informations visitez le site http://www.syspertec.com

CONTACTS PRESSE - Stéphanie Asscher – +33 1 46 02 60 42


Le marché des moyens de paiement en pleine (R)évolution

Source : Xerfi

Le marché des moyens de paiement est en plein bouleversement sous l’effet des évolutions réglementaires (Sepa, DSP, directive monnaie électronique 2, loi Lagarde…) et des nouvelles technologies. Elles impliquent une reconfiguration totale du marché de l’avis des experts de Xerfi-Precepta. Tous les maillons de la chaine sont impactés. Les modèles économiques traditionnels sur les cartes bancaires et privatives sont en effet remis en cause par la baisse programmée des tarifs et des commissions(...)

Lire l'article sur le site Xerfi : http://www.xerfi.tv/xerfistudents/v2/?p=3340

mercredi 11 janvier 2012

Faciliter les paiements sûrs et innovants par carte, internet et téléphone mobile

Source : Commission Européenne, communiqué de presse

Bruxelles, le 11 janvier 2012 – Billets de train virtuels, remboursements effectués avec un téléphone portable, achats quotidiens en ligne, paiement à l'étranger avec une carte de débit... les modes d'achat et de paiement des Européens connaissent d'importants changements. Un environnement de paiement intégré, sécurisé et transparent dans l'ensemble de l'UE permettrait de disposer de moyens de paiement plus efficaces, plus modernes et plus sûrs, au plus grand bénéfice des consommateurs, des commerçants et des fournisseurs de services de paiement. Le livre vert adopté aujourd'hui lance une consultation par laquelle la Commission sollicite l'avis des parties intéressées sur les obstacles qui limitent l'intégration du marché et la manière dont ceux-ci pourraient être levés. La date limite de réponse à la consultation est le 11 avril 2012.

Aujourd'hui, le consommateur ne peut plus se passer des paiements électroniques, qu'il effectue ses achats dans un point de vente ou sur internet. Plus de
700 millions de cartes de paiement sont en service dans l'UE, le commerce électronique y offre des débouchés immenses et le nombre de smartphones y augmente de manière exponentielle. Le livre vert analyse les obstacles qui entravent l'intégration du marché européen dans ce domaine prometteur que sont les technologies de paiement.

M. Michel Barnier, commissaire européen chargé du marché intérieur et des services, a déclaré: «L'Europe a la possibilité d'être à la pointe des évolutions futures en matière de paiements, mais cet objectif ne sera pas atteint tant que le marché restera aussi fragmenté. Les paiements électroniques doivent être sûrs, efficaces, compétitifs et innovants pour que les consommateurs, les détaillants et les entreprises profitent pleinement des avantages du marché unique et pour soutenir la croissance du commerce électronique. La consultation que nous lançons aujourd'hui est pleinement conforme avec le mandat de la Commission: elle vise à stimuler la croissance et la création d'emplois et elle se fonde sur les résultats déjà obtenus dans le domaine des paiements de détail.»

M. Joaquín Almunia, vice-président de la Commission européenne, a ajouté: «L'inefficacité des systèmes de paiement dans l'Union européenne accroît les coûts de transaction, réduit la compétitivité de l'économie européenne et limite son potentiel de croissance. Les consommateurs, les entreprises et les commerçants européens méritent des services de paiement qui soient au diapason du XXIe siècle: transparents, apportant une véritable valeur ajoutée et exploitant au mieux nos technologies.»

Informations générales
Le livre vert analyse le paysage actuel des paiements par carte, par internet et par téléphone mobile en Europe et identifie les obstacles à lever pour parvenir à un marché des paiements pleinement intégré, ainsi que les sources de ces obstacles. L'objectif du livre vert est de procéder à une vaste consultation des parties intéressées afin qu'elles valident et enrichissent l'analyse de la Commission et l'aident à définir la meilleure façon de promouvoir l'intégration du marché.

Les principales questions abordées par le livre vert sont:

- l'accès au marché et l'entrée sur le marché pour les prestataires existants et nouveaux;
- la sécurité des paiements et la protection des données;
- la transparence et l'efficience de la tarification des services de paiement;
- la normalisation technique;
- l'interopérabilité entre prestataires de services.

Une autre question essentielle, dont sont tributaires tous les aspects ci-dessus, est celui de la bonne gouvernance. En d’autres termes, il s'agit de déterminer comment mettre en œuvre les mesures permettant de lever les obstacles existants afin que les avantages se matérialisent dans un délai raisonnable.

La Commission a déjà été active dans le domaine des cartes de paiement, essentiellement dans le cadre de l’espace unique de paiements en euros (SEPA) et par l'application de la législation en matière de concurrence (voir les décisions de la Commission adressées à MasterCard et Visa)1, mais les paiements par internet et mobiles sont des domaines relativement nouveaux de la politique européenne. Par conséquent, lors de l'élaboration du livre vert, la Commission a examiné un très large éventail de domaines politiques susceptibles d'avoir une incidence dans ce contexte.
Les réponses au livre vert sont attendues jusqu'au 11 avril 2012. Sur la base d’une analyse approfondie des résultats de la consultation, la Commission annoncera avant l’été 2012 les prochaines étapes prévues.
Voir également MEMO/12/6

1 Décision de la Commission du 19.12.2007, relative à une procédure d'application de l'article 81 du traité CE et de l'article 53 de l'accord EEE (affaires COMP/34.579 – MasterCard, COMP/36.518 – EuroCommerce et COMP/38.580 – Commercial Cards); et décision de la Commission du 8.12.2010 relative à une procédure d'application de l'article 101 du TFUE et de l'article 53 de l'accord EEE (affaire COMP/39.398 – Visa MIF).

Pour plus d’informations
http://ec.europa.eu/internal_market/payments/cim/index_fr.htm

Personnes de contact:
Chantal Hughes (+32 2 296 44 50)
Carmel Dunne (+32 2 299 88 94)
Marisa Gonzalez Iglesias (+32 2 295 19 25) Maria Madrid Pina (+32 2 295 45 30)

mardi 10 janvier 2012

SWIFT engage le dialogue autour du « Correspondent banking 3.0 »

Communiqué de presse

La mise en place d’actions collaboratives en faveur d’un nouveau modèle bancaire est une nécessité
Bruxelles, le 10 janvier 2012 – Dans un nouveau livre blanc, SWIFT dévoile sa vision d’un nouveau modèle bancaire basé sur l’expérience et centré sur le client, où ce dernier est la source de la création de services bancaires, et où les banques mettent tout en oeuvre pour créer une expérience client cohérente et sans heurts. Bienvenue dans le « Correspondent banking 3.0 ».

Au milieu des années 1970, le « Correspondent banking 1.0 » avait pour but d’automatiser le télex via des connexions au sein d’un grand réseau de banques. Un concept 2.0 plus efficace est apparu à la fin des années 1990, basé sur un processus de transaction centralisé, utilisant un réseau de relations resserrées et plus approfondies, ainsi qu’une gestion de la performance renforcée.

Dans son livre blanc sur le « correspondent banking 3.0 », SWIFT affirme que, bien qu’il soit nécessaire de développer l’efficacité du modèle actuel, cela n’est pas suffisant. Celui-ci, en étant basé sur de multiples accords naturellement inefficaces, est trop centré sur les produits bancaires. Ce modèle est encore trop centré sur les produits bancaires, et basé sur de multiples accords bilatéraux par définition inefficace.

Les profits sont sous pression car les banques doivent respecter davantage de réglementations, et évoluer dans un environnement de plus en plus compétitif. Dans le même temps, nous nous préparons à affronter une autre crise financière mondiale et un ralentissement de l’économique. Si l’on ajoute à cela l’émergence des paiements mobiles et l’appel des entreprises à développer des solutions plus intégrées, le besoin d’innovations significatives devient de plus en plus évident.

Un futur collaboratifPour avancer vers ce nouveau modèle, SWIFT a identifié quatre projets collaboratifs à l’issue de 35 entretiens approfondis menés avec les banques en 2010-2011. Chaque projet a été sélectionné en fonction de critères précis : son caractère collaboratif, sa nouveauté, sa faisabilité et son importance pour le secteur.

Voici les quatre projets sélectionnés :
  1. Des services de veille économique améliorés, permettant de mieux identifier de nouvelles opportunités sur le marché, d’améliorer la compréhension du comportement de l’utilisateur final et de mieux surveiller les liquidités
  2.  Une plateforme interbancaire EBAM (Electronic Bank Account Management) permettant une gestion des comptes bancaires plus efficace
  3. Un service global, détenu par les banques, pour les paiements entre particuliers et utilisable sur téléphone mobile
     
  4. Une infrastructure de marché internationale permettant d’atteindre de nombreuses petites banques aux volumes moindres, sans avoir besoin de correspondants bancaires et d’un compte chez chacun d’entre eux.
« Le but de ce livre blanc est d’engager un dialogue au sein du secteur bancaire à propos de ce nouveau modèle et des projets suggérés, d’autant plus que nous devrions en identifier d’autres. Notre objectif final est d’obtenir un consensus au sein de la communauté bancaire pour se concentrer sur le développement d’un ou deux nouveaux services collaboratifs concrets qui apporteront des avantages considérables à tout le secteur » affirme Luc Meurant, Directeur des marchés Banque, Supply Chain et Entreprises de SWIFT. « Le monde évolue vite. Pour garder leurs franchises de paiements, les banques doivent prendre leur destin en main et montrer le chemin ».

A propos de SWIFT
SWIFT est une société coopérative qui permet aux membres de son réseau d’échanger des informations financières standardisées et automatiques de manière sure et fiable, et, dès lors, de réduire les coûts, de limiter les risques opérationnels et de supprimer des processus opérationnels inefficaces. Plus de 10 000 organismes bancaires, établissements financiers, institutions et entreprises dans plus de 200 pays bénéficient des produits et services et de l’expertise de SWIFT et de sa plateforme de communication sécurisée unique au monde. SWIFT assure l'échange sécurisé de données propriétaires en garantissant confidentialité et intégrité. SWIFT facilite également le rapprochement des acteurs de la communauté financière pour élaborer ensemble des pratiques de marché, définir des standards et envisager des solutions aux questions d’intérêt commun. En utilisant SWIFT, les clients peuvent générer de nouvelles possibilités d'affaires et un nouveau flux de revenus.
Pour de plus amples informations, rendez-vous sur swift.com
Contact SWIFT : 
Bureau de presse
+32 2 655 3377
pressoffice@swift.com
Contact presse France :
Justine Gilles
Fleishman-Hillard Paris
+33 (0)1 70 69 04 13
justine.gilles@fleishmaneurope.com

jeudi 5 janvier 2012

3SKey abandonne le formulaire papier

Plus besoin de remplir et d'envoyer des formulaires en papier lorsque vous souscrirez au service 3SKey ou que vous commanderez des tokens ou certificats électroniques. SWIFT a adopté le formulaire électronique (e-form), répondant ainsi au besoin de continuité et d'auditabilité de ces processus.

L'histoire ne dit pas s'il faut un certificat électronique pour commander un certificat électronique...

Pour en savoir plus : http://www.swift.com/news/ordering/3skey_e?lang=fr

2 années d’existence des Etablissements de paiement : le paysage français & SEPA

Source : Revue Nouvelles Dynamiques du Paiement

Dans le numéro 78 le premier volet d'un dossier consacré à l'analyse du paysage des établissements de paiement en France et en Europe.

Cette première partie fait le point sur les 11 établissements de paiement français agréés en cette fin 2011 pour en analyser la typologie et les perspectives. Illustratif des nouveaux services de paiement créateurs de valeur ajoutée pour les utilisateurs, les projets de Cards Off vous sont présentés dans l'interview de son PDG, Phillippe Mendil, qui a bien voulu lever un coin du voile sur ses perspectives et projets pour la nouvelle année.
Dans le second volet à paraître début janvier, nous élargirons la réflexion à l'échelle européenne : statistiques par pays et typologie d'ensemble des établissements de paiement qui ont vu le jour au sein de la zone SEPA ... Avec deux interviews exclusives supplémentaires !
Enfin, une nouvelle de dernière minute : la fixation le 20 décembre par les autorités européenne du calendrier détaillé de la fin de la migration SEPA, précisant également le sort dévolu aux interchanges vient confirmer que 2012 sera une année d'accélération des "nouvelles dynamiques du paiement".

Egalement dans ce numéro
> La DSP s’exporte en Chine
> Moneygram se consolide en Chine
> Pionnier : Ekosys gère les titres de paiement
> La réforme du crédit à la consommation : une année d’application
en France
> Ça roule pour PayByPhone
> Google lance son API de paiement en France
> Les procédures d’injonction de payer sont modifiées
> Rentabiliweb porte plainte pour diffamation

Pour en savoir plus : http://www.cantonconsulting.fr/revue_nouvelles_...

mardi 3 janvier 2012

L’entreprise de demain a besoin de processus forts et d’un haut niveau d’automatisation

Source : Bloc-Notes de Bertrand Duperrin (03/01/2012)


Résumé : L’entreprise de demain fera la part belle aux qualités propres de l’Homme dans la recherche de davantage de performance. Créativité, résolution de problèmes, gestion des exceptions…tout ce qui est à l’opposé des logiques de process et d’automatisation. Mais si un certain niveau d’excellence n’est pas atteint sur ce plan il sera difficile de rendre le travail du savoir aisé ni même de lui allouer du temps (...)

Lire le billet dans le Bloc-Notes de Bertrand Duperrin

lundi 2 janvier 2012

Meilleurs vœux

Je vous souhaite une excellente année 2012 et vous remercie de l'intérêt que vous manifestez pour mon blog.

Michel COSTANDI

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