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lundi 27 juin 2011

[video] Migration ETEBAC / EBICS - Un client témoigne

Source : wideo.fr

vendredi 24 juin 2011

3SKey s’impose comme un standard de la migration ETEBAC 5

Communiqué de presse

Paris, le 23 juin 2011 - Plébiscitée par la communauté bancaire depuis son lancement en
octobre 2010, la solution de signature personnelle 3SKey de SWIFT rencontre un franc succès.

Adoptée dès son lancement par plusieurs banques majeures parmi celles présentes en France, dont
Banque Espírito Santo et de la Vénétie, Barclays France, BBVA, BNP Paribas, BRED Banque Populaire, Citi, Crédit Agricole CIB, HSBC France, La Banque Postale, Natixis et Société Générale, la solution 3SKey emporte l’adhésion d’un nombre toujours croissant de banques en France depuis le début de l’année 2011. Ainsi, Bank of Tokyo - Mitsubishi, Banque Neuflize OBC, Banque Palatine, Crédit du Nord, Crédit Mutuel Arkea, ING, Mizuho Corporate Bank, et Sumitomo Mitsui Banking Corporation Europe Limited complètent aujourd’hui une liste de plus 25 établissements bancaires qui intègrent 3SKey dans leur offre pour favoriser le remplacement d’ETEBAC 5.

Pour Marie-Laurence Faure, Cash-Management, Head of Marketing Channel Products chez BNP Paribas : « 3SKey s'inscrit dans la logique des cartes ETEBAC 5, gérées par un tiers de confiance neutre (GIE Cartes Bancaires) et distribuées par les établissements bancaires. Dans le contexte actuel de déploiement des moyens de paiements SEPA en Europe et des formats XML ISO 20022 dans le monde, 3SKey est la solution universelle de signature personnelle pour valider les opérations en France et à l'international avec toutes les banques adhérant au système. »

Coté entreprises, l’adoption est également très rapide, avec déjà plus de 3.000 certificats activés et 16.000 certificats commandés et en cours de distribution.

Directeur Trésorerie et Financement chez Virbac, groupe pharmaceutique vétérinaire basé dans les Alpes-Maritimes, Chérifa Hemadou salue l'efficacité de 3SKey et se félicite de l’arrivée sur le marché d’une solution multi-acceptée : « 3SKey a été mis en place dans le souci d'obtenir et d'assurer le même niveau de sécurité et de simplicité d'usage qu’ETEBAC 5. La signature se fait à l’aide de clés USB, et celle-ci est acceptée par l’ensemble de nos banques. Nous allons l’utiliser avec tous nos partenaires, dont Société Générale qui a fait preuve d’une grande efficacité dans l’implémentation : nous sommes en production depuis quelques mois. »

3SKey se développe en Europe et à l’international, un nombre croissant d’institutions financières se déclarant prêtes à proposer 3SKey à leurs clients entreprises.

Toutes les informations à propos de 3SKey sont disponibles sur le portail dédié www.3skey.com

A propos de SWIFT
SWIFT est une société coopérative qui permet aux membres de son réseau d’échanger des informations financières standardisées et automatiques de manière sure et fiable, et, dès lors, de réduire les coûts, de limiter les risques opérationnels et de supprimer des processus opérationnels inefficaces. Plus de 9500 organismes bancaires, établissements financiers, institutions et entreprises dans 209 pays bénéficient des produits et services et de l’expertise de SWIFT et de sa plateforme de communication sécurisée unique au monde. SWIFT assure l'échange sécurisé de données propriétaires en garantissant confidentialité et intégrité. SWIFT facilite également le rapprochement des acteurs de la communauté financière pour élaborer ensemble des pratiques de marché, définir des standards et envisager des solutions aux questions d’intérêt commun. En utilisant SWIFT, les clients peuvent générer de nouvelles possibilités d'affaires et un nouveau flux de revenus. Pour de plus amples informations, rendez-vous sur swift.com

mardi 21 juin 2011

La sécurité guide les projets

Par Frédérique Garrouste, L'AGEFI (16/06/2011)

Visant à mieux gérer paiements et encaissements, les chantiers Etebac et Sepa ont pris du retard.

Lire l'article dans L'AGEFI

Hôtels et sécurité des cartes CB

Source : Blog "We are secure! (We havé a Firewall)"

J'étais en train de réserver un hôtel par téléphone et ( évidemment) arrive le moment où la fille me demande mon numéro : "j'aurai juste besoin de votre numéro de CB, la date et ...comment cela s'appelle...oui...le cryptogramme" (...)

Lire le billet dans le Blog "We are secure! (We havé a Firewall)"

jeudi 16 juin 2011

Bank in a Box l’offre unique au monde de bancarisation via le mobile signée TagPay™

Communiqué de presse

Avec Bank in a Box, TagPay™ permet aux banques de proposer des services financiers via le mobile et de promouvoir la bancarisation à travers une nouvelle approche de micro-banking. L’offre de paiement via le mobile TagPay™ se distingue des autres solutions de m-paiement de par sa totale indépendance des opérateurs de télécommunication et des fabricants de mobiles.

TagPay™, solution proposée par Tagattitude, entreprise innovante française spécialisée dans les transactions électroniques et la sécurité, lance aujourd’hui son offre de m-paiement Bank in a Box.

Première plate-forme de bancarisation et de services financiers via le mobile, Bank in a Box apporte une réponse aux nouveaux enjeux des organismes bancaires qui sont de bancariser les 3 milliards de personnes des classes moyennes émergentes dans le monde munies d’un téléphone mobile qui n’ont accès à aucun service bancaire à ce jour.

« Notre cheval de bataille avec la solution de m-paiement de TagPay™ a toujours été d’apporter un service financier de base à tous les utilisateurs de téléphones mobiles, dont plus de 90% sont hors des circuitsbancaires », explique Yves Eonnet, co-fondateur de Tagattitude. « Bank in a Boxfacilitera le déploiement de services financiers par de plus en plus d’organismes bancaires de pays émergents ».

"Bank in a Box", la première offre au monde pour déployer des services financiers via les mobiles dans les pays émergents
Bank in a Box est un package complet comprenant les fonctionnalités nécessaires, les technologies, les services et le conseil pour déployer en quelques mois desservices financiers utilisant les mobiles.

La plate-forme fonctionne de manière autonome ou peut être intégrée de façon transparente avec les systèmes de gestion de comptes et de paiements existants au sein de la banque.

"Bank in a Box" : une technologie éprouvée, du conseil et des services

"Bank in a Box" : une technologie éprouvée
Bank in a Box, offre complète de bancarisation via le mobile, s’appuie sur la plate-forme de
micro-banking TagPay™ qui utilise le téléphone mobile pour accéder à un ensemble complet de transactions sécurisées et de services financiers.
La plate-forme TagPay™ a été développée autour de la technologie NSDT™ (Near Sound Data Transfer). Cette technologie brevetée utilise le canal audio des mobiles pour transmettre des données qui signent électroniquement et sécurisent la transaction. Elle est compatible avec 100% des téléphones mobiles au monde,quels que soient l’opérateur et le modèle d’appareil choisis, sans modification ni logicielle, ni matérielle.

Bank in a Box comprend :
* Le cahier des charges du serveur dimensionné, la passerelle et le matériel back-office nécessaire pour l’installation et l’exploitation
* Le logiciel TagPay™ pour gérer toutes les fonctions bancaires telles que les comptes, les frais, le reporting et les audits, la comptabilité et la gamme des transactions. Le logiciel est livré avec des interfaces Web bancaires customisées au nom de l’entreprise. Il s'agit d'un portail bancaire sécurisé pour les clients, les agents, les commerçants et les administrateurs du service
* Des interfaces de programmation publiques (API) pour guider l’intégration avec le back-office ou celle d'une autre ressource externe
* Une gamme de terminaux de paiement pour équiper les agents et les commerçants afin d’accepter les paiements par mobile ou réaliser d'autres transactions (dépôts, prêts, etc.)
* Un lot de licences d’utilisateurs TagPay™

"Bank in a Box" : du conseil
* Le déploiement de services financiers nécessite un statut juridique conforme à la réglementation des banques centrales. Bank in a Boxinclut un ensemble d'outils et d'informations pour aider les organismes financiers à répondre à ces exigences et peut fournir un avocat spécialisé sur demande. Bank in a Box fournit toute la documentation pour obtenir les approbations nécessaires (procédures KYC, exemple d’exigence de la banque centrale, etc.)
* Bank in a Box comprend un ensemble d'outils pour aider les organismes financiers à construire leur modèle financier. Un simulateur de modèle financier (FSE™) prend en compte l'environnement macro-économique du déploiement et les coûts locaux pour modéliser la meilleure structure de prix pour leurs services. Des exemples de P&L (comptes de résultat) de déploiements passés sont inclus ainsi qu’une liste de spécialistes financiers qui peuvent aider les organismes financiers à construire leur modèle économique et à évaluer leur retour sur investissement.

"Bank in a Box" : des services
* Un package de présentations PowerPoint, de vidéos, de dépliants, de brochures, de modes d’emplois, d’affiches, de dossiers de presse est fourni pour aider les entreprises à la création de leurs propres campagnes de marketing et depublicité.
* Un programme de deux jours de formation par des ingénieurs TagPay™ permet au personnel de la banque d'acquérir une autonomie complète pour qu’il soit en mesure de mettre en œuvre une plate-forme TagPay™, configurer les paramètres et les interfaces de programmation.
* Bank in a Box inclut un support client. Des ingénieurs sont à disposition pour répondre aux questions et aider à l'installation. Une documentation en ligne est également disponible.
* Un blog de la communauté TagPay™, qui comprend plus de 30 sociétés dans le monde, est ouverte aux entreprises afin de partager expériences, ressources et réseaux.

À propos de TagPay™ / Tagattitude - tagattitude.fr
Tagattitude est une jeune société créée en 2005 par Yves Eonnet, spécialiste en monétique, et Hervé Manceron, expert en technologie télécom. La société est basée en région parisienne et emploie 10 personnes. Tagattitude concentre la majorité de ses ressources dans la Recherche et le Développement. La technologie NSDT™(7 brevets) est basée sur la combinaison de 15 années d’expérience dans la carte à puce et les technologies voix sur IP. NSDT™ est une technologie complètement innovante qui remet en cause les fondements del’architecture monétique classique et transforme l’écosystème bancaire. Cela rend la transaction électronique accessible à tout processeur de téléphone mobile. NSDT™ et TagPay™ ont immédiatement convaincu les banques des pays exclus de l’infrastructure monétique mondiale (Visa et Mastercard). Ces premiers succès, en Afrique, en Amérique Latine et en Asie forment les fondations dusystème de paiement du futur. Les premières banques occidentales (BRED) commencent à l’adopter. Tagattitude a pour objectif de devenir un acteur incontournable de ce monde du paiement mobile en formation.

mercredi 15 juin 2011

La fin du Minitel en 2011 ? Non, en 2012

Par Pierre Dandumont (13/06/2011)
Source : Tom's Hardware FR



On a vu il y a quelques jours un reportage alarmant sur une grande chaîne de télévision : le réseau Transpac de France Telecom est annoncé comme devant fermer en septembre 2011, sans réelle solution pour le remplacer. Comme Transpac est notamment utilisé pour le Minitel, encore utilisé, cette nouvelle a évidemment soulevé un « tollé ». Pourtant... elle est fausse.

Transpac sera fermé en juin 2012
En fait, Transpac sera fermé en juin 2012 et pas en septembre 2011. La fermeture en 2011 a en fait été annoncée via un communiqué de presse en janvier 2010 mais elle a été reportée à juin 2012 un peu plus tard, sans que France Telecom communique outre mesure. Les conditions d'utilisations de Télétel — utilisé pour le réseau Minitel — sont assez claires sur ce point : la version de mai 2011 indique une fermeture définitive le 30 juin 2012 alors l'ouverture de nouveaux services ne sera disponible que jusqu'au 29 février 2012. Les personnes encore dépendantes du Minitel et plus généralement du X.25 ont donc encore environ un an pour trouver une solution de remplacement.

X.25, Transpac, Télétel, kesako ?
Transpac est le nom du réseau X.25 de France Telecom, le plus grand du monde, et il est toujours en activité. Il utilise la technologie X.25, un protocole de communication qui fonctionne par paquet. X.25 a été normalisé en 1976 et a été utilisé en France pour essentiellement deux choses : le Minitel, via le réseau Télétel, et certains échanges bancaires, avec ETEBAC (Échange Télématique Banque Clients). L'arrêt du réseau Transpac va donc impliquer la fermeture du réseau Télétel, qui sert de base aux communications sur les Minitel, et à ETEBAC. Si pour ce dernier ce n'est pas un réel problème, les systèmes basés sur une connexion à Internet étant plus simples et aussi complets (voir plus), pour le Minitel, c'est plus gênant. En effet, certains services n'existent que sur le Minitel ou offrent plus d'options sur ce dernier.

En juin 2012, après le SECAM, ce sera donc une autre « gloire » de la technologie française qui disparaîtra. Reste à voir si France Telecom va vraiment fermer Transpac en 2012 : il est tout à fait possible qu'une prolongation de la durée de vie du service (lancé en 1978) soit annoncée dans le futur.

Source : http://www.presence-pc.com/actualite/minitel-2012-43999/#xtor=RSS-11

Chronique financière : Bâle 3 – Sepa – où va-t-on ?

 Source : Auto Infos (14/06/2011)

Les Accords de réglementation bancaire de Bâle III ont été publiés le 16 décembre dernier. Martin Weil, agent d’affaires, en explique les résonances, notamment dans le secteur automobile.
L’article L311-1 du Code Monétaire et financier stipule que « les opérations de banque comprennent la réception de fonds du public, les opérations de crédit, ainsi que les services bancaires de paiement  ». Les Etats accordent au secteur bancaire un quasi-monopole pour les opérations ci-dessus mentionnées. La contrepartie de ce droit est l’assurance que chaque banque puisse restituer à tout moment l’argent provenant des dépôts de la clientèle et celui obtenu sur les marchés. Un passé récent a vu des banques en grande difficulté voir en banqueroute.

Une des causes de ce phénomène est le développement des marchés des produits dérivés. Le comité de Bâle composé de Banques Centrales, d’autorités prudentielles de certains Etats a imposé (...)

Lire la suite dans Auto Infos

Les « Paiements Agiles » : la prochaine génération des systèmes de paiement ?

Source : JMSchneider Le Cercle Les Echos

Pour faire face à de nouvelles concurrences dans le domaine stratégique des paiements, les banques doivent aujourd’hui repenser et revoir leurs infrastructures de systèmes de paiement et réduire leurs coûts de gestion de ces infrastructures, sans oublier la pression mise par ces nouveaux arrivants et la nécessité de mise en conformité provenant des diverses réglementation (...)

Lire l'article dans Le Cercle Les Echos

mardi 14 juin 2011

Philippe Messager nouveau Président de l’AFTE

L’assemblée générale ordinaire de l’Association Française des Trésoriers d’Entreprise s’est tenue ce 8 juin 2011. Le conseil d’administration a élu Philippe Messager Président de l’AFTE. Philippe Messager succède à Olivier Bornecque. Il est Directeur des Financements et de la Trésorerie du groupe EDF.

Lire le communiqué de presse de l'AFTE

vendredi 10 juin 2011

Le Comité national SEPA appelle les entreprises à intensifier leurs efforts pour respecter les dates-butoirs européennes de migration et met en place un dispositif de communication en vue de sensibiliser tous les acteurs.

Communiqué de presse

Le Comité national SEPA s'est réuni le 10 juin 2011 en vue d'examiner l'état d'avancement de la migration à SEPA en France au regard des dates-butoirs européennes de fin de migration (" end-dates ") actuellement en cours d'adoption par le Conseil et le Parlement européen.

L’adoption rapide du règlement européen sur les dates butoirs est désormais probable.

Le Comité national s'en félicite car c'est une condition nécessaire pour que l'ensemble des agents économiques tirent tous les bénéfices de moyens de paiements homogènes sur l'ensemble de la zone euro. Il rappelle cependant les préoccupations qu'il avait déjà exprimées sur le prélèvement SEPA et qui ne semblent pas totalement prises en compte dans le projet actuel : nécessité d'une mise en place d'un modèle économique transparent, viable et équitable ; nécessité de ne pas encourager la prolifération des options et variantes ; danger associé à l'utilisation d'un prélèvement à montant fixe pour lequel les possibilités de rejet seraient réduites.

La migration des entreprises au virement et au prélèvement SEPA en vue de respecter les dates-butoirs réglementaires européennes doit être accélérée

A ce jour, environ 16% des virements en France sont effectués au format SEPA alors que l'achèvement de la migration devrait intervenir à l'horizon 2013. La migration française est tirée par la montée en charge exemplaire des administrations qui sera entièrement terminée en 2012, sphère sociale incluse. En revanche, la migration des entreprises demeure très en retrait et nécessite dès à présent une prise de conscience collective.
Concernant le prélèvement SEPA dont l'horizon de migration est prévu courant 2014, les volumes restent peu significatifs, tant au niveau français qu'européen.

Une communication active sur SEPA va être engagée

Ainsi, le Comité national a décidé de mettre en place un plan de communication à destination des entreprises, au niveau national et local, à la rentrée prochaine. Cette campagne prévoit la tenue d'un colloque SEPA le 9 novembre prochain qui aura pour objectif d'apporter un signal politique fort aux entreprises et les inciter à adopter une démarche plus opérationnelle dans leur migration au virement et au prélèvement SEPA. Cette action sera accompagnée de rencontres avec les entreprises au niveau local.

L’évolution du TIP et du télérèglement devra être progressive

Dans le contexte de la proposition de règlement européen sur les dates de fin de migration qui prévoit actuellement une disparition des " produits de niche " nationaux au plus tard en 2016, le Comité national, avec le CCSF, réaffirme son attachement au maintien du TIP et du télérèglement jusqu'à cette date-butoir, soutient vigoureusement le développement de moyens de paiements alternatifs innovants répondant aux besoins des utilisateurs (virement de proximité,...), et convient de faire un point de ces évolutions à fin 2012, étant précisé qu'un point d'étape aura lieu dès l'automne 2011.

jeudi 9 juin 2011

CertEurope renforce la polyvalence de ses certificats

Par Emmanuelle Lamandé source : Global Security Mag

CertEurope annonce la polyvalence de ses autorités de certifications en permettant la génération de deux certificats sur le même support (RGS et PRIS v1).

Cette annonce stratégique s’inscrit dans le cadre de l’évolution de la réglementation en matière de référencement des certificats électroniques. Cela se traduit par la cohabitation de deux référentiels : RGS et PRIS v1. C’est dans ce contexte et pour permettre à ses clients de ne pas être gênés par cette mesure, que CertEurope a fait évoluer son offre pour s’aligner sur les nouveaux standards (...)

Lire l'article dans Global Security Mag

mercredi 8 juin 2011

Un sursis pour X25 ?

Finalement il y aura peut-être un délai supplémentaire. Depuis quelques semaines des rumeurs concordantes évoquent un décalage de la date officielle de l'arrêt du réseau X25 par Orange France Telecom. Elle serait repoussée du 30 septembre 2011 au 30 juin 2012. Un sursis pour ETEBAC ?

lundi 6 juin 2011

Migration ETEBAC : les inquiétudes des entreprises

Source : REVUE BANQUE

La conférence du 2 mai dernier organisée sous le patronage de Bercy pour mobiliser les entreprises au changement de protocole dans les relations banque-entreprise – d’Etebac vers les protocoles Ebics, Swiftnet ou des solutions de web banking –, a été l’occasion d’un dialogue entre les entreprises et les banques.
En premier lieu, le standard Ebics TS, qui comporte une signature embarquée comme la version actuelle Etebac 5, ne serait pas encore disponible dans toutes les banques. « Nous nous sommes en premier lieu préoccupés du standard Ebics T, qui correspond à l’ancien protocole Etebac 3 utilisé par environ 90 000 entreprises, alors que 4 à 5 000 entreprises seulement travaillent sur Etebac 5 et (...)

Lire la suite sur le site REVUE BANQUE

vendredi 3 juin 2011

Sécurisez vos échanges EBICS avec le CIC

Source : Idem Magazine

Sur son site web le Cic propose des certificats SEP (Signature Électronique Personnelle) conformes au Référentiel Général de Sécurité (RGS) établi par l'administration. Ces certificats permettront de signer des fichiers dans le cadre du protocole EBICS TS (Electronic Banking Internet Communication Standard Transport et Services) et, à terme, d'effectuer les téléprocédures sécurisées avec l'administration (...)

jeudi 2 juin 2011

EBICS TS : COGIMA dresse un constat "assez désolant" et recommande une migration en deux temps

Sur son site web, l'éditeur de logiciels COGIMA fait un état des lieux à mai 2011 de la mise en place du protocole EBICS TS qui doit prendre le relais d'ETEBAC 5. Le constat est "assez désolant" en matière d'industrialisation au sein des différentes banques.

L'éditeur recommande une migration en deux temps : EBICS T (Transport) tout de suite, puis EBICS TS (Trasport et Signature) en septembre-octobre.

Lire EBICS TS Le point à mai 2011 sur le site de COGIMA

La nouvelle donne du Cash Management : La Banque Interne


Par Sothon HUA, président de NEOFI Solutions

Certaines règlementations européennes ont du bon : Le SEPA, par exemple, favorise considérablement les techniques d’optimisation de la gestion des liquidités des entreprises, telles que la mise en place des solutions de centralisation de trésorerie. En effet, la création de la zone EURO simplifiera le mécanisme de gestion des comptes bancaires et rendra leur visibilité plus précise, grâce, d’une part, au renforcement des réseaux bancaires via le regroupement des banques, et d’autre part à la normalisation des moyens techniques (protocoles, référentiel BIC/IBAN et formats) permettant de standardiser tous les échanges avec les banques. 

En outre, un élément appréciable sera la baisse des coûts en matière de virements transfrontaliers puisqu’il s’agira de virements domestiques entre ces pays.

Enfin, grâce à cette normalisation, les entreprises européennes devront automatiquement revoir leur organisation interne afin d’apporter à leurs filiales, en tant que maison mère, une solution à valeur ajoutée plus globale sous la forme, par exemple, de Banque interne (In-house Banking), c’est-à-dire la centralisation d’un Cash Pooling corporate se combinant avec une Centrale de paiement (Payment Factory).

Si on pousse plus loin le raisonnement d’une telle logique en termes d’optimisation de la gestion des liquidités, un système de compensation multilatéral (Netting) doit être également mis en place pour permettre d’améliorer les performances financières par l’élimination des flux intra-groupes (intercos), ce qui représente une source d’économie non négligeable pour le groupe, puisque ces flux n’impactent aucunement le résultat global mais par contre génèrent des frais et provoquent des freins sur cette gestion des liquidités.

On peut donc considérer que la contrainte représentée par la mise en place des nouvelles normes européennes, SEPA en tête, représente une opportunité pour les entreprises d’optimiser leur système de Cash-Management et de transformer ainsi l’investissement correspondant à ces contraintes en investissement générateur de performance et de bénéfice sur le moyen et le long terme.

Source : Blog de NEOFI Solutions

mercredi 1 juin 2011

Speig/Colas, Humanis, Orange et France Galop rejoignent Accor, Lafarge, AG2R LA MONDIALE, Yves Rocher et bien d’autres...

COMMUNIQUE DE PRESSE 

Saint Denis, le 25 mai 2011

La 3ème édition de NEOFI Link Community a eu lieu lundi 23 mai 2011, réunissant les entreprises utilisatrices de NEOFI Link, logiciel d'optimisation de la gestion des flux d'information financière.

NEOFI Link Community est un service de NEOFI Solutions qui permet aux utilisateurs de NEOFI Link d'échanger sur les différents projets réalisés avec le logiciel, et de les partager. Ainsi, la mise en place de nouveaux processus au sein de leurs organisations est plus rapide, plus économique et plus sûre. La Communauté permet également de découvrir les multiples utilisations de cet outil.

Certains l'utilisent pour transformer leurs référentiels bancaires domestiques au format bancaire européen SEPA, d'autres interfacent les flux entre les différentes applications de leur système d'information financier (comptabilité, trésorerie, communication bancaire..), d'autres ont remplacé leur protocole bancaire ETEBAC, ou encore ont automatisé la création et la diffusion des reporting commerciaux ou financiers.

En premier lieu, il s'agissait de mutualiser les bonnes pratiques et les processus déjà réalisés par chacun des membres de la communauté, chacun communiquant son expérience du produit. Les entreprises ont défini ensuite les futurs processus intéressants à partager. Les flux de gestion de prélèvement bancaire SEPA (ou SDD : SEPA Direct Debit) ont ainsi été évoqués.

Le principe de la communauté permet, en téléchargeant les processus déjà réalisés par d'autres, de les adapter à ses propres besoins, et ainsi de réduire les coûts et délais de mise en place de ces nouveaux processus au sein de l'entreprise.

 « La puissance de cet outil et le nombre de processus qu'il permet de réaliser sont impressionnants », commente Annie Fernandez, conseil en organisation, Direction organisation et qualité du groupe AG2R la Mondiale.
« J'ai découvert un très grand nombre d'utilisations du produit que je ne soupçonnais pas et qui vont me simplifier la vie ! » s'exclame Mme Sainsaulieu, Head of Treasury Control du groupe Lafarge, à l'issue de la réunion.
« Dans un premier temps, explique Rachid Dahbi, Administrateur du S.I. Trésorerie de France Telecom/Orange, je compte utiliser NEOFI Link pour la supervision des flux entrants et sortants, le contrôle des contenus de certains fichiers que nous n'arrivons pas à faire avec d'autres outils, la génération du Reporting, et l'automatisation de certaines tâches. Mais j'étendrai ensuite son utilisation, car j'apprécie le fait que son usage ne se restreint pas au périmètre Trésorerie, et qu'il peut être utilisé dans n'importe quel domaine fonctionnel »

Pour plus d'informations sur NEOFI Link Community  www.neofi-solutions.com/Bibliotheque.html

A propos de NEOFI Solutions :
NEOFI Solutions est un éditeur de logiciels qui aide les assurances, entreprises nationales, internationales et prestataires d'externalisation de services ou Business Process Outsourcer à réduire leurs coûts et être plus flexibles par l'optimisation de leurs flux d'informations financières. Pour cela, NEOFI Solutions conçoit, développe et commercialise des logiciels et services pour l'intégration des applications informatiques des entreprises.

Il distribue également le logiciel NEOFI Banking de communication bancaire multi-banques, multi-formats et multi-protocoles pour gérer les échanges avec les partenaires bancaires, utile pour remplacer le protocole ETEBAC.

Pour une  mise en place et une exploitation rapides dans le contexte de l'entreprise, il propose des prestations de services d'accompagnement : installation, formation à l'utilisation, conseils de paramétrage et abonnement (1) aux nouvelles versions des logiciels, (2) au support à distance et (3) à l'accès à la communauté des utilisateurs NEOFI Link Community.

Pour plus d'information sur NEOFI Solutions http://www.neofi-solutions.com/

La dématérialisation des pouvoirs bancaires : de la nécessité d’une organisation méthodique

par Yves Garagnon, EQUITY. Source : DAF.info

La dématérialisation des pouvoirs bancaires, risque ou opportunité ?

La norme eBAM (Electronic Bank Account Management), éditée par SWIFT et certifiée ISO 20.022, propose depuis 2007 un standard dans le cadre de la dématérialisation des pouvoirs bancaires qui n’est pas encore opérationnelle partout. lla majorité des échanges de « données sensibles » entre les groupes et les établissements bancaires se fait encore aujourd’hui par courrier ou email.

Côté banques, la complexité et la diversité des systèmes de suivi des clients et le cash management constituent un frein à la dématérialisation. Les procédures varient d’un établissement à l’autre, d’un pays à un autre, d’une opération à une autre. L’uniformisation des systèmes en un format universel est encore loin d’être acquise, même si on observe des initiatives volontaristes des banques.

Côté entreprises, des contraintes organisationnelles compliquent le passage à la dématérialisation des pouvoirs bancaires. Les grands groupes ont (...)

Lire la suite dans DAF.info

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